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UN POTAGER BIO…

Posté par eurekasophie le 16 avril 2009

  

  

LE LIVRE DU MOIS

Un potager bio sur mon balcon

Un potager bio sur mon balconManger le produit de son jardin, beaucoup pensent que ça n’est pas à leur portée. Et ils se trompent !

Ce guide pratique explique comment aménager balcons et terrasses pour cultiver soi-même ses légumes dans un petit espace.

Il débute par quelques petits rappels de botanique, puis explique comment aménager un potager en peu de place, selon différentes configurations. Suivent des conseils pour les tâches « de base » : semis, arrosage, entretien, lutte contre les maladies… en insistant juste ce qu’il faut sur l’importance d’un compost et la façon de le réaliser. Enfin, un panorama des principaux légumes avec leurs caractéristiques, leur compatibilité et le principe de rotation clôturent cette efficace synthèse.

Très accessible, bien illustré avec surtout des schémas d’une grande clarté, « Un potager bio sur mon balcon » donne aux citadins toutes les clefs pour (re)découvrir le bonheur simple de cultiver 3 tomates, quelques aromatiques ou tout un potager !

Au milieu de la « crise », si vous vous préoccupez aussi de ce qu’il y a dans votre assiette, ce livre vous permet de manger sain et pas cher. Mais il constitue aussi une invitation à semer, voir pousser, regarder la nature et la vie autrement.

Une belle réussite.

Josep Maria Vallès
224 pages
environ 22€
Editeur : Rouergue

Publié dans QUELQUES LIVRES POUR VOUS | 8 Commentaires »

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C’EST LE PRINTEMPS ….

Posté par eurekasophie le 16 avril 2009

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GERER L’EAU 

 

Ce n’est pas en juin, lors des premières chaudes journées d’été, qu’il faudra songer à installer un récupérateur d’eau. Mais au printemps, pour qu’il se remplisse à la faveur des pluies !
L’eau se faisant rare, il faut apprendre à la gérer. Au-delà de la récupération, que beaucoup pratiquent depuis quelques années, c’est une conduite globale qu’il convient d’adopter.
Travail de la terre, pour l’enrichir en humus à même de retenir l’eau. Sélection de
végétaux sobres et résistants, aux besoins limités. Paillage du sol et plantation de haies, pour limiter l’évaporation et le ruissellement. Arrosage en début de journée (au printemps) ou en fin d’après-midi (l’été) afin d’optimiser les apports…
Autant de petits gestes peu coûteux, bons pour le jardin et l’environnement : pourquoi s’en priver ?

FICHE PRATIQUE

L’entretien des pots en terre cuite

De jolis pots en terre cuite font partie des agréments indispensables à un jardin bien entretenu. Astuces et conseils pour que ces pots naturels restent des alliés de la beauté de votre jardin, sans pour autant réduire à néant vos efforts esthétiques au bout de quelques saisons d’utilisation.

Beaux mais fragiles

pots en terre cuiteLes pots en terre cuite non émaillée sont des pots fragiles qui peuvent casser au moindre choc. Moyennement résistants au gel, ils peuvent également éclater sous l’effet d’un froid trop intense et brutal. Pour éviter ce phénomène, il est conseillé de déplacer ses pots en hiver et de les installer près d’un mur (moins de gel), ou mieux dans une serre en attendant le printemps! Ils sont aussi très sensibles à l’évaporation de l’eau. Un bon point pour les plantes qui peuvent ainsi plus facilement réguler l’humidité de leurs racines. Toutefois, en été, lors de fortes chaleurs, ces pots nécessitent un peu plus d’arrosage que les autres contenants en bois, céramique, plastique ou autre…

Avant première utilisation : un bon bain s’impose

En raison de cette sensibilité à l’humidité, les pots en terre cuite apprécient un bon bain de quelques jours dans un bac rempli d’eau de pluie avant la première utilisation. Ils se gorgent ainsi d’eau et seront moins sensibles aux changements de température. C’est un gage de longévité pour ces pots payés généralement moins chers que des pots émaillés, mais d’une beauté naturelle inégalée.

Avant première utilisation : un bon bain s’impose

En raison de cette sensibilité à l’humidité, les pots en terre cuite apprécient un bon bain de quelques jours dans un bac rempli d’eau de pluie avant la première utilisation. Ils se gorgent ainsi d’eau et seront moins sensibles aux changements de température. C’est un gage de longévité pour ces pots payés généralement moins chers que des pots émaillés, mais d’une beauté naturelle inégalée.

Entretien quotidien : halte au calcaire!

Jardinière fendue par le gelLes amateurs de pots en terre cuite auront remarqué qu’au fil du temps, ces derniers se couvrent de plaques de calcaires à l’extérieur. Pour éviter un tel problème, il suffit de troquer l’eau du robinet habituellement utilisée pour l’arrosage par de l’eau de pluie, beaucoup moins calcaire. Si toutefois il est déjà trop tard, il suffit alors de s’armer d’une petite brosse à poils durs et d’une bouteille de vinaigre blanc. Ensuite, il n’y a pas de miracle. Il faut frotter jusqu’à disparition des tâches.
Une fois ce processus de mise en beauté effectué, on peut également huiler (huile d’olive, de tournesol ou autre…) légèrement ses pots à l’extérieur pour leur garantir un aspect moins « vieillot ». Là encore, les pots n’en seront que plus satisfaits puisque largement hydratés. Certains amateurs conseillent même de badigeonner l’extérieur de blanc d’oeuf ou même de yaourt pour voir apparaître à la longue, quelques petites plaques de mousse. Beaucoup plus romantique que des auréoles de calcaire non maîtrisées…

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Pot émaillé Pot émaillé

Quelle que soit la taille du pot, il faut toujours utiliser un récipient percé au fond pour permettre l’écoulement efficace du trop plein d’eau. Si certains jardiniers optent pour des pots en terre cuite émaillée (moins d’évaporation), les conseils d’entretien extérieurs ne prévalent pas, puisque l’extérieur est déjà protégé par la couche d’émail. Par contre, l’étape du bain n’est pas à négliger car le matériau de base reste le même. Ne pas oublier non plus la coupelle du dessous si les pots sont placés sur une surface telle que béton, carrelage ou dalle maçonnée. Ces revêtements n’absorbent pas l’eau qui ruissellent sur leur surface. Le moindre défaut d’arrosage pourrait donc être irréversible sur la bonne santé de la plante. Alors qu’installés directement sur la terre, le droit à l’oubli est (un peu plus) autorisé…

Pulvérisateur : utilisation et entretien

Conseils et recommandations pour bien utiliser et faire durer vos pulvérisateurs de jardin et d’intérieur.

Conseils d’entretien

Pulvérisateur de jardin à pression Pulvérisateur à gâchette

Les outils de jardin durent longtemps si on les entretient convenablement, et le pulvérisateur ne déroge pas à la règle :

  • ne stockez jamais un pulvérisateur contenant un reste de préparation : celle-ci perd rapidement ses propriétés, et est susceptible d’endommager l’appareil (corrosion, bouchage de la buse…)
  • après utilisation, rincez l’appareil à l’eau claire et effectuez une mise en pression légère pour nettoyer le tuyau, la lance et l’embout
  • les joints se déssèchent : lubrifiez-les de temps à autres avec de la graisse ou de la vaseline

Conseils d’utilisation

Sécurité

  • Ne laissez pas les appareils et les produits à la portée des enfants.
  • Ne faites pas de mélange. Utilisez un pulvérisateur spécifique pour chaque produit incompatible
  • Respectez les dosages : les produits de traitement et engrais mal dosés nuisent à l’environnement et à votre santé
  • Ne pulvérisez pas durant les périodes de pleine floraison afin de protéger les abeilles et autres insectes auxiliaires
  • Protégez-vous si vous manipulez des préparations chimiques : gants, manches longues, lunettes, masque de protection…

Environnement

  • Ne pulvérisez pas au pic de la chaleur. Traitez en début et en fin de journée
  • Ne traitez pas pas s’il y a du vent
  • Ne pulvérisez pas si la pluie menace : le lessivage des produits ruinera leur efficacité et polluera le sol

Le nénuphar

Cette appelation familière recouvre différentes espèces et de très nombreuses variétés du genre Nymphaea (famille des Nymphéacées, Dicotylédones). Plante aquatique très cultivée pour sa beauté exceptionnelle, surtout pendant la floraison, c’est aussi une plante vitale si vous voulez avoir des poissons dans votre pièce d’eau (elle participe à l’oxygénation du bassin et y apporte de l’ombre) .

Achat

Fleur de NénupharProcurez-vous des variétés faciles et florifères et surtout, celles qui ont une taille proportionnée à votre bassin.

Culture

On plante les rhizomes en avril/mai, ils peuvent être installés dans des poches de terre aménagées au fond du bassin, sur les plates-formes de berge, ou dans des pots et paniers submergés (pourvus de trous sur la partie inférieure et garnis d’un film ou d’une toile imputrescible qui retient la terre). Vous pouvez utiliser un terreau spécial « plantes aquatiques » mais vous obtiendrez également de très bons résultats en mélangeant un terreau un peu lourd, de la terre de jardin et du sable. L’important est de ne pas employer de fumier ou d’engrais ordinaire.

La profondeur de plantation varie selon les espèces, de 15cm à 45cm (pour les petites variétés convenant à un petit bassin (nymphea « Andreana », nymphea « Candida ») de 30cm à 1m20 pour les nymphéas les plus vigoureux convenant à un grand bassin ou à un étang (nymphéa « Alba », nymphéa « Virginia »).

Lorsque les feuilles centrales d’un nymphéa sont trop nombreuses et que les fleurs se font rares et petites, c’est le moment de le diviser . Vous pourrez procéder à la division des rhizomes à la fin du printemps ou au début de l’été.

Engrais

On trouve en jardinerie des engrais spéciaux pour les plantes aquatiques et les nymphéas. Ils sont riches phosphates mais pauvres en azote car celui-ci favoriserait le développement excessif d’algues.

Exposition

Comme de nombreuses plantes aquatiques, le nénuphar demande une bonne exposition et une protection contre le vent.

Planter un nénuphar

Plantation d'un nénupharDoubler un panier d’un film , d’une toile ou d’un feutre de jardin (dans tous les cas imputrescible) et verser du terreau au 2/3.

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Pierres pour maintenir le rhizome de nénupharDéposer le rhizome puis le recouvrir de terreau jusqu’à deux centimètre du bord. Tasser légèrement la terre puis disposer des petits graviers ou galets pour maintenir la plantation et éviter la dispersion du terreau lors de l’immersion.

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Jeune nénuphar dans le bassinPour les gros sujets, ne pas hésiter à lester le tout avec quelques pierres.

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Publié dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS | 2 Commentaires »

JE FAIS COMMENT ?

Posté par eurekasophie le 16 avril 2009

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Toujours envie de sucré

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Je fais comment ?

Des barres chocolatées au bureau, des bonbons  au cinéma, des biscuits secs un peu n’importe quand……

C’est simple, dès qu’il y a du sucre, vous êtes au rendez-vous. Sauf qu’à force, votre balance commence à vous faire

 les gros yeux…..

Vous craquez pour des bonbons dans l’après-midi ou en soirée ? tiens donc, ne feriez-vous pas partie de ces femmes qui écartent soigneusement les féculents de leurs assiettes par peur de grossir ? Si c’est le cas, vous avez l’explication. Ne pas manger suffisamment de sucres dans la journée crée un besoin absolument normal de la part de l’organisme .

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Des organes comme le cerveau et les reins, ainsi que le système nerveux ont besoin de sucres. C’est impératif. Si vous sautez des repas, mangez à des heures irrégulières ou suivez un régime, ils risquent fort d’être en manque ! L’organisme cherche alors une source de sucres rapidement disponibles….et vous guide droit vers le distributeur de confiseries le plus proche. Réintégrez des sources de glucides dans vos menus: un peu de riz, de céréales ou de pâtes. Et vous verrez que tout ira beaucoup mieux.

Pas d’interdit, tout est question d’équilibre

Il se peut aussi que vous soyez incapable de résister à une barre chocolatée ou à des biscuits, tout simplement parce que vous adorez ça. Au lieu de les manger sans réfléchir, il est préférable de les inclure dans votre journée comme un acte alimentaire conscient. Un rocher praliné au chocolat, pourquoi pas……à la place du dessert, ou de la collation, à heure fixe, avec une grande boisson chaude. Mais pas dès que l’envie vous en prend !

Et si votre gourmandise vous fait prendre du poids, allégez le repas précédent ou le suivant en conséquence. Ce qui veut dire ? Zapper le pain pour saucer la vinaigrette des tomates ou choisir le bar grillé plutôt que les quenelles au brochet sauce Nantua.

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Simple gourmandise ou véritable dépendance ?           bonbon3.gif

            

bonbon7.gif D’autres pulsions sucrées peuvent venir d’un conditionnement psychologique. Elles s’observent chez les personnes qui, dans l’enfance, ont été habituées à recevoir un bonbon après une piqûre chez le médecin, ou un gâteau en récompense d’une bonne note. Chez eux, le sucre soulage réellement la douleur morale. Il faut alors trouver une autre source de plaisir (activité manuelle, sport, lecture…..) qui prendra la place de la friandise. Si la dépendance est trop importante et pose un vrai problème, la solution peut être une thérapie comportementale.

Testez votre dépendance au sucre .

Et sur vous, quelle est l’emprise du sucre? faites le test et déterminez votre profil.

Vous rentrez du travail, un peu énervée et fatiguée

un petit apéro-pistaches, pourquoi pas ? …………………0

vous ouvrez un paquet de biscuits…………………………..2

vous vous vautrez devant la télé ou vous

préparez le repas, ça vous détend……………………………….1

On vous propose un dessert

vous pouvez vous en passer et finir

sur le plat ou le fromage …………………………………………..0

vous choisissez plutôt un yaourt nature ou un fruit…..1

vous prenez forcément une pâtisserie ou un dessert

lacté (crème dessert)………………………………………………..2

Au petit déjeuner, vous êtes plutôt

brioche, pain de mie ou croissant, confiture

ou miel, chocolat chaud……………………………………………2

baguette, jambon, beurre, fromage…………………………0

thé ou café, céréales complètes et fromage blanc,

ou lait et pain complet………………………………………………1

Un carré de chocolat ?

noir à 70 % SVP !…………………………………………………1

non, merci. Mais un morceau de fromage,

je ne dis pas non …………………………………………………….0

avec des inclusions de caramel ou au lait. deux

carrés, c’est possible ? ……………………………………………..2

Pas le temps de déjeuner..

vous soupirez à l’idée d’avaler un sandwich

à la place d’un bon petit plat du jour………………………….1

chouette, c’est une bonne excuse pour manger

un paquet de Prince en entier !………………………………..2

vous allez chercher des sushis ou une salade

et vous mangez en travaillant…………………………………..0

Le repas a traîné la séance de cinéma va

commencer et vous n’avez pas encore pris de dessert.

aucune importance, vous n’en aviez pas

envie de toute façon……………………………………………….0

on prendra une glace au ciné……………………………….2

quelques minutes de regrets et puis

l’envie disparaît…………………………………………………….1

FAITES VOS COMPTES CI DESSOUS

FAITES LE COMPTE DE VOS POINTS

  • Entre 10 et 14 : vous êtes un véritable bec sucré ! Il faut tenter de réduire ces apports car les kilos en trop, voire à long terme le diabète, vous guettent. Limitez vous à une pâtisserie par semaine et déshabituez-vous progressivement du sucre superflu (dans le café, confitures, sauces….), pour retrouver les saveurs naturelles des aliments.

  • Entre 6 et 9 : vous aimez les bonnes choses, sucrées salées ! Vous ne refusez pas une petite pâtisserie, et vous appréciez de temps en temps un peu de confiture sur une tartine. Mais vous continuez à avoir une préférence pour les fruits et les produits laitiers plutôt nature en guise de dessert. Continuez comme ça!
  • Entre 0 et 5 : bec sucré, vous? pas le moins du monde! Bonne pioche: votre préférence pour le salé vous préserve des productions d’insuline anarchiques liées au sucre. Point faible: la quantité de lipides avalée. L’addition monte en effet très vite dès que l’on craque sur les fromages, viandes, sauces ou charcuteries. Gardez la main légère !

Quand le sucre console

Lorsqu’un aliment sucré est ingéré, une série de réactions chimiques se déclenche. Le pancréas sécrète de l’insuline, qui permet de faire pénétrer le sucre dans les cellules et ainsi de favoriser la pénétration de L- tryptophane au niveau du cerveau. Cet acide aminé s’y change en sérotonine, un neurotransmetteur qui crée une sensation de bien-être. En clair, quand vous avez le moral dans les chaussettes, l’organisme tente de vous le remonter en fabriquant plus de sérotonine. Il lui faut donc du sucre. Dans ce cas, une supplémentation de chrome ou de tryptophane peut vous aider à juguler ces envies.

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AU SUJET DE LA CRYOTHERAPIE

Posté par eurekasophie le 16 avril 2009

La cryothérapie est le traitement par le froid.

La cryothérapie existe depuis l’Antiquité mais c’est seulement depuis les années 70 que l’application de froid par vessie de glace, ou spray froid, a commencé à intéresser les scientifiques. Les Japonais, puis les Arabes, ont été les premiers à mettre au point une méthodologie scientifique permettant l’évaluation codifiée des résultats obtenus par l’abaissement de la température cutanée.

Méthode thérapeutique utilisant le froid sous différentes formes (glace, sachets congelés, azote liquide, neige carbonique), ainsi que le gaz (cryoflurane) pour atténuer une inflammation, lutter contre la douleur et l’œdème ou détruire certaines dermatoses (maladies de la peau), grâce à la vasoconstriction (diminution du calibre des vaisseaux entraînant une diminution de l’arrivée sanguine) qu’elle provoque.

  • La cryothérapie mineure utilise l’application locale de froid (glace, azote sous pression) à travers un linge. Elle est employée notamment en cas de :
    • Déchirure musculaire
    • Entorse
    • Tendinite
  • La cryothérapie majeure est utilisée en cas de :
    • Tumeurs (de la peau ou de certains organes comme les poumons)
    • Hémorroïdes

    Techniques et indications

    • L’azote liquide est une méthode relativement douloureuse suivant l’âge du patient et la lésion à traiter. Elle est utilisée pour :
    • Certaines kératoses : épaississement de la couche superficielle de la peau (couche cornée), tel que la verrue, le durillon, le cor …
    • Les papillomes (tumeur bénigne caractérisée par un développement anormal de certaines zones de la peau)

    En cas d’utilisation de l’azote liquide sous forme de bombe à la température de –195°C, la réfrigération est obtenu à l’aide d’un pistolet ou d’un tampon de coton monté sur une tige. Pendant quelques secondes, une légère pression est maintenue sur la lésion à traiter. La séance dure environ 15 à 20 minutes, et est renouvelée plusieurs fois par jour.

    • La neige carbonique, conservée à –7°C, est utilisée au niveau de la peau par l’intermédiaire d’un cryocautère constitué par un tube de cuivre, ou à l’aide d’un bâtonnet de neige sèche (dans ce cas, la neige est mouillée avec de l’acétone). Cette méthode est également plus ou moins douloureuse suivant l’âge du malade. Elle est utilisée pour traiter :
    • Certaines hyperpigmentations (excès de pigments de mélaniques au niveau de la peau survenant par zones)
    • Les verrues
    • Les végétations vénériennes (crêtes de coq)
    • Les papillomes
    • Des histiocytofibromes (petite tumeur dure, sphérique, indolore)
    • Certaines kératoses
    • Les angiomes (amas de petits vaisseaux entremêlés)

    Contre-indication formelle Grain de beauté

     

    Visite chez un dermatologue pour le traitement d’une verrue plantaire

    verrueplantaire.jpg     La verrue plantaire est au centre avec le petit point noir.

    verruebrulee.jpg Utilisation de l’azote liquide .On aperçoit le halo de givrage

    verruesechee.jpg La verrue 3 semaine après la dernière séance d’azote liquide

    verrue.jpg Dernière application d’azote liquide

  • Publié dans CRYOTHERAPIE | 2 Commentaires »

     

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