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L’ABSINTHE

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

absinthe3.jpgabsinthe2.jpgJe n’imaginais pas , quand je rencontrais cette grande herbe d’argent ciselé au détour des chemins poudreux et ensoleillés de Gavarret, qu’elle avait tué Verlaine et qu’elle avait été, à la fin du siècle dernier, à l’origine d’un fléau social aussi terrible que l’est aujourd’hui l’usage des stupéfiants. Ce concentré d’amertume, qui symbolise les épreuves de la vie dans les Ecritures Saintes, contient en effet un poison redoutable. A faibles doses, c’est un apéritf, au même titre que l’anis ou le fenouil. A doses exagérées, elle devient une drogue dont on ne peut plus se passer. Elle attaque le système nerveux dans son ensemble, et entraîne des hallucinations, puis un engourdissement général, l’hébétude, la déchéance physique et la mort…..

La grande absinthe, encore appelée aluine, alvine, herbe sainte, armoise amère ou herbe aux vers, se reconnaît aisément à ses feuilles duveteuses, argentées et découpées en fines lanières, à ses fleurs minuscules réunies en capitules comme de charmants pompons jaune pâle, et surtout à l’odeur forte et aromatique qu’elle exhale lorsqu’on la froisse entre les doigts.

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L’Absinthe et ses bienfaits

L’Absinthe : (Artemisia absinthium), de la famille des composacées, connue également sous le nom de Grande Absinthe, Absinthe commune ou officinale, Alvine ou encore Herbe aux vers, symbole de l’amertume elle était considérée comme une panacée, il n’est nullement étonnant que la déesse Artémis lui donna son nom en reconnaissance des bienfaits qu’elle prodiguait aux humains. Les feuilles et les sommités fleuries, sont les parties de l’absinthe qui jouissent le plus des propriétés bienfaisantes dont voici certaines:
- Combat la paresse des estomacs (selon les Tablettes à signes cunéiformes de Gilgamesh, en Assyrie et Babylone).
- On l’utilisait en Egypte ancienne comme vermifuge et contre les maladies de l’estomac.
- Les Gaulois s’en ceinturaient les reins pour combattre les rhumatismes tandis que leurs
femmes s’en servaient pour faire venir leurs règles.
- L’absinthe est également employée contre le mal de mer et ses nausées.
- Très bon tonique et stimulant possédant des vertus apéritives connues, elle est recommandée chez les anémiques et les convalescents (excite l’appétit tout en favorisant la digestion).
- Recommandée aux
femmes pales et affaiblies et aux adolescentes fatiguées (facilite les règles et les rends moins douloureuses).
- Excellent vermifuge actif contre les ascaris et les oxyures malgré son goût amer qui doit être masqué pour le
faire accepter des enfants.
L’Absinthe s’emploie en infusion avec du vin, de la bière, en poudre et également en décoction.

En utilisation interne:

- 5 à 6 g de sommité par litre d’eau bouillante à raison de 2 ou 3 tasses à café par jour.
- Comme vermifuge: l’infusion est à prendre à jeun pendant 4 à 5 jours 1/2 heure avant le petit déjeuner.
- Avec du vin: Faire macérer 20 à 30 g/l pendant 8 jours; prendre un verre à liqueur avant chaque repas.
- Avec de la bière: 10 g d’absinthe à macérer pendant 12 heures dans une grande tasse de bière. A absorber le matin à jeun, 5 jours de suite comme vermifuge.
- En poudre: Pulvériser la plante séchée dans un mortier. la poudre est utilisée comme fébrifuge ou vermifuge à raison de 2 à 3 g soit dans une boisson chaude soit dans du miel ou dans de la compote de pruneaux. On peut également mêler cette dose à 2 g de poudre de réglisse et 0.5 g de poudre d’anis vert.

En utilisation externe:

- Contre les vers des enfants: employer un cataplasme chaud de plante infusée sur le ventre du malade.
- En décoction: 50 g de plante par litre, à utiliser comme lotion sur les plaies ou pour imbiber les compresses.
Il est à noter que l’absinthe officinale pousse dans les lieux incultes et pierreux, le long des murs et dans les endroits secs. C’est une plante vivace à tige cannelée et poilue, dont la hauteur varie de 0.4 à 1.5 m. Les feuilles profondement découpées, sont argentées par-dessous. Les nombreuses petites fleurs d’un jaune verdâtre, disposées en grappes, apparaissent de juin à septembre. Toute la plante dont la saveur est amère, dégage une forte odeur aromatique.

Mais attention !!!! Avec cette énergique « herbe de Diane » , les doses doivent être scrupuleusement respectées. Qui les dépasse s’expose à une série de troubles assez graves( maux de têtes, vertiges, inflammation des conjnctives, etc.). Je déconseille formellement l’usage de cette plante aux femmes enceintes, aux femmes qui allaitent, et à tous ceux qui souffrent d’hémorragies de l’estomac ou de l’intestin.

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COLIQUES NEPHRETIQUES

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

Tous les diurétiques. Particulièrement: Aigremoine eupatoire. Alchémille. Amandier. Aubépine. Bardane. Bouleau. Bruyère. Cassis. Chiendent. Eglantier. Fraisier. Framboisier. Frêne. Genêt à balais. Groseillier. Maïs. Mauve. Pissenlit. Prunier et prunellier. Reine-des-prés. Ronce. Rose. Sarriette. Sauge.

Mon conseil: bain de siège de la composition suivante: une poignée de racines de chiendent, une poignée de barbes de maïs et une poignée de fleurs de mauve, pour 2 litres d’eau. (2 à 3 bains par jour.)

Ou encore: infusion d’aubier de tilleul et de verveine, à 2 pincées de chaque par bol d’eau. (2 à 3 tasses par jour.)

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CONGESTION CEREBRALE

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

Congestion cérébrale (Voir Apoplexie)

Qu’est ce que c’est ?

L’accident vasculaire cérébral survient lorsque le sang n’irrigue plus correctement une zone du cerveau. Cela peut être dû à un caillot venant obstruer une artère, ou à la rupture d’un vaisseau.
Privés d’oxygène, les tissus meurent rapidement.

L’accident vasculaire cérébral est aussi appelé AVC, attaque cérébrale, congestion cérébrale ou apoplexie.

Causes

Les causes d’accident vasculaire cérébral sont nombreuses : hérédité, excès de cholestérol, hypertension artérielle, tabagisme, obésité, diabète, …

Degré de gravité

URGENCE NECESSITANT L’APPEL DES SECOURS (SAMU, POMPIERS).

Signes

Ils sont très variables en fonction de la zone du cerveau qui est touchée.

  • Ce qui doit vous alerter :
    • vertiges
    • troubles du langage et/ou de la parole
    • désorientation dans l’espace et dans le temps
    • troubles de la vue
    • troubles de la mémoire
  • Dans tous les cas :
    • perte de conscience (de durée variable)
    • raideur de la nuque
    • intolérance à la lumière
    • paralysie de la moitié du corps ou du visage

Que faire ?

Immédiatement :

Puis :

  • appelez les secours médicalisés (SAMU, pompiers, médecin de garde)

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CONGESTION PULMONAIRE

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

Les révulsifs et les purgatifs puissants. Particulièrement: Arnica. Basilic. Camomille. Gui. Marjolaine. Moutarde. Oranger. Ortie. Tilleul.

Mon conseil: bains de mains et de pieds de moutarde noire: 2 poignées de farine par litre d’eau.

En outre: infusion du mélange suivant: une pincée de camomille, une pincée de marjolaine, une pincée de tilleul et une pincée de verveine, pour un bol d’eau.

- Congestion : excès d’afflux sanguin dans un organe ou (synonyme de fluxion) inflammation ou irritation d’un organe.
- Ainsi, une congestion pulmonaire peut désigner :
-> en cardiologie : une vasodilatation des veines pulmonaires survenant au cours d’une insuffisance cardiaque gauche, pouvant conduire à un œdème aigu du poumon ;
-> en pneumologie : une inflammation du tissu pulmonaire comme dans une pneumonie, une Pneumopathie …

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CONSTIPATION

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

Les laxatifs. Particulièrement: Absinthe. Ail. Amandier. Artichaut. Bourdaine. Basilic. Camomille. Cerisier. Chicorée. Chou. Estragon. Fenugrec. Fenouil. Frêne. Mauve. Moutarde. Oignon. Pêcher. Pommier. Prunier. Rose. Thym. Violette.

Mon conseil: bains de mains et de pieds de la composition suivante : une poignée de feuilles d’artichaut, une demi-poignée de fleurs de camomille, une poignée de feuilles et de racines de chicorée, une poignée de feuilles de chou, une poignée de fleurs de mauve, un gros oignon râpé, une poignée de thym et une poignée de violette, pour 2 litres d’eau. (2 bains par jour.)

Ou encore: infusion du mélange suivant: anis vert, sauge, camomille, verveine et basilic ( une pincée de chaque par bol d’eau; un à 2 bols par jour).

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CONTUSIONS, COUPS, ECCHYMOSES, CHUTES

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

Les cicatrisants, les adoucissants, etc. Particulièrement: Achillée mille-feuille. Alchémille. Amandier. Arnica. Bourse à pasteur. Chou. Navet. Persil. Romarin. Rose. Sapin. Sarriette. Sauge. Souci. Thym.

Mon conseil: teinture d’arnica en compresses.

Ou encore: une tisane de vulnéraire à base d’achillée mille-feuille et de verveine ( une pincée de chaque pour un bol d’eau).

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CONVULSIONS

Posté par eurekasophie le 11 novembre 2008

Contre cette terrible maladie infantile, et en attendant le médecin, je vous conseille: Absinthe. Arnica. Aubépine. Bouillon blanc. Camomille. Coquelicot. Citronnier. Gui. Mauve. Tilleul. Verveine. Violette.

Mon conseil: infusion calmante et antispasmodique: 2 pincées d’aubépine, une pincée d’absinthe, une pincée d’arnica, 3 pincées de bouillon blanc et 3 pincées de mauve, pour un litre d’eau. ( Une tasse avant l’arrivée du médecin.)

Ou encore, plus simplement, une bonne cure d’infusion de tilleul.

Les convulsions chez le nourrisson

Avec les poussées de fièvre dues aux infections hivernales, les bébés font souvent des convulsions. Les convulsions frappent 8% des enfants entre la naissance et 5 ans. Et les convulsions font peur, on en parle dans les familles, souvent à mots couverts.

Mais au fait comment c’est, un bébé qui convulse ? Le nourrisson a soudain le regard fixe, il est tout à coup inconscient ; et le voilà animé de secousses typiques : elles agitent de façon symétriques ses membres, qui se plient et s’étendent de façon rythmée ; le corps est raide ; les yeux se révulsent. Ces secousses ne durent que quelques secondes. Puis l’enfant devient tout mou, un peu de bave sort des lèvres, il s’endort profondément, ronfle. En quelques minutes, il revient à lui, mais il reste un peu pâle, un peu « groggy ».

Bien sûr, effrayé, vous avez appelé les urgences. Mais le temps que le médecin voit votre petit, en général, la crise est finie. Il y a tout de même des gestes à faire :

Ø Prendre la température. Faire une convulsion lors d’une forte montée de température est assez banal. Faire une crise à froid fait bien plus craindre un terrain épileptique ;

Ø Le médecin recherche la cause de la fièvre : une otite, peut-être une méningite, à traiter de toute urgence. Mais souvent, il s’agit d’un simple virus et éviter une remontée de la température suffit.

Surtout, on vous donnera une ordonnance au cas où bébé recommencerait. Car si les convulsions fébriles sont bénignes lorsqu’elles ne durent pas longtemps et lorsqu’elles ne recommencent pas, elles sont dommageables pour le cerveau si elles se prolongent et si elles récidivent. Vous serez donc équipés d’une petite canule avec un produit pour stopper la crise en attendant l’arrivée du médecin. Et puis surtout, cet hiver, vous traiterez bien les fièvres de votre jeune enfant… avant la convulsion !

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