ENVIRONNEMENT

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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AIR INTERIEUR

STOP!

A LA POLLUTION SOURNOISE !

72 % des Français sont conscients des dangers de la pollution atmosphérique sur la santé.

ATTENTION!

Non traité, l’air intérieur peut être jusqu’à 50 fois plus pollué que la pollution extérieure (bactéries, virus, allergènes, pollens, poussières, etc).

De la maison au bureau en passant par les transports, 90 % de l’air que nous respirons chaque jour est un air confiné.

Plus pollué que l’air extérieur, l’air intérieur renferme des milliers de microparticules polluantes à l’origine de diverses affections: allergies, bronchites, asthme, difficultés respiratoires, irritations oculaires….

POLLUANTS: QUI SONT-ILS  ?

Ames sensibles, s’abstenir lol!!

Point noir du confort moderne dans l’habitat, thermique en particulier, son amélioration grandissante induit des conditions favorables à la prolifération d’organismes vivants indésirables, responsables des maladies allergiques de 15 à 20 % de la population:

Les acariens.

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Avec une implication maintenant établie dans l’origine et la sévérité de l’asthme, en particulier chez les enfants, ces petits arachnides, dont la taille est de l’ordre du quart de millimètre, se nourrissent de résidus de peau et de matière végétale. Leur multiplication est optimale entre 20 ° C et 28° C . Ils apprécient l’humidité et l’obscurité. Et sachez que nous ne sommes pas tant allergiques aux acariens qu’à leurs déjections et leurs débris accumulés sur les canapés, tapis, moquettes et surtout sur les matelas !!

Les animaux familiers

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Attention aux chats, chiens, hamsters, souris et autres bêtes de compagnie, dont les poils véhiculent des protéines très allergisantes provenant des fragments de peau ou de salive, qui peuvent déclencher des crises plus ou moins fortes chez l’asthmatique.

Les blattes

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Appelées aussi cafards, elles aiment le noir et l’humidité. Très friandes de denrées alimentaires, elles colonisent les cuisines, les gaines du vide-ordure et se cachent le jour dans les placards, les fentes des murs, sous les tapisseries, les moquettes. Elles véhiculent des allergènes et près de 5% de la population y sont sensibles !

Les moisissures

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Des problèmes d’humidité peuvent favoriser le développement de moisissures (tâches sur les murs ou les papiers peints), souvent à l’origine d’allergies respiratoires. Elles peuvent se développer à partir de poussières, de papier, de tissus, des climatiseurs, des plantes d’intérieur, etc…

En parallèle de ces polluants sournois, qui dégradent l’air intérieur et peuvent être à l’origine d’allergie, d’autres polluants chimiques comme le tabac, le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote……

peuvent également les aggraver ou les favoriser.

Combinés aux allergènes de l’environnement, ils peuvent provoquer ou aggraver des maladies respiratoires.

Pour obtenir un air intérieur plus sain deux stratégies complémentaires s’imposent:

diminuer les sources intérieures de pollution et assurer un renouvellement de l’air suffisant.

Prévention: Quelques gestes simples

Le premier réflexe consiste à diminuer le nombre d’allergènes et de polluants dans l’environnement. Pour cela quelques règles s’imposent:

  • Eviter les moquettes épaisses, les doubles rideaux et préférer les fibres synthétiques. Aérer quotidiennement les lits, housses de matelas, oreillers..

  • Lutter contre l’humidité par une aération suffisante en respectant les règles de ventilation. Dans un logement trop petit éviter les plantes en surnombre et les animaux familiers et par un nettoyage des bouches d’éaération et de ventilation.

  • Utiliser les produits de nettoyage et de bricolage en aérant les pièces pendant leur utilisation et même parfois les jours qui suivent et en privilégiant les produits bio ou au moins dont la composition est la plus naturelle possible.

Traitement: Assurer le renouvellement de l’air

Il existe des solutions « nomades » auxquelles on peut avoir recours pour un problème passager d’humidité: les purificateurs d’air. Si la solution la plus efficace pour régler un problème de moisissure est d’en trouver les causes et de les éliminer, un purificateur d’air peut contribuer à réduire le nombre de spores de moisissure présents dans l’air, mais il ne peut vraiment être efficace que s’il les capte plus rapidement qu’ils ne sont produits et si la zone à traiter est peu étendue. En revanche, ce type d’appareil ne pourra rien ou presque en présence d’une moquette moisie ou d’une importante source cachée de moisissure de la maison.

La ventilation a pour but d’évacuer l’humidité, la vapeur d’eau et la pollution liée à l’occupation des bâtiments, ce qui garantit l’hygiène des lieux et la santé des occupants. Les déperditions liées au renouvellement d’air peuvent représenter entre 15 et 20% des déperditions totales d’un logement.

Isolation et ventilation toujours associées

La ventilation assure un renouvellement d’air hygiénique.
Une bonne ventilation est primordiale :

- pour lutter contre les pollutions visibles ou non :

  • émanations diverses (colle, vernis, peinture, aggloméré et autres matériaux, parfums d’intérieur, produits chimiques)
  • CO2(respiration, cuisine, bougies)
  • acariens, microbes
  • végétaux, animaux
  • odeurs, fumées, tabac
  • moisissures, humidité
  • poussières…

- pour évacuer l’humidité sous forme de vapeur d’eau contenue dans l’air ambiant et pour garantir une bonne qualité de l’air intérieur et un habitat sain

Sachez qu’une famille de 4 personnes (2 adultes + 2 enfants) peut produire jusqu’à 12 litres d’eau par jour sous forme de vapeur (respiration, cuisson, lavages, linge, utilisation d’appareils électroménagers…).

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Comment ventiler ?

Pour que la ventilation soit efficace, il est tout d’abord essentiel que l’isolation et l’étanchéité à l’air des parois soient parfaites. Dès lors que les parois ne sont pas étanches à l’air, ventiler avec un système performant peut s’avérer en effet totalement contre-productif en termes de renouvellement d’air et d’économies de chauffage.

Il est conseillé d’installer un système de ventilation performant et « intelligent » : choisir un système facilement utilisable privilégiant une ventilation asservie à l’utilisation, par exemple : une ventilation simple flux hygroréglable, un système asservi à la présence ou à la qualité de l’air (en tertiaire) ou encore un système double flux avec échangeur permettant de récupérer les calories pour réchauffer l’air entrant.
Dans ce cas, optez pour un système dont l’efficacité de l’échangeur est supérieure à 80%, avec ventilateurs puissants à faible consommation électrique. L’entretien et la gestion de l’échangeur sont indispensables en saison chaude.
La récupération de chaleur peut également être assurée via une pompe à chaleur sur l’air extrait.

La VMC est l’équipement idéal pour ventiler un logement, sous réserve qu’elle soit régulièrement et correctement entretenue. Il n’y a pas d’isolation performante sans ventilation maîtrisée essentielle pour assurer le renouvellement d’air indispensable à la salubrité des lieux et à la santé des occupants.

A savoir

En été, pensez à l’utilisation possible de la ventilation en augmentant les débits d’air la nuit pour rafraîchir le bâtiment. Si le bâtiment est à double exposition et qu’il n’y a pas de risque d’intrusion, on peut aussi ouvrir les fenêtres sur les façades opposées de manière à créer une ventilation traversante.

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