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LE MOURON DES OISEAUX ….

Posté par eurekasophie le 10 avril 2009

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Mouron des oiseaux
Stellaria media
Stellaria media
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Caryophyllidae
Ordre Caryophyllales
Famille Caryophyllaceae
Genre Stellaria
Nom binominal
Stellaria media

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La stellaria media ou mouron des oiseaux est une plante annuelle extrêmement répandue, elle pousse dans les terrains cultivés où elle constitue une mauvaise herbe, sur les sols nus, les décombres,, les bords de routes, etc. Elle fait partie de la famille des caryophyllacées.

Les tiges fragiles et un peu élastiques sont dressées ou traînantes, elles portent une ligne de poils qui se décale d’un certain angle à chaque entre-noeud. Cette plante basse forme rapidement un tapis, si la place libre le lui permet.
Les feuilles opposées sont de petite taille, de forme ovale et à extrémité pointue.
Celles de la base sont munies d’un pétiole, les autres sont
sessiles.

La floraison peu voyante a lieu presque toute l’année, les fleurs blanches qui ne dépassent pas 1 cm de diamètre sont groupées en cymes lâches, elles ont 5 sépales pubescents et 5 pétales profondément divisés en deux, ne dépassant pas les sépales.
Les pédoncules floraux sont légèrement collants.

Le fruit est une capsule qui ne dépasse guère les sépales, le pédoncule qui le porte est alors courbé vers le bas.

Cette plante adventice à croissance rapide possède un fort pouvoir invasif et résiste à plusieurs types d’herbicides.

Cette stellaire est une plante comestible pour les animaux, ses tiges feuillées sont riches en vitamine C, calcium, et magnésium ; les graines sont appréciées des oiseaux, surtout de ceux qui sont en captivité.
Elle est également comestible pour l’homme en salade ou dans un potage mais elle contient de la saponine qui pourrait peut être, à la longue, devenir nocive.
Par contre, le mouron des oiseaux est une plante médicinale qui, en usage externe, soigne la peau et en usage interne, possède des propriétés toniques,
diurétiques et antirhumatismales.

Il existe d’autres plantes désignées sous le nom de mouron ; ce ne sont pas des stellaires mais des anagallis à fleurs rouges, roses, bleues ou blanches (les feuilles dans ce dernier cas sont arrondies et épaisses), elle
s n’ont évidemment pas les mêmes propriétés.

Le Mouron des oiseaux tient son nom de la forte prédilection de certains oiseaux pour ses graines, qui étaient d’ailleurs distribuées aux oiseaux en captivité.

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SE FAIRE DU MOURON ….

Posté par eurekasophie le 10 avril 2009

mouronrouge.jpg Mouron rouge : ATTENTION, TOXIQUE

Le chat aime se faire du mou, mais peu lui chaut qu’il soit rond, cubique ou dodécaédrique (essayez un peu de demander du mou dodécaédrique à votre boucher, pour voir).
D’ailleurs, le chat n’est pas vraiment un animal qui a l’air de se faire du souci. Ses rares moment de fébrilité sont pour chercher sa pitance ou trouver un endroit où faire une de ses nombreuses siestes quotidiennes. Heureux animal !
Qu’est-ce donc que ce ‘mouron’ ?
Cette expression est citée par Gaston Esnault en 1948, soit assez récemment.

A la place du ‘mouron’, on peut aussi « se faire de la bile » ou « se faire du mauvais sang ».
Dans ces locutions, le sens de « se faire » doit être compris comme « s’en faire ». Ce qui ne nous avance pas plus sur le ‘mouron’.
Il s’agit en fait d’un mot d’argot qui, depuis le milieu du XIXe siècle, désigne… la chevelure.
Autrement dit, vous faire du mouron, ce n’est ni plus ni moins que « vous faire des cheveux », mis à la sauce argotique.

Quelques esprits tatillons, qui veulent rien faire qu’à m’embêter, pourraient dire que, quand on a des soucis, on a plutôt tendance à « s’arracher les cheveux ». Il semble donc illogique de « se faire des cheveux » ou du ‘mouron’ quand on est inquiet.
Mais c’est oublier que cette autre expression, à l’origine de la nôtre, est en fait un raccourci (une ellipse, en terme académique) de « se faire des cheveux blancs ». Ce qui, là, est beaucoup plus en phase avec ce que l’on sait de l’inquiétude et des soucis.

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PAIN DE BOURRACHE

Posté par eurekasophie le 10 avril 2009

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Pain de Bourrache

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Ingrédients pour 5/6 personnes :

  • Environ 1kg 600 de jeunes feuilles de bourrache : attention, dès qu’elles vieillissent, elles deviennent filandreuses et peu agréables a mâcher !
  • 8 œufs,
  • 100 g de fromage de chèvre (type bûche),
  • 1 grosse cuillère à soupe de crème fraîche,
  • sel, poivre, noix de muscade râpée.

Laver la bourrache et enlever les côtes des feuilles comme vous le faîtes pour oseille ou épinards.
Faire cuire 20 à 30 mn dans de l’eau bouillante salée.
Laisser égoutter 1h ou 2h mais ne jetez pas l’eau de cuisson : garder à part.
Peser 900g de légumes cuits, égouttés.
Battre les œufs, y ajouter la crème, muscade et fromage émietté, mélanger avec la bourrache.
Vérifier l’assaisonnement, verser dans un moule beurré.
Prévoir une plaque de four creuse, dans laquelle vous verserez de l’eau, pour une cuisson au bain-marie.
Cuire une heure à four moyen.
Se mange chaud, tiède ou froid.

A NOTER : l’eau de cuisson, avec le reste de légumes, pommes de terre et oignon vous servira à faire une délicieuse soupe.
Dans le pain pris en photo, il y a en plus de la bourrache, deux grosses poignées de mouron blanc (stellaria média), très riche en sels minéraux. C’est une excellente façon de vous venger de son envahissement, et puis, le mouron, cru (dans les salades) ou cuit (soupes, pain de verdure) est très bon avec un délicieux petit goût de noisette .

Ne pas confondre avec le mouron rouge (avec des fleurs brun/rouge) qui lui est toxique.
Pour le fromage, le chèvre se marie bien avec le côté rustique de la bourrache, mais vous pouvez préférer de l’emmenthal… ou divers petits restes de fromages variés !

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LA NOIX DE KOLA

Posté par eurekasophie le 10 avril 2009

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kola3.jpgLA NOIX DE KOLA kola3.jpg

Digestive et stimulante

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Noms communs : kola, cola, noix de kola, noix de cola.
Noms botaniques :
Cola nitida, Cola acuminata, famille des sterculiacées.
Noms anglais :
cola, cola nut.

Partie utilisée : la graine, débarrassée de son enveloppe.
Habitat et origine :
arbre originaire de l’Afrique de l’Ouest, aujourd’hui naturalisé en Amérique du Sud, en Amérique centrale, dans les Caraïbes, au Sri Lanka et en Malaisie.

Les plantes aphrodisiaques

Les plantes et les suppléments censés stimuler la vigueur sexuelle ont toujours été populaires, mais les données scientifiques probantes manquent souvent pour documenter leur efficacité. Voilà pourquoi il est important de donner l’heure juste sur ces produits. D’autant plus que le marché regorge de cocktails qui contiennent trois, quatre et parfois même jusqu’à dix ou douze ingrédients différents : l’innocuité et l’efficacité de telles préparations sont impossibles à déterminer.

En ce qui concerne la noix de kola, sa réputation d’aphrodisiaque repose essentiellement sur son effet stimulant, qui est attribuable à sa teneur en caféine, qui varie de 1,5 % à 3,5%.

Indications

troisetoiles.gif Améliorer la vigilance à court terme.
deuxtoiles.gif Améliorer les performances cognitives, en particulier l’attention.
deuxfeuilles.gif Combattre la fatigue mentale et physique à court terme.
unefeuille.gif Soulager le mal de tête, augmenter la tension artérielle.
flcheenbas.gif Effet aphrodisiaque.

Posologie

Vigilance et performances cognitives

  • Il faut généralement une dose d’au moins 60 mg de caféine (l’ingrédient actif principal du kola) pour obtenir un effet notable sur la vigilance et les performances cognitives qui peut durer quelques heures. Cependant, les grands consommateurs de caféine pourraient avoir besoin de doses plus importantes (200 mg et plus) en raison du phénomène d’accoutumance.

Note. Les dosages ci-dessous sont ceux que recommande la Commission E pour la fatigue physique et mentale. Ils correspondent à 50 mg à 150 mg de caféine par jour (teneur moyenne de 2,5 %).

Fatigue physique et mentale

  • Poudre séchée en capsules ou comprimés. Prendre de 2 g à 6 g par jour, en deux ou trois doses.
  • Infusion. Infuser de 1 g à 3 g de poudre séchée dans 150 ml d’eau bouillante pendant cinq à dix minutes. Boire une à trois tasses par jour.
  • Extrait fluide (alcoolique, 1:1). Prendre de 1,25 ml à 2,5 ml, une à trois fois par jour.
  • Teinture (5:1). Prendre de 2 ml à 7,5 ml, une à quatre fois par jour.

Historique

Durant des millénaires, les Africains ont mâché des graines de kola pour combattre la fatigue physique et intellectuelle et pour contrer la dépression. De plus, ils leur attribuaient, comme au café et au chocolat, des vertus aphrodisiaques. Cela explique peut-être pourquoi, aujourd’hui, elle fait partie des ingrédients de certaines préparations vendues comme « toniques sexuels ».

La poudre de kola fit l’objet d’un important commerce dès le XIVe siècle. Les voyageurs l’échangeaient même contre de la poussière d’or avant d’entreprendre la traversée du Sahara. Cela leur permettait de mieux tolérer la fatigue, la faim et la soif durant le long voyage.

Les musulmans, dont la religion interdit de consommer de l’alcool, appréciaient particulièrement le kola dont ils tiraient une boisson stimulante favorisant les contacts sociaux. Plus près de nous, le Coca-Cola renfermait à l’origine du kola, aujourd’hui remplacé par de la caféine de synthèse. La noix de kola est approuvée comme additif alimentaire par le Conseil de l’Europe et la Food and Drug Administration des États-Unis.

Remarque. L’industrie pharmaceutique moderne tire de la noix de kola, en raison de sa richesse en méthylxanthines – dont la caféine –, divers médicaments d’ordonnance pour le traitement de l’apnée des enfants prématurés, des maladies pulmonaires obstructives chroniques et de l’asthme.

Recherches

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troisetoiles.gif Vigilance. La caféine contenue dans la noix de kola stimule le système nerveux central, ce qui fait augmenter l’attention tout en contribuant à lutter contre la somnolence et l’endormissement. L’expérience quotidienne en témoigne et les résultats des essais cliniques les plus récents ne laissent pas beaucoup de doute    même si aucune méta-analyse n’a été publiée à ce sujet.

deuxtoiles.gif Cognition (mémorisation, perception, apprentissage, etc.). La caféine que renferme la noix de kola excite l’intellect, si bien qu’elle peut effectivement contribuer à améliorer les performances cognitives tel qu’en font foi les résultats de plusieurs essais cliniques

deuxfeuilles.gif La Commission E reconnaît l’usage du kola pour combattre la fatigue physique et mentale. La caféine qu’il contient est responsable de ces effets.

unefeuille.gif Usages traditionnels. Il est admis que le kola peut stimuler le système nerveux central, augmenter la tension artérielle et soulager un mal de tête résultant d’une mauvaise circulation périphérique en raison de sa teneur en caféine, légèrement supérieure à celle du café.

flcheenbas.gif Aphrodisiaque. Cette réputation prêtée à la noix de kola n’est ni plus ni moins justifiée que celle qu’on pourrait attribuer à la caféine, qui, en fait, a principalement un effet stimulant.

Perte de poids
Caféine/éphédra : une association dangereuse.
Au cours de deux essais à double insu, l’association
éphédra/kola a été plus efficace que le placebo pour réduire le poids de sujets obèses ou en surcharge pondérale. Cependant, l’utilisation de ce type de produits n’est pas recommandée. En effet, non seulement l’éphédra et l’éphédrine ont de puissants effets stimulants potentiellement dangereux, mais la caféine les augmente.

En mai 2006, Santé Canada a émis une mise en garde contre la consommation de produits amaigrissants contenant de la caféine et de l’éphédrine (cette dernière peut aussi être mentionnée sous les noms de ma huang, éphèdre ou éphédra sur l’étiquette).

À noter que la vente de produits contenant à la fois un stimulant comme de la caféine (guarana, thé vert, yerba maté, noix de cola) et de l’éphédra ou de l’éphédrine est interdite au Canada.

Précautions

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Attention

  • Avis aux sportifs et aux personnes qui cherchent à perdre du poids en abusant des suppléments contenant beaucoup de caféine : une intoxication à la caféine risque d’entraîner la rhabdomyolyse, un trouble qui peut causer des lésions musculaires graves et irréversibles14,15.

Contre-indications

  • La caféine est généralement déconseillée aux personnes qui souffrent de maladie cardiaque, d’insomnie, de troubles anxieux, d’ulcères gastriques ou duodénaux ou d’hypertension artérielle.
  • On ne dispose pas de suffisamment de données pour conclure à l’innocuité du kola chez les enfants et chez les femmes enceintes ou qui allaitent.
  • Pour en savoir plus sur les dosages quotidiens maximaux de caféine fixés par Santé Canada pour les enfants (2,5 mg par kilo de poids corporel), les femmes enceintes (300 mg) et les adultes (400 mg à 450 mg), consulter notre fiche sur la caféine.

Effets indésirables

  • La caféine que contient le kola peut causer de l’insomnie, de la nervosité, de l’agitation et de l’irritation gastrique.
  • Prise en grandes quantités, la caféine peut provoquer des nausées, des vomissements, de l’hypertension artérielle, des palpitations cardiaques, de l’arythmie, une accélération de la respiration, des crampes musculaires et des maux de tête.
  • La consommation prolongée de caféine provoque une dépendance. Le sevrage peut entraîner des maux de tête, de l’irritabilité, de la nervosité, de l’anxiété, de la somnolence, des étourdissements et de la confusion.
  • Mastiquer de grandes quantités de noix de kola peut induire un cancer de la bouche

Interactions

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Avec des plantes ou des suppléments

  • L’éphédra peut exacerber les effets stimulants indésirables de la caféine, ce qui pourrait provoquer, en cas d’abus, des évanouissements et même un arrêt cardiaque. Les produits qui combinent ces deux substances sont interdits au Canada, mais l’association caféine/extraits d’orange amère (la plante qui a remplacé l’éphédra dans les cocktails amaigrissants) est permise et peut avoir les mêmes effets indésirables.
  • Les effets du kola s’ajoutent à ceux des aliments, boissons et autres produits qui contiennent de la caféine.

Avec des médicaments

  • La caféine contenue dans le kola peut :
    - augmenter les effets d’analgésiques comme l’acétaminophène et l’acide acétylsalicylique, mais aussi en augmenter sensiblement l’absorption (de l’ordre de 40 %), ce qui peut être dangereux dans le cas de l’acétaminophène (toxicité hépatique);
    - diminuer les effets des sédatifs et des calmants comme les benzodiazépines;
    - augmenter les effets indésirables, notamment les effets cardiaques, de la théophylline et des bronchodilatateurs;
    - augmenter les effets indésirables associés aux stimulants du système nerveux central comme l’éphédrine.
  • Cimétidine. Ce médicament prescrit aux patients souffrant d’ulcères gastroduodénaux a pour effet de ralentir considérablement l’élimination de la caféine par l’organisme, ce qui peut augmenter les effets indésirables de cette dernière.
  • Clozapine. La caféine peut exacerber les effets et la toxicité de ce neuroleptique.
  • Antiacides. La caféine peut contrer l’effet des antiacides parce qu’elle stimule la production d’acide par l’estomac.
  • Alendronate. La caféine peut inhiber l’absorption de ce médicament prescrit pour prévenir et traiter l’ostéoporose. Éviter de prendre de la caféine deux heures avant et après la prise du médicament.
  • Anticoagulants/antiplaquettaires. La caféine peut augmenter le risque d’hémorragie chez les personnes traitées avec des anticoagulants.
  • Nicotine. La caféine peut augmenter le risque de dépendance à la nicotine.
  • Autres. Parce qu’ils font augmenter le taux de caféine dans le sang, l’alcool, les contraceptifs oraux, l’oestrogène et certains antibiotiques (disulfiram, riluzole, terbinafine, verapamil, fluvoxamine) peuvent en accroître les effets indésirables.

Sur les tablettes

Ne pas confondre le kola avec le gotu kola, une plante qui ne renferme pas de caféine et qui n’a pas les mêmes usages thérapeutiques.

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MERCURIALE

Posté par eurekasophie le 10 avril 2009

mercuriale20fem.jpg Mercuriale , pied femelle 

Aremberge, Caquenlit, Chimou, Chou de chien, Foirole, Ortie bâtarde, Rinberge, Vignette… Présentation

Comment lire une taxoboxMercurialis
Mercuriale vivace, Mercurialis perennis
Mercuriale vivace, Mercurialis perennis
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Euphorbiales
Famille Euphorbiaceae
Genre
Mercurialis

Famille : Euphorbiacées
• La Mercuriale est considérée comme une mauvaise herbe des champs et des jardins. Elle a la funeste propriété de communiquer son odeur fétide aux raisins des vignes parmi lesquelles elle croît. La plante est pourvue d’un étonnant mécanisme d’expulsion de ses fleurs mâles. Ces dernières se remplissent d’eau jusqu’à explosion, ce qui les projette loin de leur inflorescence. La Mercuriale annuelle possède une tige ramifiée et des feuilles au limbe crénelé. L’inflorescence en épi est constituée d’une dizaine de fleurs vertes à trois sépales, sans corolle pétaloïde.

Habitat
• Mauvaise herbe des champs, des vignes et autres cultures, la Mercuriale apprécie également les décombres. Elle croît rarement au-dessus de 500 mètres d’altitude.

Cueillette
• La floraison à lieu d’avril à novembre
• La Mercuriale annuelle a été autrefois cueillie à des fins curatives. Vous éviterez de suivre cet exemple qui n’est pas sans risque.
• La Mercuriale était jadis cultivée dans les jardins, et on lui attribuait des vertus thérapeutiques controversées. Ses propriétés laxatives lui ont valu les doux noms vernaculaires de Caquenlit ou de Chimou.
• Il existe une Mercuriale dite “vivace”, aussi toxique.

Phytothérapie
• Propriétés : antilaiteuse, diurétique, purgative…
• Constituants : huile essentielle, sels de potassium…
• La plante est considérée comme toxique, trop purgative.
• Son odeur fétide et son goût salé et amer n’aide pas à son expansion phytothérapique.

Le nom du genre est lié à Mercure, censé avoir découvert les vertus curatives de la plante (on confectionne avec le suc de Mercurialis annua un breuvage laxatif appelé « miel de mercuriale »).

C’est une plante dioïque, (c’est-à-dire dont les fleurs mâles et femelles sont portées par des pieds diffé­rents) qui pousse et fleurit en automne pour reprendre au printemps. On utilise la plante entière qui contient un alcaloïde volatil, la mercurialine, un principe amer et du triméthylamine. Selon certains auteurs, il faut utiliser de préférence l’herbe fraîche parce qu’en séchant elle perd une grande partie de son efficacité. L’herbe est douée de propriétés diurétiques et laxatives, et, dans la médecine populaire, on s’en sert pour faire passer le lait aux nourrices.

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