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LES TUYAUX DU JARDINIER

Posté par eurekasophie le 20 novembre 2008

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Arbres et arbustes

 

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Taillez les arbustes ayant fleuri cet été, ainsi que les haies de thuyas et de chamaecyparis. Elaguez les grands arbres.

Plantez les arbres vendus racines nues.

S’il ne gèle pas, plantez les espèces à feuillages caduc dans les trous que vous avez pratiqués 3 semaines au préalable.                      jardin024.gif

Plantez le Mahonia « Charity », un petit arbuste portant des grappes de fleurs jaunes d’or de novembre à février.

Il est encore temps de planter du bambou s’il fait doux : leur développement racinaire se fait jusqu’à fin novembre.

Rosier

 

NE JAMAIS OUBLIER QUE….

L’on doit travailler avec un SECATEUR bien aiguisé, désinfecté en permanence (alcool à brûler) et correctement utilisé (lame tranchante vers le pied du rosier.)

rosierscoupes.jpg                                                                                              jardin012.gif      

 

- La coupe doit être nette au-dessus d’un œil situé du côté extérieur du rosier (la branche qui sera émise doit pousser vers l’extérieur du rosier et non le contraire).
1 – Coupe trop verticale
2 – trop près du bourgeon
3 – trop loin du bourgeon
4 – coupe déchiquetée : porte ouverte aux parasites
5 – coupe convenable

Il est indispensable de BIEN CONNAITRE le rosier que l’on taille :
Remontant ou non remontant ?…
Arbuste, buisson ou grimpant ?…
Port souple ou érigé ? etc.

Un peu de bon sens !!

Rabattez les rosiers buisson à 40 cm du sol. Les transplantations sont envisageables.
C’est le moment de choisir vos rosiers pour l’année prochaine! La
plantation des rosiers à racines nues s’opère de la mi-octobre à la mi-mars.

Préparez vos trous de plantation 2 semaines avant la mise en place. Attendez un jour favorable pour planter (temps doux, pas de pluie, peu de vent).

En région froide, protégez la base de vos rosiers avec un paillis épais.

Pelouse

Arrêtez les tontes. Ne laissez pas les feuilles mortes se décomposer sur place: ramassez-les, elles garniront le tas de compost.

Scarifiez la pelouse et recouvrez-la d’une couche de 5 cm de terreau.                                       jardin032.gif                              

Après scarification, l’épandage d’une fine couche de sable calcaire limite un peu la prolifération des mousses.

Pour un effet naturel, jetez à la main et plantez à l’endroit de leur chute les bulbes qui naturalisent (crocus, perce-neige, narcisses, fritillaires… mais également tulipes botaniques).

Fleurs

plantation d'un bulbePlantation des bulbes

Semis

De façon générale, pas vraiment le moment, sauf si vous disposez d’une serre.                              

Plantation

Vivaces et bisannuelles dans les massifs.

Le mois de novembre est encore favorable à la plantation des bulbes.                                                    jardinier29.gif

Il est encore temps de planter les vivaces très rustiques, s’il ne gèle pas.

C’est le moment de planter une clématite, une vigne vierge, un chèvrefeuille et les grimpantes rustiques à feuillage caduc.

Entretien

En climat doux, les touffes d’arums passent l’hiver sans problème; ailleurs, protégez-les avec un pailli bien aéré.

Vers la fin du mois, taillez les tiges des chrysanthèmes.

Rentrez les plantes sensibles au froid : laurier-rose, bougainvillée

Rentrez les derniers bulbes d’été : cannas, glaïeuls, dahlias ont besoin de repos.

Fenêtres et balcon

Plantez les arbustes en bacs, les rosiers miniatures et les petits bulbes en jardinières.

Surfacez les bacs avec un terreau pour plantes de balcon.

Si vous comptez les laisser dehors, protègez vos arbustes d’orangerie (laurier-rose, citronnier, oranger…) en mettant en place autour de leurs bacs les protections hivernales.

Ornez vos balcons avec des potées de chrysanthèmes, qui réussissent aussi bien pot que dans les massifs. Faites votre choix dans des variétés pas trop hautes : ces plantes touffues sont facilement renversées lors d’un coup de vent.

Fruits

framboisier en conteneurPlantez les petits fruits

Entretien

Par beau temps (voir ci-dessus), plantez les arbres fruitiers: novembre est un mois favorable. Mais rien ne presse: vous avez tout l’hiver pour cela.

Vous pouvez planter les arbustes à petits fruits, comme les groseillers, que vous taillerez à 5 yeux.

Pulvérisez de la bouillie bordelaise sur les arbres à noyaux et sur les arbres à pépins, dès la fin de la chute des feuilles.

Soignez vos arbres en supprimant les branches mortes, malades ou cassées. Elaguez également les branches improductives, en veillant à mastiquer les grosses coupes.

Evitez la propagation des maladies en détachant des arbres les fruits momifiés qui pourraient y rester accrochés.

Récolte

Châtaignes et poires tardives (Passe-Crassane…). Pour les nèfles, attendez les premières gelées

Légumes

Semis

Carottes précoces sous abri chauffé (serre), si vous en disposez.                                        

Dans les régions à hiver doux, semez les petits pois à grains ronds.

Récolte                                                                                                                                             jardinier7.gif

Mâche, oseille, pissenlit.

Avant les fortes gelées, récoltez les légumes-racines: betterave, carotte, céleri-rave…

Plantations

En sol léger et perméable, plantez l’ail blanc et l’ail violet.

Entretien

Nettoyer vos carrés de culture en supprimant tout ce qui est fâné ou gelé.

Plantes d’intérieur

fleur de zygocactus Zygocactus

Rapprochez-les des fenêtres pour leur donner plus de lumière. Veillez à ne pas trop les arroser, mais suffisamment quand même, notamment si vous vivez dans un appartemment bien chauffé (l’air sec est très préjudiciable).
C’est le moment de
forcer les bulbes, si vous souhaitez en profiter à Noël.

Pensez à aérer régulièrement, quand il ne fait pas trop froid au dehors.

Offrez-vous un cactus de noël : appelée aussi épiphyllum, le zygocactus est une plante grasse dont la floraison vous accompagnera tout l’hiver, à condition de ne pas le déplacer.

L’éclairage diminuant, nettoyez avec de l’eau additionnée de bière les larges feuilles des philodendrons, caoutchoucs et autres plantes à feuillage lisse pour améliorer la photosynthèse.

Si vous possédez des potées de primevères, placez-les dans un endroit frais, et offrez-leur de temps à autres une nuit sur un rebord de fenêtre, qui les ravivera.

Taillez votre hibiscus, auquel vous donnerez en outre un peu de repos en réduisant les arrosages.

Brumisez régulièrement le feuillage des plantes dès la remise en route du chauffage.

Stoppez les apports d’engrais.

Ne rentrez pas brutalement vos plantes de l’extérieur dans les pièces chauffées. Si vous le pouvez, faites un passage temporaire par la cave ou le garage. Dans tous les cas, pratiquez ce déplacement en journée, quand l’écart de température est moindre.

Multiplication

En cette période, les boutures reprennent facilement. Au verger, vous pouvez essayer le bouturage des arbustes à petits fruits (groseillers, framboisiers). Au jardin, bouturez les forsythias, seringat, weigélia et autres deutzia.
Pour avoir de bonnes ramifications, plantez les tiges de 15cm de profondeur.

Entretien, récolte

Amendez le sol avec compost et fumier.                                                                         

Pensez à arracher les glaïeuls.                                                                                                                     jardinier4.gif

Il est temps de remiser la pompe et le programmateur de votre système d’arrosage intégré. Essayez de vidanger quelque peu l’installation pour la protéger du gel.

Ramassez les feuilles mortes et versez-les sur le tas de compost.

Publié dans JARDINAGE AUX FIL DU TEMPS | 1 Commentaire »

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LE THYM ET LE SERPOLET

Posté par eurekasophie le 20 novembre 2008

thym4.jpg       Le thym

Merveilleuse famille , généreuse amille que celle des labiées! Après nous avoir superbement donné la sauge, la mélisse, le romarin, la menthe, la sarriette, le lamier et dix autres herbes de joie et de sant, il fallait encore qu’elle nous offre le thym et le serpolet.

Les Anciens connaissaient fort bien ces deux herbes, au reste très proches l’une de l’autre, et très variables quant à la forme ( le serpolet rampe davantage que le thym, qui pousse n petits bouquets; ses fleurs sont aussi un peu mauves). Théophraste et Dioscoride, en Grèce, les disaient propres à calmer les convulsions, à réduire les inflammations de l’intestin et du foie, à provoquer les règles lorsqu’elles sont défectueuses, et à calmer les spasmes de toute nature.

Charlemagne, quant à lui, en avait ordonné la culture dans ses capitulaires, de nos jours, les gouvernements ne passent plus de décrets concernant les bonnes herbes et c’est bien regrettable….C’est regrettable d’autant plus qu’il se prive ainsi des moyens de lutte fort efficaces contre les épidémies— lesquelles , on nous serine à longueur de temps, coûtent beaucoup d’argent. Aujourd’hui, lorsque la grippe arrive, on a que ……les antibiotiques . Je prétends, quant à moi, qu’on peut parfaitement préparer son organisme à résister à de telles épidémies par une consommation régulière d’herbes antiseptiques—et notamment le thym et le serpolet. Pourquoi ne pas essayer ? Des générations de nos ancêtres s’en sont fort bien trouvées. Je ne dis pas qu’il faille s’en tenir à ce qu’ils savaient: mais qui peut le plus peut le moins; les prescriptions que je vous donne présentent le double avantage d’être bon marché et d’être fort simples à suivre…..

Le thym et le serpolet ont les mêmes vertus, mais plus marquées chez le premier des deux. Ils sont stimulants et toniques, ce qui les fait recommander contre toutes les faiblesses organiques, notamment celles du système nerveux (neurasthénie, dépression, « manque de ressort », apathie) et du système circulatoire ( qui se traduisent par des vertiges, des migraines, des bourdonnements d’oreilles, etc.).

Ils constituent en outre les meilleurs amis de l’estomac et de l’appareil digestif— ce qui justifie leur emploi en cuisine (sur les viandes, dans les sauces, dans les soupes). Ils sont antispasmodiques, c’est-à-dire qu’ils luttent efficacement contre tous les spasmes, depuis la coqueluche et la toux jusqu’aux palpitations, en passant par les crampes d’estomac, l’asthme et l’insomnie.

Ils sont diurétiques, ce qui les fait indiquer contre les faiblesses des reins et de la vessie, contre la rétention d’urine, contre les rhumatismes et contre la goutte. Ils sont vermifuges ( conseillés tout particulièrement aux enfants, parce qu’ils les tonifient en même temps qu’ils les débarrassent de leurs parasites). Ils régularisent le cycle des femmes. Ils exercent la meilleure action dans tous les troubles de l’appareil respiratoire (rhume, angines, bronchites, pneumonies, pleurésies). Par-dessus tout, ils sont antiseptiques: ils éliminent les virus et les bactéries dans l’atmosphère par leur arôme (dû au thymol, ou « camphre de thym », qu’ils contiennent), ils détruisent ces germes infectieux dans l’organisme. Ainsi du furoncle à la fièvre typhoïde et du panaris à la tuberculose, il n’est pas une maladie à microbes qui ne puisse être soulagée par ces chères petites plantes. Bien évidemment, dans les cas bénins, le thym et le serpolet suffisent, alors qu’ils doivent être de simples alliés du médecin dans les cas graves.

A l’extérieur, outre les affections où il importe de désinfecter ( plaies, abcès, ulcères, brûlures, etc.), le thym et le serpolet peuvent rendre les meilleurs services contre les contusions, les foulures, les bleus, la goutte, les rhumatismes et les maux de dents; il vous faudra administrer ces remèdes, selon les cas, en compresses, en pansements, en lotions, etc.

Les bains complets de thym et de serpolet sont fort efficaces contre le rachitisme. Les bains locaux de ces plantes soulagent les douleurs des seins chez les femmes, et soignent les inflammations des yeux chez les petits enfants.

RECOLTE

Le serpolet (que l’on nomme encore thym sauvage, thym rouge, thym bâtard, poulliot, pouilleux, poujeu, poleur, serpoule, bouquet, sent-bon, etc.), fleurit de la fin du printemps à l’automne, dans la majeure partie de l’Europe; récoltez-le dans la nature lorsqu’il a le plus de parfum, et faites-le sécher en petits bouquets dans un endroit bien aéré.

Le thym vrai (que l’on nomme aussi thym commun, farigoule, barigoule, frigoule ou pote), a des « moeurs » plus méridionales: il lui faut du soleil pour épanouir ses jolies fleurettes en été. Récoltez-le au hasard de vos promenades dans le Midi, et faites-le également sécher en petits bouquets.

Si vous le cultivez au jardin (ce qui vaut évidemment mieux que de l’acheter dans n’importe quel magasin, sans aucune garantie de pureté), alors choisissez pour lui un sol léger, calcaire et pierreux: l’humidité lui est fatale. Achetez-en quelques pieds chez votre horticulteur, et mettez-les en terre plein Sud, si possible sous un mur qui les protège des vents froids et leur renvoie la lumière. Récoltez en été, en laissant quelques pousses faire des graies pour l’année suivante.

PREPARATION ET EMPLOI

Usez du thym et du serpolet de toutes les façons possibles en cuisine. Pour le reste, voici quelques recettes éprouvées:

1°) SERPOLET

serpolet3.jpg

Infusion :

jetez une dizaine de brins de serpolet dans un litre d’eau (3 à 4 tasses par jour.)

Infusion concentrée:

pour l’usage externe : jetez une poignée de serpolet dans un litre d’eau. (En lotions, compresses, massages….).

Bains de mains et de pieds, douches vaginales:

mêmes proportions que pour l’infusion concentrée.

Poudre:

de serpolet: écrasez longuement une branche de serpolet dans un mortier ou sous une bouteille; recueillez la poudre, et mélangez-la à du miel.( Dose pour la journée.)

Liqueur:

de serpolet: faites macérer 3 ou 4 branches de plante sèche ou fraîche dans 1/4 de litre d’eau-de-vie. (Une cuillerée à café, de temps à autre.)

Tisane composée:

( pour ceux qui souffrent du foie): jetez une pincée de serpolet et une pincée d’anis vert par tasse d’eau. ( Une tasse chaque soir.)

2°)  THYM

Infusion:

comptez une petite branche de thym partasse de breuvage, et ajoutez-y éventuellement quelques feuilles de menthe, de mélisse ou de sarriette. (2 tasses par jour.)

Infusion ou décoction:

pour l’usage externe (compresses, lotions etc.): jetez 2 à 3 poignées de thym dans un litre d’eau.

Bains de mains et de pieds:

mêmes proportions que pour la recette précédente.

Poudre:

de thym: procédez comme pour la poudre de serpolet. (Une petite branche écrasée par jour, dans du miel.)

Gargarismes:

au thym: faites bouillir pendant 1/4 d’heure une poignée de thym dans 2 litres d’eau; sucrez au miel.

Dentifrice:

au thym: faites macérer 3 poignées de plante dans 1/2 litre d’eau-de-vie, et frottez-vous les dents chaque jour en trempant votre brosse dans cette préparation.

Cataplasmes:

de thym: chauffez quelques poignées de thym frais, et appliquez la plante directement sur l’endroit douloureux (rhumatismes, bronchites, etc.)

POUR FINIR,

un bon conseil: si vous voulez passer un hiver sans rhume, faites une petite cure préventive de thym et de serpolet, en prenant tous les soirs une infusion bien chaude à 2 pincées de chaque plante par bol.

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