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LE NAVET

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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Le navet et ses vertus

Le navet est une source exceptionnelle de sels minéraux, d’oligo-éléments et de vitamines, notamment potassium, sodium, calcium, phosphore ainsi que fer, zinc, cuivre, manganèse, vitamines C, B et provitamine A. Légume gorgé d’eau ( plus de 90% ), il est très peu calorique, 18 Kcaloriques pour 100 g.

C’est un des meilleurs reminéralisants et reconstituants du sang.Il contient des hétérosides soufrés, substances qui peuvent le rendre assez indigeste pour les intestins sensibles mais dont les vertus anticancérigène permettrait de réduire significativement les risques de cancer du sein, des poumons, de l’estomac et de l’intestin.Il exerce également une action bienfaisante sur les voies respiratoires surtout si vous pensez à le râper cru !

Dicton populaire :
« Qui mange un navet, gagne une année »

Les navets viennent d’Europe où ils étaient utilisés tant pour l’alimentation humaine qu’animale.
C’est une racine ronde, de la taille d’une grosse pomme, qui appartient à la famille des Crucifères.
Le navet à une chair blanche de même que sa peau mais celle-ci devient violette au niveau de la racine des feuilles.
Ses feuilles peuvent aussi se manger. Elles ressemblent aux épinards et se cuisinent de la même façon.
Ne confondez pas le navet avec le rutabaga. Ils se ressemblent, mais n’appartiennent pas à la même famille botanique. Les rutabagas ont une chair jaune et sont plus gros.
Intérêts
Les navets, tout comme la plupart des légumes est pauvre en calories. Il peut faire partie d’un menu hypocalorique. De plus il a des propriétés diurétiques.
Ce légume est riche en vitamine C (11 mg pour 100 g de navet et 30 mg pour 100 g de feuilles de navet). La vitamine C est un antioxydant puissant. Cela veut dire que cette vitamine capture les radicaux libres et neutralise ainsi les réactions d’oxydation destructives. La vitamine C favorise aussi l’absorption de fer. Le navet est donc un légume intéressant pour les végétariens.

Les navets sont aussi une bonne source de calcium, phosphore et magnésium.

Les feuilles de navet apportent ces vitamines et minéraux en plus grande quantité et sont particulièrement riches en acide folique. Cette vitamine est essentielle à la croissance normale et au maintient de toutes les cellules et est essentielle pour le bon développement du foetus.

Comment le manger ?
Quand vous achetez un navet choisissez-le de petite taille. Les gros sont souvent dur et fibreux.
Les navets jeunes ont une saveur délicate.
La peau ne doit pas être abîmée.
Les feuilles de navet sont d’habitude vendues séparément. Sur un même légume, les feuilles et la racine ne peuvent pas être cultivées en même temps. Une racine moyenne aura des feuilles amères et des douces feuilles sont prêtes à manger quand la racine est encore très petite.
Les feuilles sont souvent cuisinées comme les épinards.
Avant d’être consommé, le navet doit être lavé et épluché si sa peau ne semble pas belle et tendre. Autrement vous pouvez simplement les brosser sous l’eau courante.

S’il est jeune et tendre, le navet peut se manger cru, par contre les gros navets ont une saveur trop forte. Pour réduire ce goût vous pouvez les blanchir en les faisant bouillir pendant 5 minutes.

En petits cubes le navet peut être braisé ou frit seul ou avec d’autres légumes.
Il peut être cuit à la vapeur, réduit en purée avec le rutabaga par exemple.
On l’aime beaucoup dans les potages qu’il parfume agréablement et bien sûr, il n’y aurait pas de pots-au feu sans eux.

Sa saison
Le navet se récole à l’automne et en hiver.

Stockage
Les navets se conservent bien. Ils peuvent être stockés jusqu’à deux semaines dans un endroit froid.
Au contraire, les feuilles de navet doivent être mangées dans les jours suivants l’achat.

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LA MOUTARDE NE FAIT PAS QUE……..MONTER AU NEZ !

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

Moutarde blanche
Sinapis alba
Sinapis alba
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Capparales
Famille Brassicaceae
Genre Sinapis
Nom binominal
Sinapis alba

Comme la majorité des plantes de la famille des crucifères, la moutarde (ses feuilles) est antiscorbutique, à cause notamment de sa très grande richesse en vitamine C. C’est en effet grâce aux barils de choucroute que les capitaines au long cours avaient eu l’intelligence de charger à bord avant le départ que les équipages survivaient au scorbut. Et n’allez pas croire que cette maladie n’existe plus à notre époque et dans nos pays riches! Selon de nombreux experts, beaucoup d’entre nous se trouvent sans le savoir dans un état préscorbutique, lié à une carence en vitamine C. D’ailleurs, en Chine, on considère les feuilles de moutarde comme un bon tonique printanier et un bon dépuratif et, durant cette saison, elles figurent régulièrement au menu. Mangez donc vos feuilles de moutarde crues ou lactofermentées aussi souvent que possible.

En Chine, on emploie les feuilles en cataplasme pour soigner les abcès de l’anus.

Le bain à la moutarde (1/2 tasse de moutarde mélangée à de l’eau froide, puis le tout est ajouté à l’eau du bain) est excellent contre les refroidissements et les frissons. Il stimule l’ensemble de l’organisme.

La mouche de moutarde fait tellement partie de notre folklore qu’il paraît superflu d’en parler. Et pourtant, nombreux sont ceux qui n’en ont jamais expérimenté les bienfaits. On l’a employée bien sûr pour soigner la bronchite, le rhume et diverses autres affections respiratoires, mais également les maladies rhumatismales, les névralgies ainsi que la congestion céphalique ou utérine (pour les crampes menstruelles, notamment), ou pour soulager les raideurs dans la zone des épaules et de la nuque et y rétablir la circulation. Révulsive, elle produit un afflux de sang dans la région du corps où on l’applique, ce qui permet ainsi de décongestionner l’organe visé par le traitement. Selon qu’on voulait préparer un cataplasme ou un sinapisme, on mélangeait la farine obtenue par broyage des graines à de la farine de lin et de l’eau tiède, ou on l’employait seule, délayée avec de l’eau tiède. On enduisait ensuite un tissu de cette préparation, on le repliait afin d’éviter le contact direct de la farine avec la peau et on appliquait le tout sur la poitrine ou le dos, en ne dépassant pas, pour le sinapisme, qui est beaucoup plus révulsif que le cataplasme, les 10 ou 15 minutes. Plus que cela et les sujets à peau fragile se voyaient couverts de cloques se transformant en plaies parfois graves, voire en gangrène. On ne rigole pas avec la moutarde!

On a longtemps prescrit les graines par voie interne pour soigner divers problèmes (dyspepsie, atonie de l’estomac ou des intestins, chlorose, gaz, constipation). C’était, soi-disant, un traitement divin contre la paralysie. Toutefois, comme l’administration par voie interne est assez délicate et peut provoquer une intoxication, cette pratique a été abandonnée.

On extrayait jadis par distillation, et après macération dans l’eau, une huile des graines de la moutarde noire. Plus pratique que la poudre, elle était employée de la même manière et pour les mêmes indications, après avoir été diluée dans 60 parties d’alcool.

Évidemment, le premier hiver, à moins d’avoir fait des réserves de graines à l’automne, il vous faudra en commander chez un grainetier, mais dès l’année suivante, la campagne sauvage ou cultivée vous approvisionnera en abondance. Ce sera d’ailleurs le moment idéal pour solliciter vos copains jardiniers qui vous donneront volontiers tous les plants que vous voudrez à la condition que vous les ramassiez vous-même. Sans marcher dans les plates-bandes, par contre! Faudrait pas tout bousiller, là!

Sinon, on en trouve un peu partout en campagne, particulièrement dans les champs récemment labourés ou travaillés.

La plupart des grainetiers ont des prix spéciaux pour les achats de semences en quantité. Par contre, il est impératif de s’assurer que ces semences n’ont pas été traitées à l’aide de produits chimiques, pratique courante dans l’industrie et qui a pour but d’éviter que les graines ne pourrissent quand on les plante en sol frais et humide. Si vous avez un petit coin de jardin au soleil, vous pourrez y implanter toutes les variétés dont il est question ici. Laissez quelques pieds au jardin et ils se ressèmeront d’année en année, vous fournissant feuilles et graines en abondance. Assurez-vous toutefois que vous les appréciez vraiment, parce qu’une fois que ces plantes seront établies dans votre jardin, vous serez pris avec elles jusqu’à la fin de vos jours.

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La mélisse

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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NOMS COMMUNS :
Mélisse citronnelle, citronnelle, citronne, herbe au citron, mélisse des boutiques, piment des abeilles ou des ruches, Céline, ponchirade, thé de France.
CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
Acides phénols, flavonoïdes, huile essentielle.

PARTIES UTILISEES :
La feuille.

UN PEU D’HISTOIRE :Elle a beaucoup de points communs avec le mélilot : elle aussi a des fleurs qui attirent spécialement les abeilles; elle aussi doit son nom à un mot grec (mélissa signifie abeille); elle aussi a joui d’un grand renom dans le passé; enfin, elle aussi est antispasmodique, digestive et calmante.

Les médecins arabes ont été les premiers à vanter les vertus de la mélisse (Avicenne disait qu’elle « rend le coeur joyeux et content, et affermit les esprits vitaux») et leurs confrères français leur emboîtèrent le pas en la prescrivant dans une gamme impressionnante de maladies – entre autres l’apoplexie, l’épilepsie, la léthargie, la mélancolie, la manie – surtout sous forme d’une eau distillée dont la réputation comme élixir de jouvence égalait celle de l’eau de la Reine de Hongrie .

Les apiculteurs savent que frotter une niche avec une grosse poignée de fleurs fraîches de Mélisse attirera de nouvelles abeilles et permettra une récolte de miel beaucoup plus importante. En Alsace, il était d’usage pour les jeunes mariés de laisser tremper toute une nuit dans une bouteille de vin une tige de Mélisse; au matin, chacun la tirait par un bout et celui qui en conservait la plus grande part était sur de porter la culotte dans le ménage.

Nos grand-mères faisaient amplement usage de la plante séchée ou de son alcoolat connu depuis plus de trois siècles sous le nom d’eau des Carmes.

CULTURE ET RECOLTE :
Commune en Europe dans les lieux frais et ombragés, la Mélisse est rare en altitude. Sa multiplication se pratique par semis en février, et repiquage deux mois après en pleine terre. La récolte s’effectue la deuxième année après la plantation, juste avant la floraison en mai, juin. Une deuxième récolte peut éventuellement se faire en septembre. Détachez les feuilles des branches, faites-les sécher à l’ombre dans des endroits secs et aérés

USAGES :Originaire de l’Asie Mineure, la mélisse a été introduite en France au Moyen-Age. Elle est utilisée pour ses feuilles. Quand on les froisse elles dégagent une odeur très douce due à l’huile essentielle et qui a su charmer l’écrivain Colette. La mélisse a une action sédative et soigne les troubles qui ont une origine nerveuse : spasmes intestinaux et digestifs, colites, crampes d’estomac, émotivité, anxiété, palpitations et insomnie Une étude menée en 1990 par des médecins a montré l’efficacité de l’association mélisse-passiflore dans le traitement de l’anxiété.

La mélisse améliore également les états dépressifs. Son action calmante sur le système digestif est complétée par un effet anti-inflammatoire et spasmolytique. En favorisant la sécrétion biliaire, elle contribue à une digestion harmonieuse Elle est aussi conseillée dans les vomissements dus à la grossesse et a une action bénéfique sur les bourdonnements d’oreille qui sont des sensations auditives désagréables.

INDICATIONS :- COLITES SPASMES INTESTINAUX,
- CRAMPES D’ESTOMAC. DIGESTION DIFFICILE,
- EMOTIVITE, ANXIETE,
- ETATS DEPRESSIFS,
- BOURDONNEMENTS D’OREILLE,
- NAUSEES EN CAS DE GROSSESSE

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LE LIERRE TERRESTRE

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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Lierre terrestre
Glechoma hederacea
Glechoma hederacea
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Lamiales
Famille Lamiaceae
Genre Glechoma
Nom binominal
Glechoma hederacea
L., 1753
Classification phylogénétique

«Tut!Tut!Tut!Tut!Tut!Tut! Minute! Minute! Froui! Froui!»

Il m’a fallu quelques minutes avant de comprendre, à travers les brumes du sommeil, que ce cri n’était pas celui de la petite fille du voisin qui réclamait son bol de fruits dans la minute, mais le chant d’un merle d’Amérique qui s’était inopinément posé sur le bord de ma fenêtre et tentait d’impressionner quelque belle avec sa voix percutante, sans la moindre considération pour le fait qu’il était quatre heures du matin et que j’aurais bien volontiers dormi une petite heure de plus.

Si je parle du merle, c’est que les anglophones l’associent au lierre terrestre (Glechoma hederacea). Ils l’appellent, entre autres noms populaires, robin-run-in-the-hedge (merle-courant-vers-la-haie) ou runaway-robin (merle fuyant). Pourquoi? J’aimerais bien le savoir. Savent-ils eux-mêmes à quel moment tel ou tel paysan a désigné ainsi le lierre terrestre après avoir fait je ne sais quelle observation pertinente sur le rapport – intime, magique, spirituel? – qui existe entre l’oiseau et la plante? Ah! Que ce savoir se perd vite!

En français, les noms populaires du lierre terrestre sont nettement moins évocateurs : glécome ou gléchome (qui veut dire « doux, odorant »), chataire, cataire ou népète faux-lierre (parce qu’il ressemble à une plante de la même famille, le nepeta), herbe de Saint-Jean (il devait faire partie de ces plantes médicinales qu’on célébrait lors de la Saint-Jean, la fête du soleil) ou rondette (par allusion, on suppose, à la forme de ses feuilles).

Le lierre médicinal???????

  • Traditionnellement, on a largement employé le lierre terrestre pour soigner les affections pulmonaires (bronchites chroniques, asthme) y compris la tuberculose. Il a également servi à soigner l’atonie gastrique, les affections urinaires (calculs) et les leucorrhées. Par voie externe, on l’a utilisé pour soigner les abcès et les furoncles.
  • On prépare une infusion à raison de deux cuillerées à thé de la plante par tasse d’eau. Infuser 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour, entre les repas. On prend la teinture à raison de 4 cuillerées à thé par jour. On peut également extraire le suc frais de la plante et en prendre 40 à 50 g par jour.
  • Les feuilles fraîches seront utilisées en cataplasmes sur les abcès et les furoncles.
  • Pour vos provisions d’hiver, récoltez la plante en fleurs le matin, dès que la rosée est évaporée, et faites-la sécher à l’obscurité sur une toile moustiquaire montée sur un cadre. Conservez-la dans un bocal de verre à l’abri de la lumière et de l’humidité.
  • Avec le millepertuis et la racine d’aunée, le lierre terrestre sert à confectionner une tisane contre la bronchite. Nous reviendrons sur ces deux autres plantes un peu plus tard dans la saison. Pour l’instant, attachez-vous à récolter du lierre en quantité suffisante et à le faire sécher.

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LE LIERRE GRIMPANT

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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Lierre grimpant
Hedera helix

Attention le lierre grimpant est une plante dangereuse que l’on utilise uniquement en usage externe.
Tige grimpante aux murs et aux arbres dont on utilise les jeunes feuilles.

En cataplasme pour calmer les rhumatismes et les névralgies, c’est aussi un remède miracle contre la cellulite.
Egalement : Coqueluche, trachéite, varices, hémorroides, aménorée, oligoménorrhée.
Et en usage externe : Rhumatismes, troubles de la circulation des jambes, coups de soleil, soins des cheveux, rage de dent.

Une poignée de feuilles par litre d’eau faire bouillir 10 minutes en décoction pour compresses contre les douleurs de la cellulite ou des rhumatismes

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LA LAVANDE

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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NOMS COMMUNS :
Lavande officinale, Lavande aspic, aspic, spic, espidet, faux nard, nard d’Italie.
CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
Huile essentielle (Oleum lavandulae), tanins

PARTIES UTILISEES :
La fleur.

UN PEU D’HISTOIRE :Si vous désirez faire des rêves prémonitoires, massez-vous le front et les tempes avec des fleurs de Lavande fraîche écrasées avant de vous endormir. On dit aussi, en Provence, que l’homme qui mange des fleurs de Lavande dans une vigne abandonnée depuis plus de vingt ans a toute chance de voir alors des fantômes.C’est la merveille du Midi en habit bleu; son parfum suave est un don que le Bon Dieu fit à la Provence…Il existe trois espèces de lavandes en France, très proches par la forme comme par les propriétés; la lavande stoechas, la lavande officinale et la lavande aspic. La première, toute garnie de feuilles blanches veloutées, étale sur les garrigues sèches des terrains siliceux ses admirables fleurs pourpre violacé; elle est strictement limitée à la contrée méditerranéenne. La seconde, vient par tapis entiers non seulement dans la région méditerranéenne, mais encore dans les Cévennes, en Dauphiné, dans les Pyrénées et jusque dans les monts du Lyonnais; la variété d’altitude, dite petite lavande ou fine lavande, est plus estimée que celle de plaine, nommée lavande bâtarde, grosse lavande, spigoure ou lavandin… La lavande aspic atteint 1m de hauteur, possède des feuilles très larges, et ne pousse pas au nord des Hautes-Alpes. Elle parfume mais aussi désinfecte, cicatrise, calme, stimule, tonifie et régularise, cela depuis des millénaires. Bien avant qu’on pense à créer les sels de bain, les « déodorants », les insecticides protégeant les vêtements ou assurant « la mort parfumée du pou », elle servait aux Romains à préparer leurs bains (son nom viendrait d’ailleurs du latin lavare, laver); on en plaçait des sachets dans les coffres et les armoires; on l’utilisait, sous forme d’huile, pour badigeonner le bois des lits afin de chasser les punaises et on l’appliquait sur la tête des enfants pour tuer les poux et leurs lentes.Bien avant qu’on découvre l’existence des microbes responsables des infections et qu’on invente les sérums antivenimeux, on l’employait, en huile, teinture ou essence, pour panser les plaies des blessés par arme blanche, pour soigner les brûlures, alors que les chasseurs des régions où elle pousse sauvaient la vie de leurs chiens piqués par une vipère en frottant immédiatement la morsure avec une poignée de lavande froissée entre leurs doigts.

Encore une fois, les analyses modernes ont montré que l’empirisme avait vu juste et que l’huile essentielle tirée de la lavande est un puissant antiseptique (elle tue, à des doses infimes de 5 à 0,2 % le bacille de la diphtérie, celui de la typhoïde, le bacille de Koch ainsi que le streptocoque et le pneumocoque) en même temps qu’un remarquable neutralisant du venin, ce qui justifie l’intérêt que lui portait sainte Hildegarde, abbesse bénédictine aussi célèbre par ses visions que par sa science, qui lui a consacré un chapitre entier de son fameux traité de médecine, et l’emploi constant qu’en a fait la médecine populaire.

USAGES :

La Lavande est calmante et antispasmodique, utile pour calmer les toux quinteuses de la grippe, la coqueluche, l’asthme, elle favorise le sommeil, apaise les migraines, les maux de tête, les vertiges.
Diurétique et sudorifique, elle soulage les rhumatismes.
Son essence, soleil de notre Provence, est efficace contre les poux mélangée à l’alcool en friction pour soulager douleurs et rhumatismes, stimuler la circulation ; dans du vinaigre en friction du corps ou en rinçage des cheveux pour enlever le calcaire de l’eau.

INDICATIONS :- ANXIÉTÉ,
- NERVOSITÉ DE L’ADULTE ET DE L’ENFANT,
- INSOMNIE,
- INFECTIONS DES VOIES RESPIRATOIRES : BRONCHITE, SINUSITE, RHINITE,
- RHUMATISMES.

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MASSAGES

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

gifasie1.gif- Le massage chinois
Revenons à notre sujet, aux massages asiatiques… Rendons à César ce qui est à César, le massage chinois appelé Tuina (de « Tui » : pousser, et « Na » : tenir) est intimement lié à la théorie de la médecine chinoise et l’art du massage Tuina à celui du masseur et à l’intelligence de ses mains. Ce massage énergétique permet de remédier à la plénitude ou au vide en fonction de la constitution physique du patient par le procédé de dispersion, tonification ou harmonisation. Ses effets sont l’amélioration de la circulation du Qi (énergie) et la redynamisation des énergies. Ils assurent naturellement au patient une relaxation physique et psychologique.

- Le massage traditionnel Thaï ou Nuad Bo Rarn
Le Nuad Bo Rarn correspond au massage Thaï traditionnel créé par le Docteur Shivago, médecin indien exerçant à la cour de Bouddha. Ce soin énergétique est issu de la médecine indienne ayurvédique et de la médecine traditionnelle chinoise. Il s’effectue au sol sur un futon, la personne étant habillée de vêtements amples en coton et se compose d’étirements de type Yoga des membres inférieurs et supérieurs ainsi que d’acupressions le long des méridiens. Il permet un rééquilibrage énergétique complet de tout le corps, assouplit les muscles et les articulations. Dans sa version aromatique et complète, il se termine par l’application « tapotée » de tampons ou pochons remplis de plantes et chauffés à la vapeur.

- Les massages Shiatsu
De Shi qui signifie doigt, et Atsu pression, le Shiatsu se pratique au sol, par-dessus les vêtements ou directement sur la peau sans huile, il vise à harmoniser le système énergétique à l’aide de pressions des pouces, des doigts, des paumes, des coudes et parfois même des pieds. Thérapie officiellement reconnue au Japon, très prisée des cadres à la sortie des bureaux, le shiatsu apaise, redonne vitalité et dynamisme en une séance de 45 minutes. Pratiqué sur un tapis de sol, à travers les vêtements, ce massage par pression des doigts le long des méridiens d’acupuncture débloque et l’énergie des zones corporelles contractées, mais aussi le mental en redonnant confiance. Il se fait tonique le matin et plus calmant le soir. Il se pratique également sur une chaise, pour travailler plus particulièrement les épaules, le dos, la nuque, les bras, les mains, la tête et les hanches.
* massage de détente sans visée thérapeutique.

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CES MEDECINES VENUES D’AILLEURS…….

Posté par eurekasophie le 2 octobre 2008

gifasie2.gifL’Asie est le continent du bien-être, de la médecine douce, de l’acuponcture, du yoga, du qi gong… et du massage* où naturellement et de génération en génération il se pratique et se transmet. Terre de raffinement, l’Asie est aussi un symbole d’harmonie entre le corps et esprit. Petit précis des massages venus d’Asie pour trouver celui qu’il vous faut ! Chapitre 1, les massages chinois, Thaï et Shiatsu.- Au commencement… la médecine chinoise
Sans digression aucune mais si la Chine est le pays où tout se passe, sa médecine a de tout temps été
reconnue et appréciée. Cette dernière consiste à expliquer le fonctionnement de l’être humain en bonne santé, sous différents angles (physiologique, psychologique, anatomique…) et les causes des maladies et les mécanismes biologiques et psychiques qui en sont les conséquences. Par opposition à la médecine occidentale, la médecine chinoise vise à comprendre chaque être dans son ensemble, par une gestion de l’équilibre des énergies internes (Tchi ou Qi) de chacun. On parle donc de l’être avant de parler de sa maladie.

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HISTOIRE DE L’AROMATHERAPIE

Posté par eurekasophie le 2 octobre 2008

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Dans l’histoire de la médecine, au moins jusqu’au XVIe siècle, l’histoire de l’aromathérapie se confond en grande partie avec celle de la phytothérapie. Les plantes, dans leur ensemble, constituaient la base de la pharmacopée des civilisations antiques.

Si l’on retrouve les traces de méthodes de distillation ou d’extraction, en Chine ou en Inde, datant de plusieurs millénaires, c’est en Égypte que leur utilisation est avérées. En Grèce, les écrits de Dioscoride font référence à l’utilisation d’extraits aromatiques. Les Romains les utiliseront aussi sous forme d’onguent gras.

Au Xe siècle, on attribue au médecin alchimiste arabe Jabir Ibn Hayyan l’invention de l’alambic. Les procédés d’extractions s’amélioreront par la suite, les pharmacopées les utilisant surtout après le XVIe siècle. C’est à partir du XIXe siècle, que l’on commencera à isoler et classifier les principes actifs des molécules odoriférantes ce qui permettra leur utilisation spécifique.

XXe siècle, L’école française. En 1910, le chimiste René Maurice Gattefossé qui faisait des recherches en parfumerie, se brûla grièvement les mains lors d’une explosion de laboratoire. Très gravement brûlé, et soigné selon les moyens de la médecine contemporaine, il est bientôt atteint de gangrène gazeuse. En dernier recours, retirant ses bandages, il applique sur ses plaies infectées de l’huile essentielle de lavande. Selon la légende, les résultats sont stupéfiants ; ils achèvent de confirmer son intuition : l’essence de lavande possède de réelles propriétés antiseptiques et cicatrisantes. Dès lors, il consacra une partie de ses recherches aux propriétés des huiles essentielles.

Il est à l’origine du néologisme « aromathérapie », depuis devenu mot courant.

Dans les années 1960, le Docteur Jean Valnet reprit les travaux de Gattefossé et publia des ouvrages de référence.

Ils sont considérés comme les pères de l’aromathérapie moderne. Par la suite, Pierre Franchomme, avec la notion de chémotype contribue à l’amélioration de la qualité des extraits utilisés.

À la fin du XXe siècle, au même titre que l’ensemble de la pharmacognosie, l’aromathérapie bénéficie de l’avancée des méthodes d’analyses, en particulier de la chromatographie. La distinction précise des composés aromatiques permet à la médecine de mieux appréhender leurs mécanismes d’action, et d’affiner leur prescription.

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