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POUR CELLES ET CEUX QUI APPRECIENT ..

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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Pour vous, je l’espère ….

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Une soirée toute en douceur …….

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VIENS……JE T’EMMENE .

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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Suis moi ….Je te promets une soirée de rêve

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DOULEURS DIVERSES

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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Les douleurs diverses

Mis à part l’éternel cachet d’aspirine (le médicament universel le plus efficace), on est souvent désarmé devant les douleurs diverses qui nous accablent.

Certaines migraines en particulier sont toujours énigmatiques pour la médecine. Autrefois, on respirait des sels, des fleurs d’oranger, on s’accrocahit des pattes de taupe autour du cou en cas de rage de dents, et quand les tempes bourdonnaient on s’entourait la tête d’un cataplasme d’oignons crus hachés dont le parfum enchanteur devait éloigner rapidement toute âme compatissante….

A défaut d’autres remèdes, les tisanes, les frictions, les bains restent toujours les calmants les plus utiles.

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Migraines

Buvez des tisanes de plantes calmantes

La camomille, la menthe (à faible dose), la verveine, le basilic, la marjolaine, le tilleul, la lavande, l’anis vert peuvent vous soulager. Faites-en des infusions à raison d’1 pincée par tasse, pas plus, et buvez abondamment.

Rafraichissez-vous les tempes

Utilisez les restes de vos infusions calmantes pour imbiber un morceau de coton ou un gant de toilette que vous passez sur le front et les tempes, voire les paupières. Si possible, allongez-vous et étendez sur votre visage une petite serviette imbibée d’une infusion de menthe, de lavande ou de camomille.

Vous pouvez aussi frotter les régions douloureuses avec des rondelles de citron, des tranches de raifort, des rondelles de concombre (c’est très agréable et détendant).

L’huile de lavande est efficace en massage sur les tempes: faites macérer pendant au moins 8 jours 1 bonne poignée de fleurs dans 1/4 de litre d’huile d’olive ou d’huile d’amandes et filtrez. C’est très parfumé et adoucissant.

Essayez les cataplasmes

Si l’oignon cru vous rebute, utilisez des feuilles de chou: vous les écrasez légèrement avec une bouteille ou un rouleau à pâtisserie et vous vous les appliquez sur le front.

Ou bien employez de l’argile ( en pharmacie): diluez cette poudre verte avec un peu d’eau pour former une pâte épaisse que vous étalez sur votre front. Ne la laissez pas sécher, réhumidifiez de temps en temps.

Prenez un bain de pieds

Si vous avez la tête comme un tambour, essayez de  » faire venir le sang » aux pieds en prenant des bains de pieds très chauds et salés.

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Rages de dents

Il existe de nombreux anesthésiques naturels qui apaisent la douleur par simple contact:

  • posez sur la dent douloureuse un clou de girofle, de la menthe poivrée, de l’estragon, de la sauge, de l’ail pilé (au choix lol !).

  • massez les gencives avec de l’huile d’olive ou du gras de porc, ou appliquez un cataplasme de figues séchées et cuites dans de l’eau ou du lait.

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Jambes lourdes

Préventivement, observez cette règle simple et efficace: mettez le plus souvent possible les jambes en l’air et dormez sur un matelas surélevé au niveau des pieds.

Vous pouvez essayer quelques remèdes naturels assez efficaces (mais à renouveler assez souvent car ils ne soignent pas la cause).

Le bain de jambes

Trempez vos jambes dans un bain chaud qui détend veines et artères, puis dans un bain froid qui les resserre. C’est ce qu’on appelle un phénomène de vaso-dilatation suivi d’une vaso-constriction.

D’autre part, lorsque vous prenez un bain le soir, au moment de le vider, ouvrez en même temps l’eau froide: le bain devient tiède puis complètement froid sans que vous en soyez gêné. Quand la sensation de froid commence à devenir pesante, sortez: vos jambes sont légères et vous n’avez pas les ertiges et les malaises qu’on ressent en sortant d’un bain trop chaud.

Si vous n’avez que quelques minutes, trempez vos jambes dans une solution composée d’1 cuillerée d’alun , 5 cuillerées de bicarbonate de soude et d’eau froide, le tout bien mélangé. Vous en garderez une sensation de fraîcheur agréable.

Le cataplasme au fromage blanc

Prenez du fromage frais sortant du réfrigérateur et élalez-le sur vos jambes. Puis asseyez-vous dans un fauteuil et gardez les jambes ainsi enduites et surélevées pendant 10 minutes au moins. Ce cataplasme laisse la peau fraîche et douce.

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Irritations de la gorge et du nez

Quel soulagebent serait la dégouverte d’un vaccin vraibent efficace contre le simple rhube, (mais non, je sais, ce n’est pas drôle) qui n’épargne personne et qui peut même terrasser cinq ou six fois en un seul hiver !!!! ATChoummmm ! veuillez s’il-vous-plaît m’excuser.

Sur le plan des médicaments, on n’est guère plus avancé qu’autrefois, lorsqu’on faisait absorber aux malheureux enroués de la décoction d’escargot baveux ou qu’on les affublait, en guise de foulard, d’une grenouille sur la gorge. Le gargarisme à la cervelle de chat ou le sirop à l’ail et à la graisse de porc étaient parmi les médications les plus douces…Enfin, nous n’en sommes plus à ce stade tout de même et rassurez-vous: il existe tout de même d’autres remèdes naturels, efficaces et plus discrets.

Les gouttes nasales

Ce n’est pas très agréable, mais en général cela dégage. Comme elles ne contiennent pas de substances dangereuses, vous pouvez recommencer plusieurs fois par jour.

Gouttes au citron: Pures dans le nez, c’est insupportable (manifestement, les nombreux auteurs qui prônent ce traitement brutal n’ont jamais essayé !). Mais vous pouvez mélanger le citron avec un peu d’eau légèrement salée, c’est encore énergique (on a les narines et la gorge qui picotent une minute). Le citron a un pouvoir antiseptique qui fait progressivement place nette.

Sérum physiologique: Vous pouvez le fabriquer vous-même en faisant bouillir de l’eau de mer ou en mélangeant de l’eau bouillie avec du gros sel (pas trop de sel: 1/2 cuillerée à café pour < de litre). Si possible, renouvelez tous les jours votre sérum, car même le sérum stérile de la pharmacie ne l'est plus au bout de quelques heures à l'air libre. Nettoyez-vous au moins deux fois par jour les narines avec un plein compte-gouttes de cette eau salée. Cela dégage et désinfecte .

Pour la petite anecdote, il m’est arrivé de me baigner avec un rhume carabiné et de boire la tasse, le lendemain, le rhume était fini. C’est pour vous confirmer que l’eau de mer est un bon désinfectant.

Eau de thym: Nettoyez votre nez avec une infusion tiède de thym bien concentrée (2 branches par tasse d’eau bouillante). C’est un bon désinfectant aussi .

Les inhalations

Indispensables pour libérer le nez et les voies respiratoires, les inhalations, agréablement parfumées, soulagent très bien les gros rhumes.

Vous procédez comme pour une infusion: 1 cuillerée de plantes dans un bol d’eau bouillante. Entourez-vous la tête d’une serviette et, à l’abri au-dessus du bol, respirez largement les vapeurs aromatiques. Les plantes les plus efficaces sont: le thym, le romarin, l’eucalyptus, la menthe poivrée, le basilic, le citron et la cannelle.

Les gargarismes

Si, après le nez, les microbes s’attaquent à la gorge, utilisez les mêmes armes. Les plantes employées pour les inhalations servent à faire des gargarismes, en infusion chaude additionnée d’un peu de miel.

Gargarisez-vous avec de l’eau citronnée et salée (à forte dose): 2 cuillerées à café et le jus d’1 citron par verre d’eau chaude. Cela laisse une impression de cataplasme dans la gorge. Rincez-vous la bouche après et évitez les gargouillis à jeun si vous avez facilement des nausées (surtout n’avalez pas, c’est fortement vomitif ).

A essayer: après le bain de gorge, le bain de pieds. Trempez vos pieds dans une eau tiède que vous réchauffez progressivement jusqu’à ne plus pouvoir la supporter. ( A éviter si vous avez des problèmes de circulation.)

Les sirops naturels

Ces sirops-là ne soignent pas l’infection mais vous serez étonné de constater leur pouvoir calmant et adoucissant. Des légumes comme le navet ou le radis possèdent des propriétés pectorales et efficaces pour les irritations de la gorge et la toux. Bien sûr, ne vous amusez pas à les tester si vous brûlez de fièvre avec une grosse angine.

  • Sirop de navet: Si vous êtes pressé, épluchez un navet puis débitez-le en minces tranches à l’aide d’un épluche-légumes. Mettez le tout dans un bol, et mélangez avec 1 cuillerée de miel. En quelques minutes, un jus abondant, jaune et sucré apparaît. Buvez-en 1 cuillerée de temps en temps, c’est très bon et sans danger. Conservez au frais.

Si vous êtes moins pressé, adoptez la seconde version: creusez un peu le navet épluché et déposez dessus 1 cuillerée de miel. Au bout de deux ou trois heures, buvez le jus qui a suinté tout autour.

  • Sirop de radis noir ou de raifort: Procédez de la même façon que pour le sirop de navet.
  • Miel de rose: Faites une infusion de roses très concentrée (environ 2 grosses poignées de pétales pour 1 verre d’eau bouillante). Attendez 10 minutes, filtrez, puis ajoutez 5 cuillerées à soupe de miel. Mélangez bien, conservez au frais. Buvez quelques cuillerées par jour, ou utilisez en gargarismes. C’est un bon adoucissant pour la gorge. Vous pouvez de la même façon préparer un miel de thym.
  • Sirop de carotte: Mélangez 1 verre de jus de carotte crue avec du miel (ou à la rigueur 1 verre de jus de cuisson des carottes). La carotte désinfecte et renforce les défenses anti-infection.

Buvez aussi;

  • des tisanes de thym, de serpolet, d’anis, de tilleul;
  • du jus de mûre ou de myrtille, du jus de citron chaud;
  • des grogs ou des vins chauds bouillants qui font transpirer (mettez-vous tout de suite au lit après): dans le rhum ou le vin rouge, ajoutez du jus de citron, de la cannelle, 1 clou de girofle, de la vanille, du miel et éventuellement du tilleul pour mieux dormir.

Respirez nature

Vous pouvez fabriquer vous-même votre petit inhalateur de poche, à respirer dans la journée pour vous dégager le nez.

Pour cela, poudre aromatique:Broyez séparément ou ensemble du thym, du romarin, de la menthe, de l’eucalyptus, de la sauge, de la lavande. Mettez cette poudre dans un petit flacon bien fermé. Respirez-la le plus souvent possible.

Et des bisouguerisseur.gif          En prime !

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ENVIRONNEMENT

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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AIR INTERIEUR

STOP!

A LA POLLUTION SOURNOISE !

72 % des Français sont conscients des dangers de la pollution atmosphérique sur la santé.

ATTENTION!

Non traité, l’air intérieur peut être jusqu’à 50 fois plus pollué que la pollution extérieure (bactéries, virus, allergènes, pollens, poussières, etc).

De la maison au bureau en passant par les transports, 90 % de l’air que nous respirons chaque jour est un air confiné.

Plus pollué que l’air extérieur, l’air intérieur renferme des milliers de microparticules polluantes à l’origine de diverses affections: allergies, bronchites, asthme, difficultés respiratoires, irritations oculaires….

POLLUANTS: QUI SONT-ILS  ?

Ames sensibles, s’abstenir lol!!

Point noir du confort moderne dans l’habitat, thermique en particulier, son amélioration grandissante induit des conditions favorables à la prolifération d’organismes vivants indésirables, responsables des maladies allergiques de 15 à 20 % de la population:

Les acariens.

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Avec une implication maintenant établie dans l’origine et la sévérité de l’asthme, en particulier chez les enfants, ces petits arachnides, dont la taille est de l’ordre du quart de millimètre, se nourrissent de résidus de peau et de matière végétale. Leur multiplication est optimale entre 20 ° C et 28° C . Ils apprécient l’humidité et l’obscurité. Et sachez que nous ne sommes pas tant allergiques aux acariens qu’à leurs déjections et leurs débris accumulés sur les canapés, tapis, moquettes et surtout sur les matelas !!

Les animaux familiers

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Attention aux chats, chiens, hamsters, souris et autres bêtes de compagnie, dont les poils véhiculent des protéines très allergisantes provenant des fragments de peau ou de salive, qui peuvent déclencher des crises plus ou moins fortes chez l’asthmatique.

Les blattes

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Appelées aussi cafards, elles aiment le noir et l’humidité. Très friandes de denrées alimentaires, elles colonisent les cuisines, les gaines du vide-ordure et se cachent le jour dans les placards, les fentes des murs, sous les tapisseries, les moquettes. Elles véhiculent des allergènes et près de 5% de la population y sont sensibles !

Les moisissures

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Des problèmes d’humidité peuvent favoriser le développement de moisissures (tâches sur les murs ou les papiers peints), souvent à l’origine d’allergies respiratoires. Elles peuvent se développer à partir de poussières, de papier, de tissus, des climatiseurs, des plantes d’intérieur, etc…

En parallèle de ces polluants sournois, qui dégradent l’air intérieur et peuvent être à l’origine d’allergie, d’autres polluants chimiques comme le tabac, le monoxyde de carbone, le dioxyde d’azote……

peuvent également les aggraver ou les favoriser.

Combinés aux allergènes de l’environnement, ils peuvent provoquer ou aggraver des maladies respiratoires.

Pour obtenir un air intérieur plus sain deux stratégies complémentaires s’imposent:

diminuer les sources intérieures de pollution et assurer un renouvellement de l’air suffisant.

Prévention: Quelques gestes simples

Le premier réflexe consiste à diminuer le nombre d’allergènes et de polluants dans l’environnement. Pour cela quelques règles s’imposent:

  • Eviter les moquettes épaisses, les doubles rideaux et préférer les fibres synthétiques. Aérer quotidiennement les lits, housses de matelas, oreillers..

  • Lutter contre l’humidité par une aération suffisante en respectant les règles de ventilation. Dans un logement trop petit éviter les plantes en surnombre et les animaux familiers et par un nettoyage des bouches d’éaération et de ventilation.

  • Utiliser les produits de nettoyage et de bricolage en aérant les pièces pendant leur utilisation et même parfois les jours qui suivent et en privilégiant les produits bio ou au moins dont la composition est la plus naturelle possible.

Traitement: Assurer le renouvellement de l’air

Il existe des solutions « nomades » auxquelles on peut avoir recours pour un problème passager d’humidité: les purificateurs d’air. Si la solution la plus efficace pour régler un problème de moisissure est d’en trouver les causes et de les éliminer, un purificateur d’air peut contribuer à réduire le nombre de spores de moisissure présents dans l’air, mais il ne peut vraiment être efficace que s’il les capte plus rapidement qu’ils ne sont produits et si la zone à traiter est peu étendue. En revanche, ce type d’appareil ne pourra rien ou presque en présence d’une moquette moisie ou d’une importante source cachée de moisissure de la maison.

La ventilation a pour but d’évacuer l’humidité, la vapeur d’eau et la pollution liée à l’occupation des bâtiments, ce qui garantit l’hygiène des lieux et la santé des occupants. Les déperditions liées au renouvellement d’air peuvent représenter entre 15 et 20% des déperditions totales d’un logement.

Isolation et ventilation toujours associées

La ventilation assure un renouvellement d’air hygiénique.
Une bonne ventilation est primordiale :

- pour lutter contre les pollutions visibles ou non :

  • émanations diverses (colle, vernis, peinture, aggloméré et autres matériaux, parfums d’intérieur, produits chimiques)
  • CO2(respiration, cuisine, bougies)
  • acariens, microbes
  • végétaux, animaux
  • odeurs, fumées, tabac
  • moisissures, humidité
  • poussières…

- pour évacuer l’humidité sous forme de vapeur d’eau contenue dans l’air ambiant et pour garantir une bonne qualité de l’air intérieur et un habitat sain

Sachez qu’une famille de 4 personnes (2 adultes + 2 enfants) peut produire jusqu’à 12 litres d’eau par jour sous forme de vapeur (respiration, cuisson, lavages, linge, utilisation d’appareils électroménagers…).

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Comment ventiler ?

Pour que la ventilation soit efficace, il est tout d’abord essentiel que l’isolation et l’étanchéité à l’air des parois soient parfaites. Dès lors que les parois ne sont pas étanches à l’air, ventiler avec un système performant peut s’avérer en effet totalement contre-productif en termes de renouvellement d’air et d’économies de chauffage.

Il est conseillé d’installer un système de ventilation performant et « intelligent » : choisir un système facilement utilisable privilégiant une ventilation asservie à l’utilisation, par exemple : une ventilation simple flux hygroréglable, un système asservi à la présence ou à la qualité de l’air (en tertiaire) ou encore un système double flux avec échangeur permettant de récupérer les calories pour réchauffer l’air entrant.
Dans ce cas, optez pour un système dont l’efficacité de l’échangeur est supérieure à 80%, avec ventilateurs puissants à faible consommation électrique. L’entretien et la gestion de l’échangeur sont indispensables en saison chaude.
La récupération de chaleur peut également être assurée via une pompe à chaleur sur l’air extrait.

La VMC est l’équipement idéal pour ventiler un logement, sous réserve qu’elle soit régulièrement et correctement entretenue. Il n’y a pas d’isolation performante sans ventilation maîtrisée essentielle pour assurer le renouvellement d’air indispensable à la salubrité des lieux et à la santé des occupants.

A savoir

En été, pensez à l’utilisation possible de la ventilation en augmentant les débits d’air la nuit pour rafraîchir le bâtiment. Si le bâtiment est à double exposition et qu’il n’y a pas de risque d’intrusion, on peut aussi ouvrir les fenêtres sur les façades opposées de manière à créer une ventilation traversante.

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LES PLANTES SANS SOL (1)

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

LES PLANTES SANS SOL (1) dans TOUT EN VERT ...... 250px-Hydroponic_onions_nasa

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Un chercheur de la NASA vérifie les oignons hydroponiques : à sa gauche se trouve de la laitue Bibb et à sa droite des radis.

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Photo d’un plant de bananier sur le potager hydroponique HydroTown.

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Récolte de poivrons sur le potager hydroponique HydroTown.

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Culture hydroponique de tomates (hybrides de Black Macigno), Sardaigne, italie

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variante de culture hydroponique sur ballot, de tomates (hybrides de Black Macigno), Sardaigne, Italie

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L’hydroponie ou culture hydroponique (ou agriculture hors-sol), du grec ponos : effort et hydro : eau, est la culture de plantes réalisée sur substrat neutre et inerte (de type sable, pouzzolane, billes d’argile, etc.). Ce substrat est régulièrement irrigué d’un courant de solution qui apporte les sels minéraux et nutriments essentiels à la plante. Ce procédé a de nombreux avantages : moindre consommation d’eau, croissance contrôlée et rapide, moins d’attaque de nuisibles du sol, meilleure maîtrise de la précocité.La culture hydroponique permet également une automatisation de la culture : température, éclairage, contrôle du pH et de la concentration en éléments nutritifs du liquide, ventilation.

La culture hydroponique est très présente en horticulture et dans la culture forcée de certains légumes sous serre. Cette technique de culture s’est développée pour aboutir aujourd’hui à l’aéroponie et depuis très récemment l’ultraponie. Elle permet d’accélérer le processus de maturation des fruits grâce à un rythme nycthéméral plus rapide et permet plusieurs récoltes par an.

 

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LES PLANTES SANS SOL (2)

Posté par eurekasophie le 20 février 2009

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Les plantes sans sol

Dans l’eau

Il est possible de cultiver des plantes sans compost.

Il s’agit de cultiver les plantes dans une eau régulièrement enrichie par un apport de matières fertilisantes.

Cela s’appelle: aquaculture, hydroculture ou culture hydroponique.

Bien éclairée et bien calée dans son récipient, par du sables ou des galets, la plante poussera plus vite que dans du compost.

Le matériel

Pour les boutures:

Bol ou pot de confiture en verre blanc, cellophane adhésif pour aliments.

Pour les bulbes:

Carafe à bulbe, charbon horticole.

Pour l’Impatiens:

Petit vase pour fleurs.

Pour la culture hydroponique:

1 récipient sans trou de drainage, 1 petit sac de charbon horticole, 1 petit sac de sable, fertilisant en granulés.

Ce type de culture nécessite des températures ambiantes assez élevées: s’il fait froid, la plante grelotte dans l’eau et meurt. En général, pratiquer l’aquaculture à partir de boutures pour créer des plantes nouvelles, les plantes habituées à une culture normale ne la supporte pas toujours.

Faire des boutures (Saintpaulia, Impatiens, Tradescantia, lierre): Remplir d’eau un bol transparent ou un pot à confiture. Le couvrir de cellophane adhésif. Faire quelques trous, avec une cigarette allumée. Glisser les boutures dans les trous. Attendre que des racines apparaissent.

Au moment de planter, attention aux racines, elles sont beaucoup plus fragiles que celles qui naissent dans la terre.

Bulbes. Les plantes à bulbe peuvent être cultivées dans des carafes spéciales ou carafes à bulbe. Le bulbe est maintenu par le col  de la carafe. Les racines baignent dans de l’eau distillée, l’eau de dégivrage du réfrigérateur, après réchauffement convient tout à fait.

Du charbon horticole, au fond de la carafe, empêche l’eau de se corrompre. La plante vit sur les réserves nutritives accumulées dans le bulbe et n’a pas besoin de fertilisant.

Hydroculture pure. Des boutures, prélevées sur des Impatiens, peuvent vivre très longtemps dans l’eau. Il faut de temps en temps les tailler pour conserver une jolie forme au bouquet. Au bout d’un certain temps, la plante ne fleurit plus.

Culture hydroponique. Dans un récipient, sans trou de drainage, mettre 1 cm de charbon horticole, puis du sable. Poser la plante et, tout en la maintenant, continuer à remplir de sable pour la caler.

Mouiller la totalité du sable avec de l’eau comportant la dose de fertilisants en granulés dissouts. Une fois par mois, ajouter de l’eau avec du fertilisant. Si le sable sèche entre temps, ajouter un peu d’eau pure.

Plantes supportant bien la culture hydroponique:

  • Balsamine (Impatiens),

  • Lierre ( Hedera helix),

  • Misère ( Tradescantia),

  • Géranium-lierre,

  • Bégonia,

  • Les plantes à bulbes; jacinthe, crocus, narcisse.

Sans pot

Il existe des plantes dites épiphytes (voir photos en haut de page), qui aiment vivre sur un arbre.

Elles ne vivent pas à ses dépens, l’arbre ne risque rien: on peut donc sans crainte installer ce type de plante sur une branche, dans le jardin.

En appartement, ou sur un balcon, il est possible de nicher une plante épiphyte sur un simple tronc, et même un gros morceau d’écorce, dans un creux naturel ou une cavité ménagée par le jardinier. L’effet est généralement étonnant.

Le Platycerium se prête volontiers à une semblable situation.

Le matériel

Arrosoir, grosse boule de sphagnum ( seule mousse utilisable, de par ses qualités dans l’horticulture commerciale) , 
fil de fer utulisé par les fleuristes.

Vaporisateur, grosse branche de 40 cm environ de préférence assez tourmentée.

Pour creuser une cavité: ciseau à bois, marteau.

En appartement

Si l’écorce ne présente pas un creux suffisant pour recevoir la motte, en pratiquer un avec un marteau et un ciseau. Le ciseau doit être placé obliquement, pointe en bas.

Arroser le Platycerium et le dépoter. Heurter le pourtour du pot jusqu’à ce que la motte en sorte. Puis mouiller abondamment le sphagnum (mousse).

Envelopper la motte de sphagnum mouillé, pour former grossièrement une boule. Maintenir le sphagnum d’une main et, de l’autre prendre le fil de fer.

Entourer le sphagnum de fil de fer sans trop serrer en formant des X autour de la boule de sphagnum pour bien le fixer.

Placer la motte ainsi entourée dans le creux de la branche. La fixer avec le fil de fer.

Donner à la plante son emplacement définitif, à l’intérieur ou sur un balcon, mais veiller à pratiquer de fréquentes vaporisations. Vérifier souvent l’humidité du sphagnum.

Dans le jardin

Retirer un morceau d’écorce à la fourche d’une branche, et fixer la plante au niveau de la motte avec du fil de fer. La plante se nourrira des feuilles fanées tombant de l’arbre ( chêne, pommier…..etc.).

Autres plantes épiphytes:

  • Cryptanthus acaulis, rubra, tricolor….
  • Aechmea fasciata
  • Vriesiasplendens
  • Guzmania mineur.

Pour ces 3 dernières plantes, remplir d’eau la rosette centrale de la plante, changer cette eau régulièrement toutes les 3 semaines.

Sectionner les fleurs à leur base dès qu’elles se fanent. Eviter d’utiliser une eau calcaire pour l’arrosage. Dans le jardin n’arroser que par temps sec.

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