LE VARECH

Posté par eurekasophie le 17 mai 2009

 

 

C’EST QUOI LE VARECH  ?

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Varech : ensemble d’algues laissées par le retrait de la marée et récoltées sur le rivage. Le varech, appelé goémon en Normandie et en Bretagne, est généralement constitué d’algues brunes des genres fucus, ascophyllum et laminaire, poussant le long des côtes bordant les mers froides.

Les varechs possèdent des crampons faisant office de racines qui se fixent sur les surfaces rocheuses, un long stipe mince et des frondes allongées ressemblant à des feuilles qui sont capables de photosynthèse.

Le varech est riche en vitamines et en minéraux et représente un aliment de base pour les Japonais. Source importante d’iode et de soude, il sert, en Europe, à amender les terres sablonneuses. On en tire de l’algine, substance gélifiante utilisée dans la fabrication de la crème glacée.

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Classification : les algues constituant le varech sont des algues brunes (Phaeophycées). Les laminaires constituent le genre Laminaria de l’ordre des Laminariales, les fucus, le genre Fucus, les ascophyllum, le genre Ascophyllum de l’ordre des Fucales.

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SURELLE

Posté par eurekasophie le 16 mai 2009

Quel est le nom de cette fleur d’appartement ?

     
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 Surelle 

Nom latin: oxalis

Couleur de la fleur: blanche

Floraison : avril

 

Surelle 

Nom latin: oxalis

Couleur de la fleur: blanche

Floraison : avril

Fleur de l’Oxalis 
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  Surelle 

Nom latin: oxalis regnell ‘birgit’

Couleur de la fleur: blanc rose

Floraison : juin

 
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  Surelle 

Nom latin: oxalis

Couleur de la fleur: blanche rose

Floraison : avril

 

 
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Elle sera utilisée fraîche.

 

Elle soigne les aigreurs d’estomac, les troubles hépatiques et digestifs légers.

En cas d’hépatite, néphrite, exanthèmes et vers, cancer de l’estomac, tumeurs, ulcères cancéreux et maladie de parkinson.

 

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LE VIORNE

Posté par eurekasophie le 16 mai 2009

 

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Le viorne : sédatif utérin et plante efficace contre l’asthme

Les deux viornes sont des arbustes qui poussent jusqu’en moyenne montagne et peuvent atteindre quatre mètres de haut. Au printemps et jusqu’en début d’été, leurs fleurs blanches se disposent en ombelles. La viorne aubier a des feuilles lobées et dentelées (un peu comme des feuilles de vigne) et ses fleurs, grandes ou petites, se regroupent en boule d’où son surnom de « boule de neige ». La viorne mancienne a des feuilles ovales, épaisses, sans lobes, et ses fleurs sont égales , ce qui donne à leurs ombelles une ressemblance avec celles du sureau .


Les fruits sont rouges puis noircissent par la suite et ont à tort la réputation d’être toxiques : les seuls troubles recensés sont des désordres gastriques. Par prudence, il est donc préférable de ne consommer que des baies très mûres, quand elles sont devenues noires et qu’un début de fermentation leur donne une saveur légèrement sucrée. Au printemps, on récolte l’écorce du tronc plutôt que celles des branches : elle est découpée en bandes avant d’être séchée. On peut également prélever les racines qui semblent d’ailleurs plus concentrées en principe actifs. Et, pour ne pas affaiblir l’arbuste, on va chercher les racines de taille moyenne à environ un mètre ou deux de son pied. La viorne obier est composée d’arbutine, de coumarine, de tanins, de résine et d’autres constituants qui n’ont pas encore été isolés. La plante possède de puissantes propriétés antispasmodiques, diurétiques et astringentes. Bien qu’il existe peu d’études scientifiques, la viorne est utilisée traditionnellement dans de nombreux pays.


On utilise la viorne obier principalement dans les cas suivants : les règles douloureuses, insuffisantes ou trop abondantes, les grossesses difficiles et risques d’avortement ou d’accouchement prématuré, de spasmes utérins suite à un accouchement, des crampes ou des contractions musculaires, de constipation coliques ou irritation du côlon, de l’arthrite ou pour les problèmes ORL dont l’asthme. Dans ce cas, préférez la viorne mancienne. Il semble assez difficile de se procurer de la tisane de viorne obier.


 

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En revanche, la teinture-mère se trouve facilement en pharmacie. Le viburnum opulus est aussi prescrit en homéopathie pour des indications comparables : problèmes gynécologiques ou obstétriques. Si les constituants et les propriétés des deux viornes sont comparables, la viorne mancienne est surtout indiquée dans les problèmes ORL et bucco-dentaires. Là encore, la tisane est difficile à trouver et vous devrez sans doute faire votre récolte vous-même. Bien plus faciles et sans doute beaucoup plus efficaces, les macérats de bourgeons sont LE remède contre l’asthme. Les macérats de bourgeons appartiennent à la gemmothérapie, branche intermédiaire entre l’homéopathie et la phytothérapie. Il existe deux types de macérats de bourgeons : les macérats glycérinés 1D et les macérats concentrés ou macérats-mères.

 

 

 



 

Ils ont chacun leurs défenseurs mais donnent tous les deux d’excellents résultats. Par ailleurs, sachez qu’il existe deux cent variétés de viornes dans le monde. Elles sont souvent présentes dans les jardins et les haies pour l’aspect décoratif des fleurs et des fruits.

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VERVEINE

Posté par eurekasophie le 16 mai 2009

VERVEINE ODORANTE
VERVEINE CITRONNEE
verveine, cedron, aloysa triphylla                  

ALOYSIA TRIPHYLLA =
LIPPIA CITRIODORA

VERBENACEAE

La verveine odorante est une plante arbustive originaire des zones tempérées ou subtropicales de l’Amérique du sud (Pérou, Chili, Argentine, Paraguay).
Elle est assez commune dans les régions pré-andines où elle possède plusieurs appellations locales : cedrón, hierba luisa ou verbena de Indias.

Elle fut introduite dans le sud de l’Espagne au 17 ème siècle, et répandue ensuite dans l’Europe du sud, l’Afrique du Nord et les USA.

La verveine citronnée ou odorante est caduque dans les régions à saison froide ou sèche ; elle peut atteindre 2 à 4 m de haut ; les feuilles, lancéolées avec un apex marqué et une marge lisse ou légèrement dentelées, sont verticillées par groupe de 2 à 4, le plus souvent 3 (d’où le nom triphylla).
L’inflorescence terminale en cime assez lâche est faite de fleurs bilabiées rose ou lilas de petite taille.
Le fruit qui n’atteint pas toujours la maturité est une drupe qui contient deux graines.
Quand il fait chaud la verveine odorante dégage une forte odeur citronnée; les feuilles froissées ont également cette odeur caractéristique de citron.

COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

Les feuilles contiennent : cedron, verveine, aloysa triphylla

  • des flavonoïdes
  • des acides-phénol
  • environ 0,25% d’huile essentielle, de couleur jaune et à odeur de citron, dont la composition est dominée par le citral (35%), accompagné de limonène, linalol, terpinéol, cinéole et de caryophyllène. Il existe, comme dans toute huile essentielle, beaucoup d’autres terpénoïdes mais en faible quantité.

La composition chimique de l’huile essentielle est variable en fonction des conditions de culture mais toujours dominée par le citral.

Les flavonoïdes et les acides phénols sont des antioxydants, piégeurs de radicaux libres. Une étude expérimentale montre que l’infusion de verveine odorante piège surtout les radicaux super-oxydes et un peu moins les radicaux hydroxyles

Les terpénoïdes de l’huile essentielle sont :

  • bactériostatiques et bactéricides, antiviraux et antifongiques (actifs sur le candida albicans)
  • stomachiques, eupeptiques
  • calmants du système nerveux central (sédatif)

Une étude japonaise révèle que les huiles essentielles de Cymbopogon citratus (lemongrass) et d’Aloysia triphylla ( verveine odorante) sont bactéricides pour Helicobacter pylori à une concentration de 0.01% et à un pH entre 4,0 et 5,0.
Ces deux huiles essentielles, voisines chimiquement, contiennent toutes deux beaucoup de citral. De plus Helicobacter pylori responsable de beaucoup d’ulcères gastriques n’acquière pas de résistance à ces huiles essentielles, alors qu’il a tendance à devenir résistant à de nombreux antibiotiques.

L’infusion de lippia citriodora (qui contient à la fois les composés phénoliques et un peu de terpénoïdes) :

  • facilite la digestion
  • est légèrement sédative
  • possède des propriétés anti-inflammatoires

UTILISATIONS

Infusion de feuilles :

Très utilisée dans certains pays d’Amérique du Sud où l’on peut facilement trouver des Infusettes de « cedron ».
On peut aussi employer des feuilles vertes ou séchées :
une à deux cuillerées à café de feuilles sèches par tasse d’eau chaude, infuser une minute.
Pour 1 litre d’infusion compter 20g de feuilles sèches soit 80 g de feuilles fraîches.

Cette infusion est utile :

  • pour faciliter la digestion surtout en cas de dyspepsie chronique
  • pour faciliter l’apparition du sommeil : dans ce cas on peut doubler ou tripler la dose de feuilles (3 à 5 cuillerées à café pour une tasse d’eau chaude) et aromatiser avec du miel
  • pour calmer des troubles digestifs avec crampes en complément d’un traitement plus spécifique
  • pour calmer la soif en général et comme sudorifique en cas de fièvre
  • comme boisson de « confort » en sachant qu’elle possède en plus un pouvoir anti-radicaux libres

Huile essentielle :


L’huile essentielle de Verveine odorante n’est pas toujours facile à trouver et peut être falsifiée par du citral synthétique.

on la considère :

par voie buccale (2 à 6 gouttes par jour) comme :

  • calmante et antidépressive
  • stomachique et facilitant la digestion
  • utile en cas d’infection gastro-intestinale en complément d’un traitement antibiotique ou d’autres huiles essentielles ; il n’y a pas encore d’étude clinique, à ma connaissance, sur l’utilisation de cette huile essentielle de verveine odorante pour soigner l’ulcère gastro-duodénal

par voie externe :

en onction cutanée (quelques gouttes) ou mélangée à une huile de massage, pour son effet calmant, décontractant.

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VERONIQUE

Posté par eurekasophie le 15 mai 2009

 

 

Veronica
 Veronica persica
Veronica persica
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Scrophulariales
Famille Scrophulariaceae
Genre
Veronica

 

Les véroniques (genre Veronica) sont un genre de plantes herbacées annuelles ou pérennes classées traditionnellement dans la famille des Scrophulariacées. On en compte plus de 200 espèces à travers le monde.

La plante doit son nom à sainte Véronique, qui aurait recueilli un linge portant les traits du Christ et aurait, grâce à ce linge, guéri l’empereur Tibère de la lèpre. Or la véronique officinale (Veronica officinalis) était utilisée autrefois en application sur les plaies des lépreux (d’où son nom familier d’herbe-aux-ladres).

La classification APG II (2003) situe les véroniques dans l’ordre des Lamiales et dans la famille des Plantaginacées.

 

DESCRIPTION

La véronique est une plante vivace, rameuse et velue. Les tiges, de 15 à 30 centimètres, sont cylindriques, raides, rameuses, velues, couchées, elles se redressent au sommet. Les feuilles, opposées, légèrement pétiolées, ovales, sont un peu aiguës et dentées. Les fleurs, bleu pâle ou blanc rosé, munies de bractées, sont disposées en grappes axillaires peu compactes. Le fruit est une capsule glanduleuse, triangulaire.

CULTURE ET RECOLTE

Commune en Europe, sur les coteaux boisés, dans les prés, plus rare en région méditerranéenne, la véronique ne dépasse pas 1 000 mètres d’altitude. Sa multiplication se réalise par semis des graines ou par boutures. On récolte les plantes au moment de la floraison; réunies en bouquets, on les suspend dans des locaux aérés jusqu’à séchage complet.

USAGES

Tonique, fortifiante, la véronique stimule les fonctions digestives, l’estomac, le foie, calme les migraines, joue le rôle d’antitoxigène. Expectorante, elle agit sur les bronches, calme la toux, facilite la respiration des asthmatiques. Comme la pensée sauvage, elle est indiquée contre certaines dermatoses : eczéma, prurits, dartres, psoriasis.

On la prépare en légère décoction pendant 2 minutes, en mettant une cuillerée à soupe de plantes par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour.

 


Quelques variétés de véronique

 

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Véronique gentianoides 

Nom latin: veronica gentianoides

Couleur de la fleur: blanche

Floraison : mai

Famille: Scrofulariacées

Catégorie: plante vivace

 

 

Nom latin: veronica gentianoidesCouleur de la fleur: blanche 

Catégorie: plante vivace

 

 

Véronique

Nom latin: veronica spicata

Couleur de la fleur: mauve

Famille: Scrofulariacées

Catégorie: plante vivace

 

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Véronique

Nom latin: veronica spicata ‘heidekind’

Couleur de la fleur: rose

Floraison : juin

Famille: Scrofulariacées

Catégorie: plante vivace

 

 
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Véronique filiforme

Nom latin: veronica filiforme

Couleur de la fleur: bleue

Floraison : juillet

Famille: Scrofulariacées

Catégorie: plante vivace

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CET ETE, CROQUEZ FUTE…..croquez varié !

Posté par eurekasophie le 15 mai 2009

 

 

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 veillez donc vos saladiers !
 

Passez aux salades colorées, croquantes, mélangées, fleuries….
 
 

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Cette année, osez l’originalité. Mélangez feuilles, fruits, fleurs, racines, saveurs, textures, arômes, couleurs et faites de la salade un véritable art de l’assemblage culinaire.

Une diversité excellente pour votre santé: apports garantis en oligo-éléments et en vitamines.

Une diversité excellente pour la santé de votre jardin: risques parasitaires en baisse et pollinisation en hausse!

 

 

DES SALADES DE FEUILLES

 

Pour une salade de feuilles, jouez sur les contrastes: tendres ou croquantes, vertes classiques, unicolores ou multicolores, piquantes, douces, épicées…..tout est possible!

Le pourpier est à cultiver en priorité (pourpier doré ou pourpier d’hiver) : laxatif, diurétique, riche en vitamine A, en éléments minéraux et en oméga 3 , ses feuilles craquantes, juteuses et un peu acidulées font merveille dans un mesclun.

Parmi toutes les feuilles comestibles, en voici quelques-unes dont la texture et la saveur sont remarquable:

La tétragone cornue ou à tiges rouges (substitut de l’épinard) , la ficoïde glaciale, le cresson de para (brède mafane) , la roquette, les périlles, à la saveur exotique et épicée ( Britton, Tia Tao, pérille de Nankin) , la mélisse dorée, le chou Daubenton vert ou panaché, les capucines, la moutarde pourpre de Chine légèrement piquante, le basilic vert ou pourpre, l’arroche, l’ansérine du bon Henri, le cresson des jardins, le cresson alénois, le crambe (avec leur petite saveur de noisette, les pétioles jeunes sont excellents) , le pe staï, les jeunes feuilles de l’amarante de Chine, les feuilles de coeur de bettes de cardes (jaunes, rouges ou vertes) , les betteraves à feuilles (Bull’s blood) , la Mertensie avec son goût de l’huître, diverses coriandres, les menthes, l’immortelle des jardins avec ses petites feuilles en lamelles argentées (goût curry assuré) , le vert de la ciboulette, d’oignon, d’ail…….

 

DES SALADES DE RACINES ET DE FRUITS 

 

 

  • Du côté des racines: les carottes blanches, jaunes, bordeaux ou orange, les navets, le raifort, le céleri tubéreux (à petite dose) , le chou rave à retrouver, les betteraves(Albina vereduna, Tonda di chioggia) , les radis classiques, les radis noirs ( Red meat) , le panais, les crosnes crus, les ocas du Pérou……

Quelques bulbes ? Ajoutez des oignons doux. Les variétés oignons de Florence ou Toulouse sont idéales en salades.

 

  • Du côté des fruits ( au sens botanique du terme ! ) : les tomates de saison à utiliser sans modération, en variant couleurs, formes et tailles, les jeunes courgettes de certaines variétés ( Gold rush, par exemple) , les pâtissons en début de grossissement, les concombres ( Lemon, sikkim, white wonder) , les pois mange-tout, les haricots verts cueillis très tôt, les haricots kilomètres ( Vigna sesquipedalis) délicieux mais exigeant de la chaleur, les Physalis pubescens, les épinards fraise ( Chenopodium capitatum) dont le fruit a le goût de la betterave et l’apparence de la fraise, les poivrons, les piments doux, la poire-melon ( Solanum muricatum)…..

 

NE NEGLIGEZ PAS LES BASIQUES ! 

 

Les laitues offrent une belle diversité qu’il faut savoir exploiter. Cultivez différentes variétés et semez toutes les 3 semaines de mars à juillet.

 

  • Parmi les tendres: les laitues beurre, les laitues à couper (l’oreille du diable, par exemple, qui est rouge grenat) , les laitues grasses ( la sucrine, excellente !) , plutôt cultivées dans le midi.
  • Du côté des croquantes, les batavia, plus volumineuses.
  • Pour un petit mélange des deux, adoptez les romaines ou la Radichetta, laitue à couper un peu croquante et résistante à la montaison.
  • Les chicorées frisées ou scaroles se sèment à la plantation des tomates et se font blanchir en fin de croissance pendant une dizaine de jours, suivant le degré d’amertume recherché; seul inconvénient de ces salades: leur tendance à monter en graine.
  • La mâche ou doucette est une » ancienne mauvaise herbe » , bien vite adoptée pour sa saveur; peu exigente, elle est capable de supporter des hivers doux.
  • Le persil, ou plutôt les persils, se décline en  persil à feuilles plates, persil frisé, persil nain frisé et persil tubéreux ( celui-là est à semer en mars et donne des feuilles et racines savoureuses).
  • Les cerfeuils préfèrent la mi-ombre; le cerfeuil musqué qui se sème en automne est une vivace dont on consomme aussi les graines; le cerfeuil tubéreux, quant à lui, est une bisannuelle difficile à cultiver, dont on ne récolte quela racine, car les feuilles sont toxiques.
  • Le céleri branche peut s’utiliser en coupe comme le persil ( variété  » pipes creuses de malines ») ou sous forme de jeunes pousses à croquer (  » Tall utah ») .

 

FLEURISSEZ VOS SALADES

 

En toute saison, glissez quelques fleurs crues dans vos salades. Vous les trouverez dans votre jardin. N’hésitez pas à découvrir quelques  » sauvageonnes goûteuses »…..

 

 

  • Commencez au printemps avec la bourrache, les boutons de pissenlit, les fleurs délicates de la violette, celles des primevères, de la cardamine des prés, des coucous, de la roquette sauvage, de l’alliaire officinale.
  • Pour relever le goût, récoltez les fleurs blanches étoilées de » l’ail des ours, à mélanger avec le violet tendre de la ciboulette.
  • Donnez un petit ton oriental avec quelques fleurs d’oranger.
  • En été, vous n’aurez que l’embarras du choix. Faites le tour des aromatiques: les thyms, les basilics, les menthes, les sauges aux saveurs multiples, le romarin, la coriandre…….c’est presque inépuisable !
  • Les autres plantes ne sont pas en reste: les hémérocalles, les roses en petits fragments, les soucis bien connus, les pivoines qui le sont moins, les fleurs de capucine tubéreuse, de bégonia, de consoude. La fleur de céleri est plus douce que ses feuilles. Plus étonnantes, les fleurs de Yucca, d’Hostas ou celles de phlox, à réserver aux desserts.
  • En automne, mettez-vous à l’heure japonaise en utilisant les fleurs de chrysanthèmes: trempez-les une seconde dans l’eau bouillante salée pour les débarrasser de leur petite pointe d’amertume.
  • Adoptez le shiso ( Perilla nankinensis) : les fleurs sont légèrement épicées, tout comme les feuilles.
  • Pour donner un petit goût fruité aux salades, essayez quelques fleurs de sauges exotiques comme la sauge ananas ou la sauge dorisiana que vous cultiverez en serre ou en véranda.

 

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POUR LE PLAISIR DES YEUX

Posté par eurekasophie le 14 mai 2009

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MAL DE DOS

Posté par eurekasophie le 12 mai 2009

 

 

Soulager

 

 

Les maux de dos

 

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JUJUBIER

Posté par eurekasophie le 12 mai 2009

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Les Jujubiers ou le genre Ziziphus

 

Le genre jujubier est répandu sur une grande partie des terres immergées de notre petite planète.
Il se décline en de nombreuses espèces se déclinant elles-mêmes en de nombreuses variétés et cultivars comportant de nombreuses caractéristiques communes ; dont la plupart liées aux vertus médicinales et alimentaires de ses fruits.
Ce dossier, délicat à mener, au regard de la rareté des informations bibliographiques et des nombreuses confusions qui y règnent, c’est attaché à décrire l’espèce jujuba, plante commune au pourtour méditerranéen, mais aujourd’hui menacée de disparition, faute d’être utilisé par l’Homme malgré de nombreux potentiels écologique, agro-alimentaire et médical.
Espérons que les travaux menés par quelques passionnés des fruits oubliés permettent de renverser la menace qui pèse sur cette espèce fruitière.

 

Usages :

Le jujube se consomme en frais, en conserves, confits, en confiture, en liqueur, ou à l’état de pâte. Il est possible de le faire sécher pour assurer une plus longue conservation.

- Outre la consommation en état frais, les jujubes sont largement utilisés et recherchés en confiserie (fruits confits) et en pharmacie.

- Pour l’exportation, les jujubes sont ordinairement séchées. La dessiccations est faite sur claie, au soleil, pendant une dizaine de jours.

- La préparation au sirop est très appréciée en confiserie, elle consiste à piquer les fruits en les roulants sur une planche garnie de pointes, puis les faire bouillir pendant une demi-heure dans un sirop à 50% de sucre. L’opération est répétée après refroidissement puis les jujubes sont mis à sécher au soleil jusqu’à ce qu’ils aient atteint la consistance d’une datte.

- Leurs fortes teneur en vitamines A et C font que les jujubes servent à la confection d’une pâte pectorale agréable, ou de sirops qui font partie de plusieurs médicaments et dont les préparations sont inscrites au Codex pour arrêter les irritations de la gorge et la toux. Pour obtenir la pulpe qui servira au sirop, on expose les fruits sur des diaphragmes à l’action de la vapeur d’eau ; quand le ramollissement est suffisant, on retire les noyaux et on pile la pulpe dans un mortier ; il reste à passer le jus à travers un tamis de crin.

- On peut faire une boisson alcoolique à goût de cidre. L’extrait aqueux du bois de jujubier renferme un principe cristallisable (acide zizyphique), un tanin et un peu de sucre qui lui confèrent les propriétés du cachou.

- En médecine populaire, un mélange de cendres de bois de jujubier et de vinaigre était autrefois appliqué sur les plaies causées par des morsures de vipères. Ecorces, pousses et feuilles sont astringentes.

- Certaines tribus Touareg, celle du Mali notamment, confectionnent avec les jujubes sèches ou séchées, une sorte de pain non levé appelé «  Oufers  » qu’on trouve sur le marché de Gao notamment, pain en forme de galette épaisse, percé d’un trou au centre ou pourvue d’une branchette fourchue(*) pour permettre de le suspendre à la selle du chameau à l’aide d’une cordelette ou d’une courroie.

- Les jujubes provenant de peuplement sont commercialisées sur les marchés d’Afrique du Nord, de Syrie, d’Arabie et des grands centres du Sud du Sahara : St louis, Kayes, Tombouctou, Gao…

-Le bois du Jujubier, blanc jaunâtre à l’état d’aubier et rouge acajou à l’état de bois parfait, est d’après Mouillefert, lourd, dur, compact, homogène, susceptibles d’un beau poli. Il est utilisé en ébénisterie de luxe sous le nom d’acajou d’Afrique. Il fournit un bon combustible et un charbon de première qualité ; entièrement desséché, sa densité, varie de 0,948 à 1,112.

- Le noyau de jujube broyé fournirait une huile spéciale de qualité ;

- le miel issue du butinage de ses fleurs fournirait aussi un miel de haut de gamme.

 

 

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Le Jujubier est peu exigeant. Cet arbrisseau a une croissance très lente, c’est son principal inconvénient. Son rendement est donc tardif. Pour accélérer sa croissance, il est nécessaire d’améliorer le sol. Dans sa prime jeunesse le jujubier exige des arrosages copieux et des engrais organiques azotés.

En prenant de l’âge, il résiste bien à la sécheresse. Cependant pour augmenter et régulariser son rendement, des irrigations sont indispensables.

Des sarclages courant l’été s’imposent.                                                                                         

gailuronanim.gif<Bof! moi le mardi, c’est comme le lundi, sauf à un jour près ben ouaiiiii voilà quoi !


Composition moyenne pour les jujubes fraîches (en pourcentage).

     

  • Eau 64 à 85
  • Matière minérale 0,4 à 0,73
  • Sucres 20à 32
  • Protides 0,8 à 2,1
  • Lipides 0,1 à 0,3
  • Valeur alimentaire 55 à 135 calories pour 100g
  • La matière minérale comporte en général une teneur relativement élevée en Fer et en Calcium.
  • La pulpe de jujube séchée peut avoir une teneur en eau inférieur à 20% et sa valeur alimentaire peut dépasser 300 calories pour cent grammes.
  • La pulpe de jujube fraîche contient des vitamines en quantités très variables :
    Vitamine A : 70 unités internationales pour 100 grammes dans la variété Chancal du Pakistan.
    Vitamine C : 500 à 600 mg pour 100g dans la pulpe des variétés chinoises cultivées au Turkestan russe ; 300 à 500mg pour 100g de pulpe des variétés chinoises cultivées aux USA.
  • Composant détectés dans toutes les espèces de Ziziphus:
    Polyphénols (dérivés d’acides flavonoides et benzoides)
    Triterpenes
    Antrachinones
    Alcaloides (cyclopectides et isoquinolides)
    Saponines
    Acides organiques, sucres et lipides

La richesse en sucre du jujube, comparable à celle de la figue, constituait un aliment de grande valeur qui mériterai d’être plus répandu, de plus, il peut être facilement exporté. D’où l’intérêt d’améliorer la qualité de nos jujubiers.

En raison des bonnes relations existant actuellement en France et le Gouvernement de la chine Populaire de Chine, il serait opportun de se procurer des greffons des meilleures variétés de Jujubier de Chine, les plus aptes à s’adapter à notre climat méditerranéen et à nos portes-greffes méridionaux.


 

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JE VOUS PROPOSE UN JEU …

Posté par eurekasophie le 8 mai 2009

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Je vous propose un nouveau jeu : « le carnet de voyage « .

 

Grâce au texte ci-dessous, extrait d’un carnet de voyage sur le Périgord, vous allez pouvoir tester votre maîtrise de la syntaxe, du vocabulaire et de la langue française.

 

 

  • 1) Complétez le texte avec les quatorze mots proposés, écrits dans le désordre: canard, canards, chênes, dessins, faune, jours, marques, noyers, période, produits,  province, région, révoltes, rivière.
  • 2) Corrigez seize fautes d’orthographe ou de langage
  • 3) Relevez onze anomalies ou anachronismes
  • 4) Trouvez dans le texte cinq mots synonymes des mots suivants: nourissante, connue, pousser, dominent, racontée.
  • 5) Trouvez cinq mots antonymes (contraires) des mots suivants: descendants, monotone, secondaire, pauvres, absence.

 

On y va ? aller c’est parti! 

 

Cette ancienne………correspond à peu prêt au département de la Dordogne (région Poitou-Charentes) contigu à la Gironde. Traversée par cette ……..et ses affluents comme la Vézère et le Lot, ses vallées portent de riches cultures de maïs et de blé, d’arbres fruitiers et de ….., ainsi que de vignes qui donnent le célèbre Montbazilllac. La région périgourdine est réputée pour ses ………truffiers. Le Périgord (noir, blanc ou vert selon les paysages) se visite pour son histoire, très ancienne, puisque de nombreux sites préhistoriques ont laissé des …….indélébiles qui jalonnent les  » falaises  » creusées d’abris qui surplombent les vallées. Parler de Lascaux, des Eyzies et de la grotte Cosquer, c’et faire un bond en arrière de dix millions d’années et c’est redécouvrir l’histoire de l’humanité. La……….troublée, pendant plusieurs décades, de la guerre de Cent Ans a laissé des vestiges, comme de puissantes forteresses situées au centre de grande chatellanies. On peut suivre les traces de Jacquout le Croquant, personnage emblêmatique des …… paysannes, dont l’histoire est narrée dans le livre éponyme de Victor Hugo. Les villes comme Périgueux et sa cathédrale Saint-Front au style andalou, et ses anciens hôtels gothiques et Renaissance, sont des marchés agricoles actifs, où trônent souvent les ………..gras. Les bastides,comme celle de Domme, ont conservé leur visage d’autrefois. En filigrame, la présence britannique se laisse entrevoir, la …………. ayant beaucoup atiré les Anglais pour sa qualité de vie ainsi que par des prix de l’immobilier moins élevé qu’en Grande-Bretagne.

Le Périgord est réputé pour sa gastronomie, riche et variée, reposant sur des …………de terroir de première qualité. Cette cuisine  » sans beurre et sans reproche  » selon Curnonsky , s’élabore à la graisse d’oie ou à l’huile de noix. Vous seriez bourré de remords si vous ne goûtiez pas aux confits de ………………… mais aussi de porc, foies gras, soupes diverses, rocamadour et trappe d’Echourgnac pour les fromages, prunes et raisins, fraises et marrons, tous ces délices ne pouvant qu’inciter le voyageur à rester quelques ………..de plus. La grotte de Lascaux, découverte en 1890 par l’abbé Nisseur, est surnommée la « chapelle Sixtine de la préhistoire ». Ses …………… du jurassique sont aujourd’hui visibles dans la reconstitution Lascaux II , la grotte originelle étant fermée. Les animaux représentés (éléphants, bisons) montrent l’accuité avec laquelle nos ancêtres observaient la ………..qui les entouraient.

Publié dans JEUX A PIEGES | 4 Commentaires »

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