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HEPS….

Posté par eurekasophie le 20 mars 2009

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ET

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Vive le printemps et les p’tits oiseaux et les fleurs …et le soleil !

Ha le printemps! quel mot doux , c’est le renouveau , la nature qui se réveille .

Alors, même si le soleil n’est pas au rendez-vous aujourd’hui chez vous, dites-vous que l’essentiel est de l’avoir dans le coeur.

Rendez visite à Isabelle en ce jour de printemps pour lui témoigner ce que vous avez de plus beau dans votre coeur…..

http://isabelled.unblog.fr/

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La jonquille a sa fête ….

Posté par eurekasophie le 20 mars 2009

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Savez-vous quand a lieu la fête de la jonquille ?

Petits veinards !  C’est à Gérardmer les 25 et 26 avril 2009

Pour les vosgiens et les vosgiennes, une belle fête à ne pas oublier

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Préparation d’un parterre de jonquilles à Gérardmer

 

  Allez voir ce site pour en savoir plus sur la fête de la jonquille:          http://www.societe-des-fetes-gerardmer.org/fete.htm

Publié dans Nos fleurs de saison | 11 Commentaires »

Le staphylocoque doré dans le nez

Posté par eurekasophie le 20 mars 2009

J’ai trouvé, en feuilletant une revue médicale le témoignage d’une personne atteinte du staphylocoque doré dans le nez. Je vous relate son récit ainsi que les conseils qui lui ont été donnés.

 » Il y a quelques années, j’avais dans la narine gauche une petite croûte qui ne cicatrisait jamais. Eventuellement, elle saignait si j’essayais de l’arracher. Après analyse, il s’est avéré qu’il s’agissait d’un staphylocoque doré. Il a disparu après une prise d’antibiotique de 8 jours. L’analyse suivante était négative. Un ou deux ans plus tard, une petite croûte est réapparue dans la même narine et au même endroit. Mon docteur a pensé que cela provenait sans doute d’une récente hospitalisation. J’aurais à nouveau contracté cette bactérie à l’hôpital. L’analyse bactérienne de juillet 2006 a confirmé la présence du staphylocoque doré, à nouveau. Devant ma réticence à prendre des antibiotiques oraux, mon médecin m’a prescrit de l’acide fusidique « Fusidine 2% de pommade « , mais celle-ci s’écoulait dans l’arrière gorge, ce qui n’était pas agréable. Donc, depuis presque deux ans, je garde cette bactérie dans ma narine puisque j’ai arrêté le traitement par pommade. Pourriez-vous m’indiquer un traitement autre que les antibiotiques ou est-il préférable de prendre ces derniers ?  »

Mme S. de l’Aveyron

Je vous conseille:

  • par voie nasale:

- 3 à 4 vaporisations quotidiennes de Quinton Original isotonique (en pharmacie ou magasin bio).

-Faire préparer en pharmacie la formule suivante, qui comprend 4 huiles essentielles (Bois de rose, Niaouli, Arbre à thé, Romarin à cinéole) diluées dans de l’huile d’amande douce:

HE Aniba rosaedora (0,3 ml ) + HE Melaleuca quiquenervia (0,3 ml ) + HE Melaleuca alternifolia (1 ml ) + HE Rosmarinus officinalis cineoliferum ( 0,3 ml) + HV Prunus amygdalis (ad 30 ml), dans un flacon compte-gouttes. 3 gouttes dans la narine 3 fois par jour.

Exiger l’emploi d’huiles essentielles de qualité, 100 % pures et naturelles, donc non modifiées, non « coupées », non « rectifiées » (dans le doute, demander le bulletin de contrôle du laboratoire fournisseur, qui attestera de la qualité des HE).

  • par voie orale:

- Prise d’oléocapsules HE Origan compact Pranarôm ( dans certains magasins bio ou sur internet). En traitement d’attaque: 2 capsules 3 fois par jour au cours des repas pendant 5 jours, pause de 2 jours, puis 1 capsule 2 fois par jour pendant 5 jours, soit 1 boîte complète. Produit à utiliser plus tard en entretien, 2 fois par an, afin de stimuler l’immunité, à raison d’1 capsule 2 fois par jour du lundi au vendredi pendant 3 à 4 semaines.

Pour garantir l’efficacité du traitement aromathérapique, impérativement associer voie nasale ET voie orale.

Et pour finir, une petite information sur l’infection au staphylocoque doré:

Les résultats d’un essai effectué auprès de 20 patients hospitalisés indiquent qu’un onguent nasal renfermant 4 % d’huile essentielle de melaleuca et un savon corporel en contenant 5 %  se sont révélés légèrement plus efficaces qu’un traitement classique ( mupirocine et triclosan) pour contrer une infection causée par une souche de staphycoloque doré résistante à la méticilline.

Didier Le Bail

 

MALADIES NOSOCOMIALES

 

Depuis une dizaine d’années, les établissements hospitaliers publics et privés français ont fait de gros efforts pour lutter contre les infections nosocomiales.Si le nombre de cas est pratiquement stable depuis 2001, le degré de gravité , lui, a sensiblement diminué. Ainsi, les statistiques montrent une baisse de 40 % de la prévalence des patients infectés par le redoutable staphylocoque doré. La France se situe dans la bonne moyenne des pays européens avec environ 5 % des personnes infectées (Suisse 7 % et Finlande 9 % ). Les infections des sites opératoires sont souvent les plus graves et c’est la raison pour laquelle les autorités sanitaires demandent aux établissements hospitaliers d’y apporter une attention particulière et les obligent désormais à mettre en place les procédures de sécurité de l’OMS . Cette liste de bonnes pratiques, testées en 2008 dans 8 pays, permet de réduire de 40 % la mortalité post-opératoire.

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LE CARTHAME

Posté par eurekasophie le 20 mars 2009

cartame.jpg Fleur de carthame

Comment lire une taxobox Carthame
Carthamus tinctorius
Carthamus tinctorius
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre
Carthamus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Asterales
Famille Asteraceae

 

 

 

Nom latin : Carthamus tinctorius

Noms usuels : Safranon, Carthame des teinturiers, Safran bâtard, Safran des près, Graine de perroquet, Faux Safran, Safran mexicain

Famille : Composées

Le Carthame est une espèce de chardon de 60 cm de haut maximum et dont les fleurs sont jaune orangé s’épanouissent de Juillet à Septembre. Ses feuilles sont dentées et épineuses. C’est une bisannuelle ou une annuelle.

C’est une plante qui était couramment utilisée comme produit tinctorial avant l’apparition des substances chimiques. Son nom provient de l’arabe « kurthum » qui signifie « teindre ». Les graines de Carthame sont aussi utilisées pour fabriquer une huile d’éclairage.

Il a également été utilisé pour remplacer le safran, d’où son nom « safran bâtard ».

Le Carthame vient d’Orient et on le trouve dans les régions méditerranéennes. Il est cultivé en France, dans le Midi mais également en Alsace et dans les environs de Lyon. Il est courant en Europe méditerranéenne, dans les terrains non cultivés et sur les bords des talus.

Il est constitué de vitamine C, de protides, de lipides, de cellulose, de glucides et de matières colorantes telles la carthamine qui permet de réaliser des teintures rouges.

Le Carthame a un goût très amère qui est apprécié par les perroquets, ce qui explique la raison pour laquelle il est nommé parfois « graine de perroquet ».

Les parties qui sont utilisées sont les feuilles, les fleurs (récoltées du mois de Juillet à Septembre) et les graines (récoltées au mois d’Octobre).

PROPRIÉTÉS DU CARTHAME

Purgatif, émollient, hydratant

UTILISATIONS DU CARTHAME

Problèmes intestinaux

AROMATHÉRAPIE

Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication

PHYTOTHÉRAPIE

Consultez votre pharmacien ou votre médecin pour toute médication

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CAMOMILLE

Posté par eurekasophie le 20 mars 2009

camomille.jpg

 

 

CAMOMILLEMatricaria Chamomilla (composées)

NOMS COMMUNS :
Camomille ordinaire, camomille allemande, petite camomille, camomille noble, camomille romaine, camomille double.
CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
nombreux constituants polyphénoliques (acide phénols, flavonoïdes, procyanidols, coumarines); huile essentielle, sesquiterpènes à saveur amère.

PARTIES UTILISEES :
capitule floral.

UN PEU D’HISTOIRE :

Les Egyptiens l’avaient dédiée au soleil en raison de son efficacité contre les fièvres; Dioscoride et Galien la préconisaient dans le même domaine et aussi contre les courbatures ou les troubles féminins (d’où son nom savant de Matricaria chamomilla).
Les médecins d’autrefois tenaient la camomille pour « un médicament précieux » et la prescrivaient souvent, mais à des doses beaucoup plus concentrées que celles auxquelles on a habituellement recours et qui, ainsi préparées, donnent une tisane « résolument inerte », selon le docteur Leclerc qui la définit comme une « mixture anémique qu’on obtient en semant parcimonieusement quelques fleurs à la surface d’un océan d’eau chaude »…

L’usage le plus insolite que l’on puisse faire d’une infusion de cette herbe est encore celui qui consiste a s’en laver les mains pour ensuite entamer une partie de cartes avec des chances certaines de gagner.

Comment lire une taxobox Camomille romaine
Chamaemelum nobile
Chamaemelum nobile
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Chamaemelum
Nom binominal
Chamaemelum nobile
(L.) All., 1785
Classification phylogénétique
Ordre Asterales
Famille Asteraceae

DESCRIPTION :

La Camomille est une plante vivace à racines assez fortes, fibreuses et chevelues. Les tiges, de 10 à 30 centimètres, sont grêles, vertes, velues, couchées, étalées, ou droites, elles portent des feuilles alternes, sessiles, divisées en folioles très courtes, lobées et pointues. Les fleurs sont groupées en capitules solitaires à l’extrémité des rameaux, elles sont visibles de juillet à septembre. CULTURE ET RÉCOLTE :La Camomille est très répandue dans les régions tempérées d’Europe, elle ne pousse pas à haute altitude. Elle aime les terrains siliceux, aussi est-ce la région de l’Anjou qui nous offre sa plus belle production. On la prophytotherapie par éclat des pieds ou par marcottes, en les espaçant de 30 centimètres. Récoltez les fleurs à peine ouvertes au début de la deuxième année, au fur et à mesure de leur maturité, séchez-les dans des endroits secs et aérés.

USAGES :

La Camomille fait partie, comme le Tilleul, la Menthe ou la Verveine, des plantes les plus consommées, parce que les plus connues pour leurs multiples bienfaits. Vous pouvez l’utiliser comme tonique de l’appétit avant les repas, pour faciliter la digestion après les repas, lutter contre l’aérophagie, les flatulences. Elle est également utile pour calmer les maux de tête, les douleurs diverses, les courbatures, les maux de dents, faciliter la menstruation et soulager les douleurs des règles. Anti-inflammatoire, elle adoucit les yeux et les paupières. Préparez la Camomille en infusion en mettant, suivant les goûts et les cas, quatre à huit fleurs par tasse. Prenez-en deux à quatre tasses par jour, après les repas de préférence.

INDICATIONS :- PARESSE D’ESTOMAC, BALLONNOMENTS, DIGESTIONS DIFFICILE,
- FIÈVRE, NÉVRALGIES, COURBATURES GRIPPALES,
- MIGRAINES À L’APPROCHE DES RÈGLES, RÈGLES DOULOUREUSES,
- INFLAMATION DES PAUPIÈRES, CONJONCTIVTE

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