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LE NERPRUN

Posté par eurekasophie le 6 avril 2009

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Nerprun cascara (Rhamnus purshianus)

Aire de distribution
Le nerprun cascara est un buisson ou un arbuste natif de la côte du Pacifique qui pousse de la Colombie-Britannique jusqu’au Nord de la Californie ainsi que dans les régions des Rocheuses proches de la frontière entre le Canada et les É.-U.
Histoire et usages traditionnels
Les Premières Nations utilisaient l’écorce interne jaune de l’arbre comme remède contre la constipation. Les colons l’ont adopté dès le début des années 1800. Son usage s’est répandu dans le monde; au début des années 1900, c’était le laxatif le plus utilisé sur la planète. La demande a commencé à baisser au milieu des années 1900 au fur et à mesure que d’autres produits apparaissaient sur le marché.

Résultats récents et nouvelles possibilités
Le nerprun cascara est toujours un ingrédient de nombreux laxatifs en vente libre. Les substances chimiques qu’il contient stimulent les contractions musculaires dans le gros intestin, mais n’ont pas d’effet sur l’intestin grêle.

Le nerprun cascara est très peu étudié.

Dans les jardins canadiens
Le nerprun cascara est un petit arbre qui peut atteindre 15 mètres de hauteur. On peut le trouver dans des pépinières de plantes indigènes en Colombie-Britannique; il commence à être plus recherché comme arbre ornemental parce qu’il tolère les étés secs sans nécessiter de soins particuliers.

Culture commerciale et récolte
On récolte surtout l’écorce du nerprun cascara sauvage. Quelque cinq millions de tonnes d’écorce sèche sont récoltées tous les ans en Amérique du Nord, et une récolte excessive a réduit le nombre d’arbres. La récolte est maintenant réglementée en Colombie-Britannique. On s’intéresse davantage à la culture parce que les sources sauvages deviennent rares.

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JUSTE LEBLANC

Posté par eurekasophie le 6 avril 2009

 

 

Ah ! Villeret….

On commence lundi en souriant siou plaît ….

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LE NENUPHAR

Posté par eurekasophie le 6 avril 2009

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Le nénuphar est une plante aquatique qui est souvent confondue avec son cousin le lotus. Pour commencer penchons nous sur les différences entre les 2 : la fleur du nénuphar a plus de pétales et flotte à la surface de l’eau quand le lotus dépasse franchement de l’eau. Une fois la floraison finie les pétales du nénuphar tombent et laissent apparaître un fruit qui n’éclot pas. Les feuilles de nénuphar sont imperméables.

Et bien que le lotus soit considéré comme la plus belle des fleurs, c’est bien du nénuphar qu’il est question dans cet article.

Le nénuphar, dont les couleurs vont du blanc, au jaune en passant par le rouge et le rose, pousse dans des eaux tranquilles dans des endroits plutôt chauds de notre terre. Chaque pied s’étend à la surface de l’eau et recouvre environ 1m².

Mais le nénuphar n’est pas juste joli, il est aussi connu depuis longtemps pour ses propriétés médicinales (même si celles-ci ne sont pas avérées scientifiquement).
Une des qualités de cette plante est son effet anaphrodisiaque… exactement, anti aphrodisiaque pour calmer les pulsions sexuelles. C’est en tout cas ce que rapportent de nombreux auteurs passés. Selon Pline, le nénuphar est la fleur d’une « nymphe morte de jalousie pour Hercule » c’est donc cela qui ferait qu’elle affaiblirait les fonctions sexuelles.

Les Amérindiens, eux, utilisaient les nénuphars autrement : ils réduisaient les feuilles en poudre, puis les mélangeaient à de la graisse d’ours pour soigner les morsures.

Les natifs d’Amérique ne s’arrêtaient pas aux vertus médicinales : les graines du nénuphar étaient transformées en farine pour la cuisine quotidienne ou rôties pour faire une sorte de pop corn avant l’heure.

Attention cependant, si l’idée de faire des tester et d’en consommer vous viendrait en tête : le nénuphar agirait sur le système nerveux et pourrait provoquer une paralysie s’il est consommé à forte dose.

Sédatif, apaisant le nénuphar est aussi utilisé contre l’insomnie et l’anxiété et l’agitation.

Préparez les fleurs en infusion, à raison d’une cuillerée à soupe par tasse.

Préparez les racines coupées en décoction, pendant 3 ou 4 minutes, à raison d’une cuillerée à café par tasse.

Prenez en 1 ou 2 tasse par jour dont 1 le soir.

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Le néflier

Posté par eurekasophie le 6 avril 2009

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Comment lire une taxobox Néflier commun
Mespilus germanica
Mespilus germanica
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Rosidae
Ordre Rosales
Famille Rosaceae
Genre Mespilus
Nom binominal
Mespilus germanica

 Fleur du néflier 

nflier2.jpg Fruits du néflier

 

La nèfle, ou «cul de chien» dans le langage populaire, a l’apparence d’une petite pomme brune. Assez insipide, ce fruit n’en reste pas moins très digeste. Il est précieux pour régulariser les fonctions intestinales. Mais il doit être consommé très mûr, soit carrément blet

Connu depuis l’Antiquité, le Mespilus germanica est un arbre fruitier à feuilles caduques. La nèfle n’est pas très attirante, de la grandeur d’une petite pomme de couleur brune, elle est surmontée d’une large couronne de sépales persistants mais ils ont des vertus médicinales indéniables. Dans le langage courant, on parle souvent de cul de chien lorsqu’on évoque la nèfle: pas très flatteur!

Les fruits relativement insipides mais très digestes quand ils sont mûrs et se consomment crus, en compotes et en sirops; ils sont précieux pour régulariser les fonctions intestinales.

Malheureusement, le néflier commun a rapidement été chassé des vergers pour trouver une place dans les haies vives des campagnes.

Laisser les fruits sur l’arbre Le fruit ne se déguste que lorsqu’il est blet. Depuis la cueillette, Il faut compter 6 à 8 semaines avant de pouvoir les déguster. Pour atteindre un bon blettissement, on peut laisser les fruits sur l’arbre et ne les cueillir qu’après l’assaut des premières gelées.

Au début du siècle, les enfants qui gardaient les troupeaux cachaient les nèfles dans le sol; les niches ou caches étaient garnies de feuilles mortes pour recevoir les fruits! Mais, ce sont généralement d’autres rongeurs qui en profitaient.

Le néflier commun est un bel arbre qu’on laisse sauvage, ses fleurs blanches, légèrement rosées, sont très décoratives.

On peut multiplier les néfliers par semis et par greffage comme tous les arbres fruitiers. Les écussons sont posés en juillet sur des porte-greffe de cognassier, de poirier ou d’aubépine.

Ne pas confondre… Cet arbre se plaît dans tous les types de sol mais il préfère les terrains chauds et légers; il a horreur des terres trop humides.

Il ne faut pas confondre le Mespilus germanica (néflier commun) avec l’Eriobotrya japonica appelé néflier du Japon! En effet l’Eriobotrya est un arbre à feuillage persistant qui ne produit

pratiquement jamais de fruits sous nos latitudes pour la simple et bonne raison que les fleurs apparaissent en novembre et les fruits en fin de printemps. Chez nous le néflier du Japon est avant tout un arbuste d’ornement.

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