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JEUDI SOIR ……BONNE SOIREE A VOUS .

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

 

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Vivez votre sexualité avec plus de sérénité !

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

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Pour encore plus de plaisir à deux

Inutile de faire des prouesses pour être épanouie sur le plan sexuel. Ce qui compte le plus, c’est d’être à l’écoute de l’autre.

Aujourd’hui, le sexe s’étale partout et de façon exubérante ! Au point de nous donner le tournis et, pire, nous complexer. Ainsi, il faudrait faire souvent l’amour pour être heureuse, et ce, bien sûr, dans des lieux les plus improbables et les positions les plus originales ! On nous explique aussi que les femmes libérées expriment leurs désirs et les réalisent. On nous parle d’échangisme, de sex-toys……Si bien que nous finissons par nous demander :  » Suis-je normale si je n’ai toujours pas envie de faire l’amour, si je ne rêve pas d’avoir des rapports dans un ascenseur, si je n’ai pas essayé telle position ?  » La réponse est oui, bien sûr! Qu’importe que les autres fassent comme ci ou comme ça. L’essentiel, c’est vous et votre bien-être en couple. C’est seulement en étant attentifs l’un à l’autre, sans vous soucier d’une prétendue normalité, que vous aurez une vie intime chaque jour plus plaisante…..

Vous ne faites l’amour que de temps à autre?

Cela n’empêche pas l’harmonie !

Selon les enquêtes, les FRançais font l’amour en moyenne deux à trois fois par semaine. Vous, vous le faites moins souvent (une fois par semaine ou par mois) et vous vous dites que ce n’est pas assez .

Rassurez-vous ! La sexualité, c’est quelque chose de vivant et le désir varie. Si vous dramatisez et cherchez à vous imposer une norme rigide, en décrétant par exemple : « Quoi qu’il arrive, il faut qu’on fasse l’amour au moins deux par semaine » , cela ne fonctionnera pas.

Pour qu’un rapport soit réussi, il faut qu’il soit vraiment désiré et spontané. Il est tout à fait possible de faire l’amour une ou deux fois par mois et d’avoir une vie sexuelle épanouie, si aucun de vous deux ne se sent frustré.

Quelques conseils malgré tout……

coeur2.gif Si l’un de vous est insatisfait, parlez-en et essayez de trouver un compromis. En dialoguant, certains couples constatent que leur désir sexuel n’est pas en phase. Or, il suffit parfois de solliciter son conjoint à une heure différente pour régler le problème.

coeur2.gifIl faut parfois savoir se laisser aller aux invitations de l’autre. Sans vous forcer, vous constaterez peut être que sous ses caresses le plaisir surgit et réactive le désir de faire l’amour plus souvent.

coeur2.gifMême si vous ne faites pas souvent l’amour, veillez à maintenir des contacts tendres et intimes entre vous ( mots doux, bisous, caresses….).

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Vous n’avez pas de fantasmes ? Cela n’est pas un handicap !

Vos copines vous racontent qu’elles rêvent de faire l’amour avec un inconnu dans un train. Vous, ce n’est pas votre truc. Vous manquerait-il quelque chose ?

Rassurez-vous ! les fantasmes ne sont qu’un petit plus: ils peuvent servir de carburant à un couple en panne de désir. Lorsqu’on a moins envie l’un de l’autre, on peut imaginer des situations excitantes qui réveillent notre désir. Mais si vous aimez faire l’amour avec votre partenaire, vous n’en avez pas besoin !

Quelques conseils malgré tout…..

coeur2.gifSi votre conjoint vous fait part de ses fantasmes sexuels et que vous les jugez inconvenants, ne lui jetez pas la pierre. Sachez que des idées incongrues peuvent nous traverser l’esprit sans que nous soyons tordus ou bizarres.

coeur2.gifVous-même avez peut être des fantasmes dont vous avez un peu honte. Si c’est le cas, ne les rejetez pas. Gardez-les dans un coin de votre tête pour pouvoir les évoquer un jour où votre désir est paresseux: ils pourront l’éveiller.

Vous ne prenez jamais l’initiative ?

Et alors ?

sexe1.jpg Vous pensez qu’une femme qui désire faire l’amour doit le prouver en se montrant entreprenante. C’est effectivement ce que l’on voit dans beaucoup de films. Mais entre la fiction et la réalité, il y a un pas ….

Rassurez-vous! Vous préférez répondre aux sollicitations de votre partenaire ? Ce n’est pas un problème si lui n’est pas constamment en train de quémander et vous de refuser, car là, il en prendra forcément ombrage.

Quelques conseils malgré tout…….

coeur2.gifMontrez-vous disponible pour accepter ses avances. Prenez soin de vous, soyez féminine, pour susciter son désir.

coeur2.gifSi un jour, c’est vous qui avez plus envie de câlins que lui, il faudra bien agir. En osant exprimer votre envie, vous vous accorderez une liberté très agréable. Mieux, vous surprendrez votre partenaire.

Vos rapports sexuels sont brefs ?

Peu importe, du moment qu’ils vous plaisent !

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Les films montrent des scènes d’amour qui durent des heures. Chez vous, c’est plutôt dix minutes…

Rassurez-vous ! lorsque vous étiez jeunes amants, vous passiez des heures au lit, à vous câliner, à parler, à faire l’amour, à explorer vos corps. Aujourd’hui, votre homme sait ce qui vous plaît, il va droit au but. Et si cela vous convient, il n’y a pas de problème. Tout est possible et tout doit pouvoir se vivre dans un couple. Si vous n’avez pas beaucoup de temps, mieux vaut faire l’amour « vite fait » que pas du tout , non ?

Quelques conseils malgré tout….

coeur2.gifMême si vous avez du plaisir lors de brèves étreintes, prenez tout de même le temps parfois de vous explorer, de vous (re-) découvrir l’un l’autre. C’est enrichissant et cela donnera plus d’intensité à votre relation.

coeur2.gifSi votre partenaire va trop vite et que vous restez régulièrement frustrée, il faut y remédier. Il existe un décalage naturel entre l’homme et la femme: lui, il peut atteindre le plaisir en quelques minutes; vous, il vous faut beaucoup plus de temps. Pour vous accorder, chacun doit faire un pas vers l’autre.

Vous avez un peu honte de parler de sexe avec lui ?

Ne vous forcez pas à faire de longs discours !

Nous sommes à l’époque des femmes libérées, qui parlent de sexe comme elles parleraient de leur menu du soir. Vous, vous avez du mal à trouver les mots, vous préférez parler d’amour…..

Rassurez-vous! on peut très bien s’entendre sans en parler. L’important, c’est de se connaître et de savoir comment s’y prendre pour donner à l’autre ce qu’il aime. Certains gestes, certains regards en disent parfois aussi long que les paroles. Il vous caresse juste à côté de l’endroit où ça vous ferait plus d’effet? Guidez sa main, il comprendra.

Quelques conseils malgré tout….

coeur2.gif Parfois, il y a des petites mises au point à faire, parce que vous avez envie de choses différentes ou bien que vous n’êtes pas de la même humeur que d’habitude. Un seul mot peut suffire. Ce peut être un « oui » qui le rassure ou un « encore » , s’il s’arrête au mauvais moment.

coeur2.gifS’il y a un malentendu, il faut tout de même que vous en parliez pour y remédier. Profitez d’un moment de complicité et abordez la chose sans dramatiser. En évoquant d’abord le positif avant de ce qui pose problème.

coeur2.gifSi vous n’y arrivez pas, vous pouvez consulter un sexologue, à deux ou toute seule: parler à quelqu’un d’expérimenté, dans un lieu neutre, c’est finalement plus facile.

Il vous arrive de simuler?

Ne culpabilisez pas !

sexe6.jpg    Il vous est déjà arriver de simuler l’orgasme et, après coup, vous vous en voulez d’avoir triché. Vous n’êtes pas la seule! La plupart des femmes ont simulé au moins une fois, pour « faire plaisir » à leur partenaire. Ce n’est pas grave, à condition que cela ne devienne pas une habitude.

Rassurez-vous! beaucoup de femmes croient devoir montrer qu’elles ont atteint l’orgasme, même si ce n’est pas le cas. Si vous faites semblant pour contenter votre partenaire, c’est par crainte qu’il se vexe, qu’il ne se sente pas à la hauteur. Il n’y a aucun mal à cela.

Quelques conseils malgré tout….

coeur2.gifMieux vaut être honnête, tout en le rassurant: même sans orgasme, vous pouvez très bien vous sentir satisfaite de lui donner du plaisir dans une relation de tendresse. L’amour est un partage, mais ce n’est pas forcément donnant-donnant. Et si votre homme comprend que, pour vous, ça n’est pas aussi facile que pour lui, il sera plus attentionné, cherchera les caresses qui vous font de l’effet.

Vous avez du mal à synchroniser ?

C’est normal !

Dans les scènes d’amour filmées, on voit des couples au diapason dans l’extase. Vous pensez qu’une relation sexuelle réussie se finit par deux orgasmes simultanés, et que si vous n’y arrivez pas, c’est que vous vous y prenez mal.

Rassurez-vous ! En vérité, il est exceptionnel que le plaisir vienne en même temps chez l’homme et la femme. Un rapport sexuel est tout à fait réussi lorsque les deux partenaires atteignent l’orgasme, même l’un après l’autre.

Quelques conseils malgré tout …

coeur2.gif Comme la femme a besoin de plus de temps que l’homme pour accéder au plaisir, c’est à lui de suivre le rythme de sa partenaire. S’il atteint l’orgasme avant vous, cela met fin à son érection et au rapport sexuel. Et vous restez sur votre faim. Il faut donc que ce soit vous qui ayez du plaisir la première.

coeur2.gifLes homes peuvent avoir recours à des techniques simples pour retenir leur éjaculation (en changeant de position, en pressant la base de leur verge). C’est tout bénéfice pour eux, car plus ils auront attendu, plus leur plaisir sera intense.

Votre plaisir est capricieux ?

Cela n’a rien d’étonnant !

Les manuels qui décortiquent les mille façons d’atteindre l’orgasme vous effraient : chez vous, ce n’est pas tous les jours. Vous vous dites que votre mécanique personnelle n’est pas assez performante….

Rassurez-vous! Petites rancoeurs, soucis, enfant malde peuvent suffire à vous empêcher d’atteindre l’orgasme. Est-ce raté pour autant ? Loin de là. La relation sexuelle est avant tout une relation: faire l’amour avec votre compagnon c’est une façon de lui dire que vous l’aimez, que vous le trouvez beau, etc. C’est un moyen de communiquer. Ainsi, même si vous n’atteignez pas l’orgasme, vous pouvez en tirer un profond bien-être.

Quelques conseils malgré tout….

coeur2.gifNe faites pas de l’orgasme le seul but à atteindre. Lâchez prise, laissez-vous aller au bonheur de l’instant présent. Plus détendue, vous serez plus réceptive. Et le plaisir pourra émerger plus facilement.

coeur2.gifNe vous focalisez pas sur la pénétration. Il semble que le clitoris soit bien le seul organe de l’orgasme chez la femme. Le plaisir vaginal surgirait en quelque sorte de ricochet.

coeur2.gifSi vous n’éprouvez presque jamais de plaisir sexuel, consultez un thérapeute de couple ou un sexologue. Et n’en concluez pas que vous êtes frigide. Quand on est sensible à la douleur, au chaud et au froid, on est parfaitement équipée pour ressentir le plaisir ….

Et ceci à tout âge ….

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DIVISER LES PLANTES

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

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TOUFFES

Il est possible, à partir d’une plante touffue, un peu trop à l’étroit dans son récipient, d’obtenir deux nouvelles plantes.

Il faut pour cela procéder au dépotage, puis diviser les racines.

Cette méthode ne peut s’appliquer qu’aux plantes se présentant par touffes: les Asparagus, les Aspidistra, le Chlorophytum, le Saintpaulia, le Sanseviera trifasciata.

Faire tremper le pot neuf pendant deux bonnes heures avant l’utilisation, puis le laisser égoutter 1/4 d’heure.

Préparer le pot neuf à recevoir la plantation: poser sur le fond un morceau de pot cassé, face convexe vers le haut. Remplir à moitié de compost.

Dépoter la grande plante. Heurter doucement le rebord du pot contre la table, tourner, heurter à nouveau, jusqu’à ce que la motte sorte doucement du pot.

Poser la motte sur la table, la végétation vers soi, et essayer des deux mains de séparer doucement les racines.

Séparer doucement les touffes de végétation. Recommencer éventuellement avec les racines, puis les touffes.

Si vraiment les deux touffes sont trop mêlées, les séparer d’un coup de couteau bien net.

Débarrasser les deux touffes des racines trop vieilles, sèches et beaucoup plus grosses que les autres, avec les ciseaux.

Planter une des deux touffes dans le pot préparé: placer la touffe au milieu, ajouter du compost jusqu’à 2 cm du haut du pot, tasser la terre.

Faire exactement la même chose avec la 2ème touffe dans l’ancien pot. Arroser les deux plantes. Au début un peu dégarnies, elles vont toutes deux devenir touffues.

BULBES ET REJETONS

Certaines plantes à fleurs possèdent, à la place des racines, un oignon ou bulbe, quelque fois, apparent d’un tiers environ, au-dessus du compost.

Dans cet oignon sont entreposées les réserves nutritives, qui permettent aux plantes d’hiberner.

Sur le bulbe, apparaissent souvent des mini-bulbes, ressemblant à des caïeux d’ail: à partir de ces oeilletons ou bulbilles, il est possible d’obtenir de nouvelles plantes.

On peut parfois séparer les bulbilles sans dépoter.

Plantes à bulbes

Tulipes, narcisses, jonquilles, jacinthes, crocus, amaryllis.

A la fin de la floraison, seules les feuilles restent. Laisser sécher la plante puis couper les feuilles sèches. Conserver, 2 à 3 mois dans un endroit sombre, aéré et à l’abri du froid. Au printemps, ressortir, arroser, et attendre que les feuilles apparaissent. Il faut attendre 1 à 2 ans une nouvelle floraison.

Creuser légèrement le compost au niveau du ou des oeilletons, afin de le ou les dégager plus facilement.

Détacher les oeilletons du bulbe principal à l’aide du couteau, puis rabattre la terre autour du bulbe principal.

Planter le ou les oeilletons dans un pot contenant du compost. S’il y a plusieurs oeilletons, les espacer légèrement de manière à ce qu’ils ne soient pas en contact entre eux. Si le bulbe-mère dépassait d’1/3 la surface du compost, faire de même pour les oeilletons. Arroser.

Des plantes telles que le Platycerium ,

voient de jeunes pousses naître à leur base. Elles possèdent leurs propres racines. En les sortant du pot et en les replantant, on obtient une autre plante.

On peut séparer ces rejets ou rejetons lors du dépotage, mais aussi sans dépoter la plante principale.

Creuser le compost pour dégager le rejeton, et vérifier qu’il a bien des racines à lui.

Séparer le rejeton de la plante principale, puis rabattre le compost autour d’elle.

Planter le rejeton dans un compost lui convenant, arroser, couvrir de plastique et conserver quelques jours dans un endroit chaud et semi-ombragé.

Retirer le plastique et traiter comme la plante principale après lui avoir trouvé un emplacement définitif.

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L’ARTICHAUT

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

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L’Artichaut et ses bienfaits

L’Artichaut : (Cynara scolymus). Famille des Composacées, Trop connu pour être décrit, l’Artichaut, cet excellent légume de nos potagers, possède aussi de précieuses propriétés médicinales. Ce que nous consommons est le réceptacle de la fleur, ainsi que les bractées, improprement appelées  »feuilles », qui s’y attachent. La partie vraiment efficace au point de vue médicinal est la grande feuille dentée qui garnit la tige.
C’est seulement au XV° siècle que les auteurs citent l’Artichaut, qui serait dérivé du Cardon, beaucoup plus ancien, puisque Grecs et Romains l’appréciaient. C’est Columelle, déjà, qui eut le mérite d’apporter le Cardon cultivé dans la thérapeutique.
C’est seulement au XV° siècle que les auteurs citent l’Artichaut, qui serait dérivé du Cardon, beaucoup plus ancien, puisque Grecs et Romains l’appréciaient. C’est Columelle, déjà, qui eut le mérite d’apporter le Cardon cultivé dans la thérapeutique.
Utilisé depuis longtemps par les empiriques des campagnes contre la jaunisse et l’hydropisie, l’Artichaut est devenu de nos jours, grâce à des travaux datant d’une trentaine d’années, un des médicaments spécifiques du foie. J. Brel précisa les
trois propriétés fondamentales de l’Artichaut: cholérétique (c’est-à-dire excitant la production de la bile), cholagogue (c’est-à-dire facilitant l’évacuation de celle-ci vers l’intestin) et diurétique (c’est-à-dire provoquant la sécrétion de l’urine). De son côté, Léon Tixier, dans les Maladies de la cinquantaine et la  »cynarothérapie », précisa cette action  »remarquable sur les métabolismes de l’urée et du cholestérol, et les excellents résultats obtenus chez les insuffisants hépatorénaux permettent d’affirmer que Cynara scolymus constitue une des plus belles conquêtes de la phytothérapie ». Leclerc, Rosa, Ravina conclurent dans le même sens.
En résumé, l’Artichaut est précieux dans tous les troubles d’origine hépatique (jaunisse, lithiase biliaire, intoxications intestinales, etc.). dans ceux où l’élimination urinaire se fait mal (maladies infectieuses, intoxications), dans les diabètes d’origine hépatique, certaines dermatoses et les états pléthoriques. Son emploi est devenu classique dans les troubles de la cinquantaine, l’arthritisme, l’hyperazotémie.


En utilisation interne:

Certes, l’Artichaut est un légume à la fois sain et délicieux; le sucre qu’il contient, l’inuline, permet même sa
consommation par les diabétiques. Mais compter sur sa dégustation pour se faire un foie tout neuf serait illusoire, puisque c’est dans la feuille que réside le principe actif.
- En décoction : 30 g de feuilles par litre d’eau bouillante, pendant 10 minutes. Très amère, même fortement sucrée. En prendre une tasse avant chaque repas fait de l’apéritif une corvée assez pénible.
- Avec du Vin : Faire macérer 8 jours 40 g de feuilles sèches dans un litre de vin blanc. En prendre 2 verres à bordeaux par jour.
- En Teinture : Faire macérer 500 g de feuilles coupées et sèches dans un litre d’eau de
vie blanche durant 15 jours. Presser, filtrer et mettre en bouteille la teinture obtenue. Prendre deux cuillerées à café dans un peu d’eau, avant chaque repas.

Comment lire une taxobox Artichaut
Cynara scolymus
Cynara scolymus
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre Cynara
Nom binominal
Cynara scolymus
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Asterales
Famille Asteraceae

 

 

 

 

artichaut.jpg

 

Artichaut, cuit dans de l’eau bouillante et salée
(Données USDA)
Fibres 8.6 g
Calories 220 kj
Protéines 2.89 g
Lipides 0.34 g
Sucres, dont ;
-
glucose
- fructose
0.99 g
0.24 g
0.02 g
Fer 0.61 mg
Zinc 0.4 mg
Manganèse 0.225 mg
Calcium
Magnésium
Phosphore
Potassium
21 mg
42 mg
73 mg
276 mg
Vitamine C 7,4 mg
Vitamine B6 0.081 mg
Folates 89 µg

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L’HAMAMELIS

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

hamamelisflower.jpgLes Hamamélis (Hamamelis) sont des arbustes à feuillage caduc de la famille des Hamamelidaceae qui comprend quatre espèces: deux originaires d’Amérique du Nord (Hamamelis virginiana et Hamamelis vernalis), une originaire du Japon (Hamamelis japonica), et une de Chine (Hamamelis mollis). Une cinquième espèce, Hamamelis persica, est aujourd’hui classée dans un genre différent et elle est désormais connue sous le nom de Parrotia persica; en effet elle possède des fleurs différentes ne possédant pas de pétales.

Ces plantes sont utilisées en phytothérapie. En anglais, elles sont appelées digitalines des veines ou noisetier des sorcières. Très élégante floraison hivernale, sur le branchage encore dénudé.

Comment lire une taxobox Hamamelis
Hamamelis virginiana
Hamamelis virginiana
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Hamamelidae
Ordre Hamamelidales
Famille Hamamelidaceae
Genre
Hamamelis
Gronov. ex L., 1753
Classification phylogénétique
Clade Angiospermes
Clade Dicotylédones vraies
Clade Noyaux des Dicotylédones vraies
Ordre Saxifragales
Famille Hamamelidaceae
Taxons de rang inférieur
  • Voir texte
Hammamelis japonicaHammamelis japonica

 

Hamamélis : Veinotonique : Partie utilisée en phytothérapie

En phytothérapie, on utilise les feuilles, l’écorce et les rameaux d’hamamélis. Les feuilles d’hamamélis sont récoltées de juillet à septembre puis séchées.

Hamamélis : Veinotonique : Propriétés

Ci- après la liste des propriétés de phytothérapie de l’hamamélis en usage interne ou externe.

Usage externe de l’hamamélis :
- Traiter les varices et la couperose ;
- Soulager les hémorroïdes ;
- Soulager l’eczéma ;
- Soulager les inflammations cutanées locales ;
- Soigner les contusions, les piqûres d’insectes, et les entorses ;
- Soulager les petites plaies et les brûlures légères ;
- Soulager la sensation de lourdeur dans les jambes.

Propriétés de l’hamamélis par voie interne :
- Augmente la résistance des capillaires (les petits vaisseaux sanguins) ;
- Aide à résorber les œdèmes veineux ;
- Astringent (exerce un resserrement des tissus);
- Anti-inflammatoire ;
- Antiseptique ;
- Hémostatique (arrête l’écoulement du sang);
- Traiter les varices ;
- Traiter l’insuffisance veineuse et donc la sensation de lourdeur dans les jambes ;
- Veinotonique ;

L’utilisation principale de l’hamamélis en phytothérapie reste ses propriétés veinotoniques pour lutter contre les jambes lourdes

En phytothérapie, on utilise l’hamamélis selon deux modes d’administration: Posologie de l’hamamélis par voie interne :
- Infusion : verser 2gr à 3gr d’hamamélis (une cuillère à café) dans une tasse d’eau bouillante et laisser infuser 10 à 15 minutes. Boire de 2 à 4 tasses par jour, en cure de 15 jours ; Pour 1 litre d’eau, prendre 10gr à 20gr d’hamamélis ;
- Teinture mère d’hamamélis (1:1) : 2ml à 4ml trois fois par jour.

Dosage de l’hamamélis par voie externe :

- Décoction : faire bouillir de 5 gr à 10 gr d’hamamélis dans un demi litre d’eau pendant 5 minutes. Une fois le liquide refroidi, appliquer le liquide sur la partie à traiter (directement ou avec une compresse). Renouveler 2 à 4 fois par jour ;
- Eau d’hamamélis / onguent / crème d’hamamélis (10 % d’hamamélis) : appliquer directement ou en compresse. Renouveler 2 à 4 fois par jour ;

Attention à ne pas confondre l’eau d’hamamélis et la teinture mère. L’eau contient un alcool impropre à la consommation : l’alcool méthylique. La teinture mère est faite avec l’alcool éthylique, qui peut être consommé sans risque. 
 

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L’HARPAGOPHYTUM

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

harpagophytum1.jpg

Comment lire une taxobox Harpagophytum procumbens
Harpagophytum procumbens (photo CITES).
Harpagophytum procumbens (photo CITES).
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Asteridae
Ordre Scrophulariales
Famille Pedaliaceae
Genre Harpagophytum
Nom binominal
Harpagophytum procumbens
(Burch.) DC. ex Meisn., 1840
Classification phylogénétique
L'HARPAGOPHYTUM dans Harpagophytum 200px-Angiospermes_arbre9
Clade Angiospermes
Clade Dicotylédones vraies
Clade Astéridées
Clade Lamiidées
Ordre Lamiales
Famille Pedaliaceae

L’Harpagophytum procumbens

« Griffe du diable  »

L’Harpagophytum procubens est une plante médicinale d’Afrique du sud dont la racine est inscrite dans la pharmacopée européenne avec l’indication:

« traditionnellement utilisée dans le traitement symptomatique des manifestations articulaires douloureuses mineures ».

l’Harpagophytum a des propriéter anti-inflammatoires contre les maux de dos, douleurs musculaires, arthroses et les crises de gouttes, antalgiques, stimule et tonifie le systeme digestif.

En médecine traditionnel, l’Harpagophytum est utilisé comme tonique, pour soigner les torubles digestifs, les rhumatismes.

En pommade, il sert a soulager les irritations, les ulcères et les brûlures.

Type de terre:

Une terre sablonneuse bien aérer à PH basique .

L’humidité :


La griffe du diable (Harpagophytum procubens) n’a pas besoin de beaucoup d’eau!

un arrosage toutes les deux semaines lui conviendra parfaitement

La lumière :


La plante devra être placer en pleins soleil.

En ce qui concerne les lumières artificiel, préférer des néons , MH ou HPS.

Le semi:

Le semi de l’Harpagophytum procubens est simple, plantez vos graines dans un petit pots.

arroser et laisser germer (germination en une vingtaine de jours).

Ensuite, repiquer vos plantules dans des pots séparer et placez vos plants dans un endroit très lumineux..

A savoir:

L’Harpagophytum est malheureusement en voix d’extrinction à cause de sa popularité !

Protègeons le en le cultivant!

 

FORMES D’UTILISATION

Les formes habituelles d’administration de l’harpagophytum en phytothérapie contemporaine sont la poudre totale sèche(micronisée, et de préférence cryobroyée) en gélules qui représente le totumvégétal de la racine secondaire dans toute son intégrité et toute son intégralité, et l’extrait sec (souvent sous forme de nébulisat) en gélules ou en capsules.

Il peut aussi être pris (pour les troubles mineurs) sous forme de décoction (faire bouillir 25 g de racines séchées dans un litre d’eau pendant 10 mn, laisser macérer toute la nuit et filtrer le lendemain matin) ; sous forme d’infusion (faire infuser une cuillerée à café de poudre de racine séchée dans un demi-litre d’eau bouillante pendant toute la nuit et filtrer ; ou, pour plus de facilité, en utilisant les sachets-doses prêts à l’emploi de certaines spécialités pharmaceutiques mentionnées ci-dessous) ; et sous forme d’extrait aqueux en spécialités prêtes à l’emploi (en ampoules buvables) vendues dans les pharmacies et les magasins de diététique.

Il est également utilisé dans de nombreuses préparations magistrales associant diverses autres plantes complémentaires (sous forme de décoctions et d’infusions composées, mais surtout aujourd’hui sous forme de mélanges de poudres totales ou d’extraits secs en gélules, ainsi qu’en association sous forme d’autres présentations comme l’extrait hydro-glycolique) choisies et prescrites en fonction de chaque malade par les médecins phytothérapeutes.

L’harpagophytum existe enfin sous forme de nombreuses spécialités pharmaceutiques phytothérapiques répondant à ses indications (seul ou en association avec d’autres plantes aux vertus complémentaires) :

Artrosan* – Diétaroma Harpagophytum* – Élusanes Harpagésic* – Extrait aqueux d’Harpagophytum
Superdiet* – Gifrer Harpagophytum* – Harpagophytum Boiron* – LBP Harpagophytum* – Phytescens,F47* – Titrex Harpagophytum* – Vitaflor Harpagophytum* -

La durée du traitement sous ces formes et à ces doses est éminemment variable en fonction des troubles à traiter et de leur importance. En règle générale, il doit être poursuivi jusqu’à disparition – ou nette amélioration – de ceux-ci et ne pas être inférieur à 3 semaines avant de juger valablement des résultats.

Préparations magistrales médicales : Suivre strictement les indications mentionnées sur l’ordonnance par le médecin traitant.

Spécialités pharmaceutiques : Suivre les recommandations d’utilisation du laboratoire quant à la dose, la durée du traitement et – pour les enfant- l’âge à partir duquel la spécialité peut être prise.

REMARQUES IMPORTANTES

L’harpagophytum est d’une totale innocuité (même à fortes doses), n’engendre aucune accoutumance,n’a aucune contre-indication formelle (il est seulement déconseillé chez la femme enceinte, surtout en fin de grossesse, du fait de son action ocytocique : accélératrice de l’accouchement), ne provoque aucun effet secondaire aux doses conseillées ci-dessus (notamment au niveau du tube digestif comme c’est le cas avec les anti-inflammatoires de synthèse, seul un petit effet laxatif peu apparaître avec de très fortes doses), et ne présente aucune incompatibilité avec d’autres thérapeutiques (y compris chimiothérapiques) pouvant lui être associées. Il peut donc être utilisé – quand nécessaire – à fortes doses et en cure prolongée sans aucun risque.

L’origine du nom vernaculaire de l’harpagophytum : Griffe du diable est tout à fait justifiée. En effet, les fruits ligneux garnis de griffes acérées qui sont sur le sol s’incrustent sous les sabots des animaux itinérants (moutons et antilopes notamment) qui, handicapés dans leur mobilité, essaient – souvent en vain – de s’en débarrasser en frappant furieusement la terre de leurs pattes, ce qui donne lieu à une sorte de danse endiablée ayant pour résultat final une excellente déssimination de la plante dans son environnement.

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UNE FENETRE ….

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

 

 

…OUVERTE sur une autre journée , sur des petits bonheurs, sur des petits chagrins…..sur la vie !  

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Bonne journée à vous

 

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Douce soirée à vous….

Posté par eurekasophie le 12 février 2009

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 à vous….

…qui me faites l’honneur de me rendre visite à une heure si tardive  

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Ce soir je vous laisse en charmante compagnie …en espérant que vous passiez

une agréable soirée  

 Bisous

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