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LA pâque…rette

Posté par eurekasophie le 27 mai 2009

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 Son nom vient de Pâques, période où la floraison est la plus abondante 

Pâquerette
Bellis perennis
Bellis perennis
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Bellis

 

La Pâquerette (Bellis perennis) est une petite plante vivace, velue, de la même famille que la Marguerite (Asteraceae). Les feuilles ovales à elliptiques, irrégulièrement dentées ou entières, sont pétiolées. Elles forment une rosette à la base de la tige de 5 à 15 cm de hauteur. Les fleurs sont réunies en capitules solitaires de 15-25 mm de diamètre. Le cœur jaune central est une spirale de fleurs tubulées fertiles, qui fleurissent de l’intérieur à l’extérieur. Par mauvais temps, elles se trouvent protégées par les fleurs périphériques stériles, constituées de pétales blancs souvent rosées sur la face inférieure, qui se replient vers le centre. La floraison peut s’étaler de février à octobre selon l’altitude ou l’exposition. Le fruit est un akène lisse, sans aigrette.

 

Cette espèce est très commune en Europe, dans les pacages ras et dans les lieux à faible végétation : chemins, talus, surtout en sols acides, jusqu’à 2500 mètres d’altitude. Elle peut supporter des froids intenses, jusqu’à -17°C, et renaître avec les premiers beaux jours. La Pâquerette est une plante indicatrice d’un sol argileux et acide où elle apporte la chaux manquante.

 

Les fleurs de Pâquerettes contiennent des mucilages, des polyacétylènes, des triterpénoïdes et des composants volatils, participant aux propriétés anti-inflammatoire et tonique. Ce sont des plantes vulnéraires (cicatrisantes), très employé traditionnellement sous forme de macération huileuse ou d’emplâtres dans le traitement des torticolis, lumbago, courbatures, douleurs rhumatismales et dans diverses affections cutanées.

 

Les fleurs et les feuilles fraîches écrasées, appliquées en cataplasme, calmes les contusions et les entorses. Utilisées en infusion, elles nettoient le sang au printemps et exercent une action sédative de la toux. Mâchées, les feuilles fraîches calment les aphtes et les ulcérations de bouches. Autrefois, les feuilles fraîches, infusées dans l’eau, étaient aussi utilisées en aérosol et pulvériser sur les végétaux, pour repousser les insectes.

 

Les jeunes feuilles de Pâquerettes peuvent être aussi mangées crues ou cuites. Certains consomment les jeunes feuilles en salade mêlées au pissenlit dont elles baissent l’amertume. Cuites, elles peuvent accompagner les viandes grasses qu’elles rendent plus digestes. Les pétales peuvent s’ajouter aux salades.

 

L‘huile végétale de Pâquerettes, obtenue par macération des fleurs dans une huile de Chanvre (équilibrée en oméga 3 et 6) ou de Carthame (vitamine Q10), pendant 21 jours, exerce un effet tenseur et une action anti-inflammatoire. Cette huile végétale, mélangée avec 1% d’HE de Ciste ladanifère est employée pour raffermir le buste ou le visage.






   












En phytothérapie, la pâquerette est souvent utilisée pour lutter contre l’hypertension et l’artériosclérose (utilisation des fleurs et des feuilles). En infusion, une cuillère par tasse d’eau bouillante, laisser infuser 10 minutes, 3 tasses par jour.

 

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Les pâquerettes

Bouguereau, William-Adolphe (1825-1905)

 

Publié dans "P**", Mon repertoire des plantes les moins usitees | 13 Commentaires »

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UN PETIT GRAIN ….

Posté par eurekasophie le 27 mai 2009

 

 

 

Mais d’où nous vient donc ce petit grain qui n’est certes pas un grain de folie?

Tout simplement du bigaradier …ou plutôt des rameaux du bigaradier à partir desquels on fabrique l’essence de petit grain bigarade.

 

Avant de vous parler de ce petit grain qui n’est donc pas un grain de folie mais bigarade, il est ma foi logique que je remonte à la source, une source de jus d’oranges amères, puisque ces oranges là proviennent du BIGARADIER. 

 

biologiste.gif<Elle en prend bien du temps cette Sophie pour nous dire 

ce qu’elle pense savoir sur le citrus aurantium

 

 

humour4.gif < Tsss Tsss moi j’vous dis qu’elle est bien cette ch’tite Sophie

 

 

humour2.gif  < De quoi on parle en fait, du bigaradier et d’ses rameaux, du citrus orang-outantium, du feu qu’y'a pas au lac ou du p’tit grain d’folie  d’Sophie ?

 

 

 

Le bigaradier (Citrus aurantium) est un arbre de la famille des Rutacées (agrume). Le fruit, les feuilles, les rameaux et la fleur ont de nombreuses applications alimentaires et en parfumerie.

Bigaradier
 Citrus aurantium
Citrus aurantium
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Sapindales
Famille Rutaceae
Genre Citrus
Nom binominal
Citrus aurantium

 

C’est un arbre de l’Inde. Il est apparu dans le bassin méditerranéen vers le Xème siècle. C’est un oranger à fruits amers. Largement cultivé à St. Laurent du Var pour répondre à la demande des parfumeurs grassois, les premières plantations remontent à 1860.
Il faut attendre le début du XXème siècle pour que la culture de cet agrume se développe. Le bigaradier est peu exigeant, il ne réclame pas d’arrosage important. Les orangeraies s’installent sur les coteaux, on en trouve dans tous les quartiers, des Pugets au Ragadan en passant par les Rascas, les Plans, le quartier de la Gare, les Gallinières … C’est en 1930 que la culture du Bigaradier atteint son apogée. Cet oranger fait alors la richesse et la notoriété de Saint Laurent.
               

Les feuilles du bigaradier sont ovales, luisantes et persistantes avec une épine à l’aisselle des feuilles inférieures

Le bigaradier porte un fruit, la bigarade, également nommé orange amère. Ce fruit est plus petit que l’orange douce et à la peau rugueuse teintée de vert ou de jaune. Sa chair est acide, peu juteuse, très amère et contient beaucoup de pépins.

Les fleurs d’oranger amer sont blanches ou roses, plus grandes que celles de l’oranger doux et très odorantes. Elles fleurissent tout au long de l’année.

Le fruit est surtout utilisé en conserve ou cuit (confiture, sirop, marmelade). La marmelade d’oranges est faite seulement à partir de l’orange amère et non l’orange douce.

À partir du zeste du fruit est obtenue l’essence d’orange amère utilisée pour la fabrication du triple sec, d’amers, du Grand Marnier et du Cointreau.

Très parfumée, la fleur du bigaradier sert à la fabrication de l’absolue de fleur d’oranger, de l’eau de fleur d’oranger et de l’essence de néroli utilisée en parfumerie et pour aromatiser les aliments. Ces extraits contiennent de fortes proportions d’anthranylate de méthyle responsable de le note typique de la fleur d’oranger amer. En Tunisie la fleur est utilisée pour fabriquer des Mechmoums (Petit bouquet de fleurs).

Les rameaux sont utilisés pour la fabrication de l’essence de petit grain bigarade, une huile essentielle riche en acétate de linalyle.

 Le Fruit

Un proverbe arabe dit « l’orange est d’or le matin, d’argent à midi, et de plomb le soir »

Ce fruit est bien accepté par les diabétiques à cause de sa faible teneur en sucre. Fruit indispensable pour la femme enceinte, pour celle qui allaite et pour les enfants en pleine croissance. Il en est de même pour les sportifs, les personnes devant fournir des efforts musculaires importants, les malades en convalescence et aussi pour les personnes âgées.

Bonne contre les rhumatismes et la goutte ainsi que pour faire baisser la fièvre et combattre la fatigue.

L’orange renforce les protections immunitaires, défend les muqueuses et permet l’augmentation de la sécrétion pancréatique lors de la digestion.

Elle peut être comme le citron être employée aux soins du visage avec l’avantage qu’elle a une action antirides. Elle favorise l’augmentation des globules rouges et lutte contre l’anémie. Fluidifie le sang et protège les vaisseaux sanguins, une action aussi importante sur la peau et sur les cheveux…

A cause de la quantité importante de vitamine C l’orange sert à lutter contre le scorbut, prévient le développement des rhumes. Son acide citrique permet la dissolution de l’acide urique et donc l’élimination de calculs rénaux. Elle a donc une action diurétique.

La cure d’orange est utile contre la grippe et l’eczéma.

L’infusion de zestes d’orange sert pour stimuler la digestion et pour empêcher la formation de gaz.

L’infusion de fleurs et de feuilles d’oranger sert comme stimulant et tonifiant de l’organisme. Elle diminue les insomnies, l’infusion doit être bue après le repas.

A cause de ses hétérosides flavoniques, l’orange protège les parois des capillaires et prévient les hémorragies.

Elle est donc alcalinisante, apéritive, digestive.

La tisane de fleurs ou des feuilles est utilisée pour ses propriétés sédative, hypnotique, antispasmodique et vermifuge.

Pour lutter contre les mites vous pouvez piquer une orange de clous de girofle jusqu’à ne plus voir la pelure, l’action d’une telle préparation se fera sentir pendant des longs mois.

Cependant l’orange est contre-indiquer pour les personnes souffrant d’arthrite, de diarrhées, ayant des problèmes au foie et à la vésicule biliaire, à consommer donc avec modération.

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Quant au grain en question …..
Les Huiles Essentielles Bios: Petit grain bigarade

Dénomination latine : Citrus aurantium ssp amara
Famille botanique : Les Rutacées
Partie de la plante distillée : La feuille
Principales molécules aromatiques : acétate de linalyle, de néryle, de terpényle (Esters) – linalol, nérol, ampha terpinéol (Alcools)

Description et origine

Le bigaradier ou oranger amer est un arbre originaire de Chine, puis il s’est répandu sous le climat méditerranéen. Ses fleurs sont blanches et odorantes. Ses fruits diffèrent de ceux de l’oranger doux par leurs tailles plus petites et leurs couleurs plus foncées.

Propriétés principales

Très bonne efficacité : anti-inflammatoire, antispasmodique – relaxante – sédative
Mais également : tonique cutané – cicatrisante – raffermissante

Quelques exemples d’indications traditionnelles

- Peau : grasses, acné, escarres, plaies, tonique
- Cheveux gras
- Spasme nerveux, asthme
- Rhumatologie : arthrite, rhumatisme, tendinite, douleurs articulaires.
- Système nerveux : anti-dépressive, stress, fatigue nerveuse, angoisse

Précautions d’emploi Les huiles essentielles sont des concentrées de principes actifs, c’est ce qui leurs donnent leur efficacité…mais aussi leur toxicité si elles sont utilisées à mauvais escient ou en surdosage.

La majorité des huiles essentielles sont déconseillées chez la femmes enceintes ou allaitantes ainsi que chez les enfants de bas âge. Les personnes âgées doivent également faire très attention.

Avant d’utiliser un huile essentielle que ce soit par voie orale ou cutanée ainsi que par diffusion atmosphérique, renseignez –vous sur ses contre-indications spécifiques ainsi que sur son mode d’emploi. Pour cela, il y a des brochures spécialisées, mais aussi des pharmaciens expérimentés, des aromathérapeutes ou autres spécialistes des médecines par les plantes.

 

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