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SURREALISME ….ENCORE

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

image8.jpg Salvador Dali

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THEORIE DE LA LITTERATURE

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

image7.jpgSalvador Dali …..Parlez moi littérature ou……

Allez consulter :http://fleurdelyss.unblog.fr/

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L’OSEILLE

Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

Rumex
Rumex arifolius
Rumex arifolius
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Polygonales
Famille Polygonaceae
Genre
Rumex
L., 1753
Classification phylogénétique

L’Oseille – Propriétés médicinales
Propriétés médicinales d’hier .

Les grands banquets romains, la cuisine grecque de l’Antiquité étaient reconnus pour leur lourdeur et, en même temps qu’évoluait l’art de la table, les médecins essayaient de trouver dans la nature des remèdes palliatifs à tous les ennuis gastriques dont se plaignaient leurs patients. C’est ainsi qu’ils découvrirent très tôt les propriétés médicinales de l’oseille dont le taux excessivement élevé d’acidité pouvait combattre les troubles digestifs.

A aujourd’hui.

Infusion Propriétés domestiques

  • laisser infuser une tête de sommité (fleurs et feuilles) ou 1 c. à t. d’origan séché dans une tasse d’eau bouillante pendant 10 minutes;
  • filtrer et boire chaud.
  • Astringente – Compresse
  • Cicatrisante – Compresse L’oseille est excellente comme premiers soins dans le cas de coupure, brûlure, blessure mineures longues à cicatriser. L’oseille a la propriété de resserrer les tissus endommagés. Changez fréquemment la compresse et, dès que la blessure ne suppure plus, l’exposer à l’air libre pour activer la cicatrisation
  • Contre les problèmes reliés au foie, aux reins et à la vessie – Infusion
  • Digestive – Nature
  • Diurétique – Infusion
  • Fébrifuge – Infusion
  • Laxative léger plutôt régulateur – Infusion Enlève les taches – en décoction
    • sur l’osier
    • sur l’argenterie
    • sur la toile

    Décoction

  • laisser infuser 2 c. à t. d’oseille dans 2/3 de tasse d’eau bouillante pendant 10 minutes;
  • filtrer;
  • frotter la tache avec un linge doux.
  • Comment utiliser l’oseille ?
    L’oseille est une plante très populaire en Europe. Elle n’a qu’un défaut: elle contient beaucoup d’acide oxalique, ce qui ne convient pas à ceux qui ont des rhumatismes ou de l’arthrite. On peut éviter dans une certaine mesure cet inconvénient en jetant la première eau de cuisson. En revanche, l’oseille est une excellente source de vitamines C, de vitamines A, de magnésium, de potassium et de fer. L’oseille, qui appartient à la famille des rhubarbes,  est diurétique, revitalisante, apéritive et digestive. Sa saveur acide et un peu piquante est très agréable. Le mot “oseille” vient d’ailleurs de l’ancien français “surele”, qui signifie “sûret”, “acide”. Crue ou cuite, elle a pratiquement les mêmes quantités de vitamines et de minéraux. Crue, elle ajoute une petite note acidulée aux salades. Et on la cuit comme les épinards. Elle fait merveille dans les potages. On en fait une sauce idéale avec le poisson, la volaille, le veau ou les oeufs. Un des meilleurs potages de la grande cuisine française, le Germiny, porte le nom d’un grand gastronome, gouverneur de la Banque de France au XIXe siècle. Il est fait avec du consommé de volaille, auquel on a ajouté de l’oseille et qui est lié à la crème et aux jaunes d’œufs. C’est un potage aussi riche que remarquable.

    L’oseille doit être blanchie et réduite ensuite avec un peu de beurre ou de crème.

    Un truc aussi pour la santé: on peut soigner l’acné en douceur en mettant sur le visage pendant un quart d’heure de fines tranches de tomates. On rince ensuite doucement avec un savon surgras, qui respecte l’épiderme. Le soir, on remplace la tomate par des feuilles d’oseille lavées et froissées. En quelques jours, normalement, la peau devrait redevenir saine. Si ce n’est pas le cas au bout de quinze jours, consultez tout de même un médecin.
    ©Jacques Kother

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    L’ORTIE

    Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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    L’Ortie est surnomée parfois « la viande du pauvre ». Aprés, ou à égalité avec le Pissenlit, c’est une des plantes sauvages comestibles les plus connues. Elle était tellement utilisé au moyen-âge, qu’on en faisait même des cordes et des tissus solides, rendant son usage comparable à celui du Lin. Le tissage de l’Ortie apparaît même dans les récis de quelques anciens contes pour Enfants.

    L’Ortie

    En pratique : la viande du pauvre, la meilleure des mauvaises herbes, la reine du jardin, …, tous les surnoms sont bons pour cette merveille. L’Ortie était jadis trés utilisée, et unanimement reconnues dans toutes les régions de france et d’Europe. Elle fut délaissée avec le snobisme rempant de l’époque de l’industrialisation. Le même snobisme qui nous a fait abandonner le pain complet pour le pain blanc, au pretexte que ce qui fait riche et qui est chèr, et meilleur que ce qui est donné à tout le monde… grossière erreur (pour être exacte sur cette parenthèse, le meilleur pain est en fait le pain-bis… mi-blanc et mi-complet).

    Pour l’alimentation, on consomera la feuille, et remerciera les créations de la Nature pour cette reine si prolifique. La feuille jeune, peu piquante, peut se consomer en petite quantité dans les salades. La feuille jeune ou agée, se consome à la manière de l’épinard, en gratin, en tourte, en flan, en soupe, etc. Pour ces usages, on pourra en consomer de plus grandes quantités que pour les salades. Accompagnée de pomme de terre, elle est excellente, et les deux se complètent trés bien diététiquement parlant.

    Si vous la préparez en soupe, attention à ne pas hacher les feuilles avant la cuisson, car le résultat ne serait pas bon (j’ignore pourquoi, mais je le sais d’expérience)… hachez les seulement aprés la cuisson. Si vous cuisez la plante dans l’eau bouillante, vous aurez la surprise de sentir se dégager une délicieuse odeur de poisson. Cette odeur est probablement due à ses protéines, qui sont parmis les plus riches et les plus digestes du règne végétale, et elles surclasse même de loin les protéines animal. La qualité des protéines de l’Ortie est comparable aux qualités diététiques du poisson.

    Ne vous inquietez pas pour le piquant, il disparait à la cuisson, et même déjà au lavage de la plante (par les frictions qu’elle subit). Si les feuilles d’Ortie piquent quand on les touche, cela n’est pas dût à leur composition, mais à de minuscules capsules qui contiennent un produit urtiquant. Et ces minuscules capsules se brisent quand on touche les feuilles.

    Attention à la récolter là où il ne risque pas d’y avoir des « pipis de chien »… dans tous les cas, vous la laverez toujours abondament, mais en veillant à ne pas l’écraser.

    Si vous la cuisez dans l’eau, pour d’autres usages que les soupes, pensez alors à garder le précieux bouillon que vous boirez plus tard, une fois refroidit : c’est une délicieuse boisson, gouteuse, rafraichissante, et diététique.

    La tige était jadis utilisée pour tisser ou confectionner des cordes, car ses fibres sont longues et solides. Une préparation à base d’Ortie était également utilisé dans les fermes, pour faire caïller le lait (par exemple pour certains fromages).

    L’Ortie est deux fois plus riche en protéines que le soja (surtout si on sait que le soja vendu en grande surface, est souvent du faux soja).

    C’est une plante dépurative, tonique, diurétique. Elle est même antianémique, ce qui la rend recommendable au convalescent(e)s (à condition qu’elle soit préparée de manière à être digeste… pensez au bouillon par exemple). Dans tous les cas, demandez son avis à votre médecin de famille.

    La plante est riche en fer, mais ce n’est pas une raison pour en abuser, car contrairement à ce que prétend la publicité à la télé ou dans certains magazine, la surconsomation de faire n’améliore pas la santé. Le fer est bien sûre nécéssaire à une bonne santé, mais en quantité judicieuse. En trop grande quantité, il peut provoquer des maladies. Consommez l’Ortie sans crainte, mais n’en faite pas des orgies.

    Diét. : la plante contient …

    • beaucoup de proétéines (5 à 9% du poids frais, c’est à dire environ 40% du poids sec)
    • riche en vitamine C et A
    • sel mineraux (elle contient notament du fer)

    Vous perdez vos cheveux ou ils sont ternes, alors essayez l’ortie.

    Faire bouillir durant 10 minutes, 100 g de racines d’ortie dans un litre d’eau. Laisser refroidir et passer la décoction obtenue. Conserver le liquide dans une bouteille en verre, bien hermétique.

    Cette lotion est à utiliser quotidiennement en se frictionnant les cheveux.

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    L’OIGNON

    Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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    Oignon
    Allium cepa
    Allium cepa
    Classification classique
    Règne Plantae
    Sous-règne Tracheobionta
    Division Magnoliophyta
    Classe Liliopsida
    Sous-classe Liliidae
    Ordre Liliales
    Famille Liliaceae
    Genre Allium
    Nom binominal
    Allium cepa
    L., 1753
    Classification phylogénétique

    Oignon, les vertus Qui ne connaît ce bulbe populaire, aliment ou condiment, qui entre dans la préparation de bien des plats mijotes de la cuisine « bourgeoise ». Il en existe une foule, de variétés, petits ou gros, sphériques ou allongés, et leur couleur va du blanc nacré au saumoné. Tous possèdent, en plus de leur valeur alimentaire, de précieuses vertus médicinales. Bien que ce bulbe ne compte pas parmi les drogues du commerce, il mérite amplement d’être signalé ici pour ses qualités indéniables de diurétique énergique, d’antiseptique et de résolutif. L’Oignon a toujours joui d’une solide réputation diurétique. Dioscoride le recommandait cuit pour chasser les urines, Pline considérait son suc comme le meilleur remède de l’hydropisie et Platine de Crémone a dit, de délicieuse façon, qu’il était propre « à ouvrir la bouche des veines». Les auteurs contemporains n’ont fait que confirmer ces opinions autorisées, en particulier Caries, Dalché et Leclerc. L’action diurétique de l’Oignon porte surtout sur l’élimination du chlorure de sodium : il est donc tout indiqué dans toutes les rétentions hydro-sodées (œdèmes, ascites, cirrhoses, pleurésies, péricardites). On lui attribue également des vertus dans le traitement du prostatisme : il améliore notablement l’état des malades ou, tout au moins, permet de les préparer favorablement à une éventuelle intervention chirurgicale. L’Oignon est doué, d’autre part, d’une action anti-infectieuse indéniable (l’extrait d’Oignon est utilisé dans les stomatites et les affections bucco-pharyngées). Vis-à-vis du staphylocoque responsable des furoncles et anthrax il se comporte même comme un véritable antibiotique. Cette action, jointe à celle, adoucissante et émolliente, que lui procure la cuisson, le rend précieux comme pectoral dans les toux rebelles et les catarrhes bronchiques. L’oignon est riche en matières actives, dont nous noterons les principales : Une essence irritante et antiseptique, constituée par du sulfure d’allyle (c’est elle qui provoque les larmes) ; de nombreux sels organiques auxquels on peut attribuer une action diurétique prononcée ; des sucres et des mucilages exerçant un effet laxatif ; enfin, des diastases (ferments) détruites par la cuisson, comme d’ailleurs la plus grande partie de son essence volatile. Il est par conséquent nécessaire d’absorber l’oignon crû, si l’on veut en retirer le maximum d’efficacité. Les auteurs les plus anciens comme les plus modernes s’accordent à recommander la cure d’oignon en cas de rétention des urines (rétention chlorurée en particulier), d’oedème, d’ascite et enfin, de calculs rénaux et biliaires. Il a été aussi reconnu que, grâce au principe actif qu’il contient, la glucokinine, l’Oignon était doué de propriétés hypoglycémiantes, ainsi que l’ont prouvé les travaux de J. B. Collip, confirmés par Janot et taurin. Possédant un pouvoir antiscorbutique démontré, l’Oignon est aussi un stimulant de l’appétit et de la digestion. Carminatif bien connu, il lutte contre la constipation et les flatulences, tout en désinfectant l’intestin. Cru, il doit toutefois être déconseillé à ceux qui souffrent d’hyperacidité, car il augmente l’acidité du suc gastrique. Dernièrement, une étude originale de cardiologues britanniques a montré qu’un régime riche en Oignons frits ou bouillis, en augmentant la fluidité du sang, diminuait les risques de thrombose et d’infarctus, même si, par ailleurs, la nourriture est très riche : en somme, un régime « aux petits oignons »! Enfin, l’Oignon est doué de propriétés aphrodisiaques connues depuis longtemps : les Arabes l’utilisent en macération pour cet usage. Un auteur américain, A. Hull Walton, a consacré ces derniers temps un travail à ce sujet. Pour l’usage externe, on utilise l’Oignon râpé cru comme sinapisme à défaut de moutarde. Cuit, on en fait des cataplasmes maturatifs. Le suc a été vanté contre l’alopécie par l’école de Salerne, mais qui de nous se risquerait à utiliser cette lotion capillaire à la .rustique senteur? A l’extérieur, pour le traitement des furoncles, des engelures, des plaies purulentes, des douleurs articulaires, arthritiques et rhumatismales, râper un oignon et l’appliquer en cataplasmes. Ce remède de bonne femme a été contrôlé et préconisé par maint clinicien et scientifique digne de foi. Comme diurétique et anti prostatique, l’Oignon doit surtout être utilisé cru et en dose relativement forte, un bel oignon par jour.

     Il est donc préférable de préparer un vin d’Oignon :Broyer 300g d’Oignons crus et ajouter à la pulpe obtenue 100g de miel liquide et 600g de vin blanc  léger .Mêler et prendre 2 à 4 cuillerées à soupe par jour de ce vin

    Alcoolature   d’Oignon:.  
    Faire   macérer10  jours
    de  l’Oignon cru broyé dans son poids d’alcool.   
    Filtrer et prendre 2 cuillerées à café par jour, une avant le dîner, l’autre avant le coucher, dans un demi-verre d’eau sucrée

    - Contre le prostatisme, faire des cures de 10 jours par mois, pendant 6 mois au moins. alcoolature d’oignons

    - Oignon cuit, contre la toux rebelle et la constipation

    - Les Oignons farcis, la stimulante soupe à l’Oignon sont alors tout indiqués. A moins qu’on ne préfère, contre la toux, une infusion préparée avec 4 à 6 Oignons par litre d’eau et sucrée avec 100 g de miel. Passer et boire chaud par petites tasses, dans la journée. 

    Cataplasmes :    
     L’Oignon  cuit et chaud sera  appliqué sur  les abcès, les   furoncles, les   panaris,  pour   les faire mûrir

    Suc exprimé de l’Oignon cuit sous la cendre; mêlé à un peu d’huile d’olive, il est excellent contre les brûlures et les engelures

    Un petit Oignon cuit et chaud introduit dans le conduit auditif est souverain contre les douleurs d’oreilles.

    Pour guérir les aphtes et les ulcérations de la bouche, les toucher plusieurs fois par jour avec un bâtonnet trempé dans le suc d’Oignon cru.

    Pour effacer les taches de rousseur, broyer des Oignons crus dans du vinaigre et en frotter les taches 2 fois par jour (recette encore en usage chez les Arabes). 

    Aux patients qui n’aiment pas ou ne pourraient supporter l’âcreté de sa saveur, on recommande la méthode suivante : Râper un oignon le plus fin possible et le mélanger à une cuillerée de miel et un verre de vin ; boire cette liqueur en trois fois dans la journée.

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    LE NAVET

    Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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    Le navet et ses vertus

    Le navet est une source exceptionnelle de sels minéraux, d’oligo-éléments et de vitamines, notamment potassium, sodium, calcium, phosphore ainsi que fer, zinc, cuivre, manganèse, vitamines C, B et provitamine A. Légume gorgé d’eau ( plus de 90% ), il est très peu calorique, 18 Kcaloriques pour 100 g.

    C’est un des meilleurs reminéralisants et reconstituants du sang.Il contient des hétérosides soufrés, substances qui peuvent le rendre assez indigeste pour les intestins sensibles mais dont les vertus anticancérigène permettrait de réduire significativement les risques de cancer du sein, des poumons, de l’estomac et de l’intestin.Il exerce également une action bienfaisante sur les voies respiratoires surtout si vous pensez à le râper cru !

    Dicton populaire :
    « Qui mange un navet, gagne une année »

    Les navets viennent d’Europe où ils étaient utilisés tant pour l’alimentation humaine qu’animale.
    C’est une racine ronde, de la taille d’une grosse pomme, qui appartient à la famille des Crucifères.
    Le navet à une chair blanche de même que sa peau mais celle-ci devient violette au niveau de la racine des feuilles.
    Ses feuilles peuvent aussi se manger. Elles ressemblent aux épinards et se cuisinent de la même façon.
    Ne confondez pas le navet avec le rutabaga. Ils se ressemblent, mais n’appartiennent pas à la même famille botanique. Les rutabagas ont une chair jaune et sont plus gros.
    Intérêts
    Les navets, tout comme la plupart des légumes est pauvre en calories. Il peut faire partie d’un menu hypocalorique. De plus il a des propriétés diurétiques.
    Ce légume est riche en vitamine C (11 mg pour 100 g de navet et 30 mg pour 100 g de feuilles de navet). La vitamine C est un antioxydant puissant. Cela veut dire que cette vitamine capture les radicaux libres et neutralise ainsi les réactions d’oxydation destructives. La vitamine C favorise aussi l’absorption de fer. Le navet est donc un légume intéressant pour les végétariens.

    Les navets sont aussi une bonne source de calcium, phosphore et magnésium.

    Les feuilles de navet apportent ces vitamines et minéraux en plus grande quantité et sont particulièrement riches en acide folique. Cette vitamine est essentielle à la croissance normale et au maintient de toutes les cellules et est essentielle pour le bon développement du foetus.

    Comment le manger ?
    Quand vous achetez un navet choisissez-le de petite taille. Les gros sont souvent dur et fibreux.
    Les navets jeunes ont une saveur délicate.
    La peau ne doit pas être abîmée.
    Les feuilles de navet sont d’habitude vendues séparément. Sur un même légume, les feuilles et la racine ne peuvent pas être cultivées en même temps. Une racine moyenne aura des feuilles amères et des douces feuilles sont prêtes à manger quand la racine est encore très petite.
    Les feuilles sont souvent cuisinées comme les épinards.
    Avant d’être consommé, le navet doit être lavé et épluché si sa peau ne semble pas belle et tendre. Autrement vous pouvez simplement les brosser sous l’eau courante.

    S’il est jeune et tendre, le navet peut se manger cru, par contre les gros navets ont une saveur trop forte. Pour réduire ce goût vous pouvez les blanchir en les faisant bouillir pendant 5 minutes.

    En petits cubes le navet peut être braisé ou frit seul ou avec d’autres légumes.
    Il peut être cuit à la vapeur, réduit en purée avec le rutabaga par exemple.
    On l’aime beaucoup dans les potages qu’il parfume agréablement et bien sûr, il n’y aurait pas de pots-au feu sans eux.

    Sa saison
    Le navet se récole à l’automne et en hiver.

    Stockage
    Les navets se conservent bien. Ils peuvent être stockés jusqu’à deux semaines dans un endroit froid.
    Au contraire, les feuilles de navet doivent être mangées dans les jours suivants l’achat.

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    LA MOUTARDE NE FAIT PAS QUE……..MONTER AU NEZ !

    Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

    Moutarde blanche
    Sinapis alba
    Sinapis alba
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Capparales
    Famille Brassicaceae
    Genre Sinapis
    Nom binominal
    Sinapis alba

    Comme la majorité des plantes de la famille des crucifères, la moutarde (ses feuilles) est antiscorbutique, à cause notamment de sa très grande richesse en vitamine C. C’est en effet grâce aux barils de choucroute que les capitaines au long cours avaient eu l’intelligence de charger à bord avant le départ que les équipages survivaient au scorbut. Et n’allez pas croire que cette maladie n’existe plus à notre époque et dans nos pays riches! Selon de nombreux experts, beaucoup d’entre nous se trouvent sans le savoir dans un état préscorbutique, lié à une carence en vitamine C. D’ailleurs, en Chine, on considère les feuilles de moutarde comme un bon tonique printanier et un bon dépuratif et, durant cette saison, elles figurent régulièrement au menu. Mangez donc vos feuilles de moutarde crues ou lactofermentées aussi souvent que possible.

    En Chine, on emploie les feuilles en cataplasme pour soigner les abcès de l’anus.

    Le bain à la moutarde (1/2 tasse de moutarde mélangée à de l’eau froide, puis le tout est ajouté à l’eau du bain) est excellent contre les refroidissements et les frissons. Il stimule l’ensemble de l’organisme.

    La mouche de moutarde fait tellement partie de notre folklore qu’il paraît superflu d’en parler. Et pourtant, nombreux sont ceux qui n’en ont jamais expérimenté les bienfaits. On l’a employée bien sûr pour soigner la bronchite, le rhume et diverses autres affections respiratoires, mais également les maladies rhumatismales, les névralgies ainsi que la congestion céphalique ou utérine (pour les crampes menstruelles, notamment), ou pour soulager les raideurs dans la zone des épaules et de la nuque et y rétablir la circulation. Révulsive, elle produit un afflux de sang dans la région du corps où on l’applique, ce qui permet ainsi de décongestionner l’organe visé par le traitement. Selon qu’on voulait préparer un cataplasme ou un sinapisme, on mélangeait la farine obtenue par broyage des graines à de la farine de lin et de l’eau tiède, ou on l’employait seule, délayée avec de l’eau tiède. On enduisait ensuite un tissu de cette préparation, on le repliait afin d’éviter le contact direct de la farine avec la peau et on appliquait le tout sur la poitrine ou le dos, en ne dépassant pas, pour le sinapisme, qui est beaucoup plus révulsif que le cataplasme, les 10 ou 15 minutes. Plus que cela et les sujets à peau fragile se voyaient couverts de cloques se transformant en plaies parfois graves, voire en gangrène. On ne rigole pas avec la moutarde!

    On a longtemps prescrit les graines par voie interne pour soigner divers problèmes (dyspepsie, atonie de l’estomac ou des intestins, chlorose, gaz, constipation). C’était, soi-disant, un traitement divin contre la paralysie. Toutefois, comme l’administration par voie interne est assez délicate et peut provoquer une intoxication, cette pratique a été abandonnée.

    On extrayait jadis par distillation, et après macération dans l’eau, une huile des graines de la moutarde noire. Plus pratique que la poudre, elle était employée de la même manière et pour les mêmes indications, après avoir été diluée dans 60 parties d’alcool.

    Évidemment, le premier hiver, à moins d’avoir fait des réserves de graines à l’automne, il vous faudra en commander chez un grainetier, mais dès l’année suivante, la campagne sauvage ou cultivée vous approvisionnera en abondance. Ce sera d’ailleurs le moment idéal pour solliciter vos copains jardiniers qui vous donneront volontiers tous les plants que vous voudrez à la condition que vous les ramassiez vous-même. Sans marcher dans les plates-bandes, par contre! Faudrait pas tout bousiller, là!

    Sinon, on en trouve un peu partout en campagne, particulièrement dans les champs récemment labourés ou travaillés.

    La plupart des grainetiers ont des prix spéciaux pour les achats de semences en quantité. Par contre, il est impératif de s’assurer que ces semences n’ont pas été traitées à l’aide de produits chimiques, pratique courante dans l’industrie et qui a pour but d’éviter que les graines ne pourrissent quand on les plante en sol frais et humide. Si vous avez un petit coin de jardin au soleil, vous pourrez y implanter toutes les variétés dont il est question ici. Laissez quelques pieds au jardin et ils se ressèmeront d’année en année, vous fournissant feuilles et graines en abondance. Assurez-vous toutefois que vous les appréciez vraiment, parce qu’une fois que ces plantes seront établies dans votre jardin, vous serez pris avec elles jusqu’à la fin de vos jours.

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    La mélisse

    Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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    NOMS COMMUNS :
    Mélisse citronnelle, citronnelle, citronne, herbe au citron, mélisse des boutiques, piment des abeilles ou des ruches, Céline, ponchirade, thé de France.
    CONSTITUANTS CHIMIQUES PRINCIPAUX :
    Acides phénols, flavonoïdes, huile essentielle.

    PARTIES UTILISEES :
    La feuille.

    UN PEU D’HISTOIRE :Elle a beaucoup de points communs avec le mélilot : elle aussi a des fleurs qui attirent spécialement les abeilles; elle aussi doit son nom à un mot grec (mélissa signifie abeille); elle aussi a joui d’un grand renom dans le passé; enfin, elle aussi est antispasmodique, digestive et calmante.

    Les médecins arabes ont été les premiers à vanter les vertus de la mélisse (Avicenne disait qu’elle « rend le coeur joyeux et content, et affermit les esprits vitaux») et leurs confrères français leur emboîtèrent le pas en la prescrivant dans une gamme impressionnante de maladies – entre autres l’apoplexie, l’épilepsie, la léthargie, la mélancolie, la manie – surtout sous forme d’une eau distillée dont la réputation comme élixir de jouvence égalait celle de l’eau de la Reine de Hongrie .

    Les apiculteurs savent que frotter une niche avec une grosse poignée de fleurs fraîches de Mélisse attirera de nouvelles abeilles et permettra une récolte de miel beaucoup plus importante. En Alsace, il était d’usage pour les jeunes mariés de laisser tremper toute une nuit dans une bouteille de vin une tige de Mélisse; au matin, chacun la tirait par un bout et celui qui en conservait la plus grande part était sur de porter la culotte dans le ménage.

    Nos grand-mères faisaient amplement usage de la plante séchée ou de son alcoolat connu depuis plus de trois siècles sous le nom d’eau des Carmes.

    CULTURE ET RECOLTE :
    Commune en Europe dans les lieux frais et ombragés, la Mélisse est rare en altitude. Sa multiplication se pratique par semis en février, et repiquage deux mois après en pleine terre. La récolte s’effectue la deuxième année après la plantation, juste avant la floraison en mai, juin. Une deuxième récolte peut éventuellement se faire en septembre. Détachez les feuilles des branches, faites-les sécher à l’ombre dans des endroits secs et aérés

    USAGES :Originaire de l’Asie Mineure, la mélisse a été introduite en France au Moyen-Age. Elle est utilisée pour ses feuilles. Quand on les froisse elles dégagent une odeur très douce due à l’huile essentielle et qui a su charmer l’écrivain Colette. La mélisse a une action sédative et soigne les troubles qui ont une origine nerveuse : spasmes intestinaux et digestifs, colites, crampes d’estomac, émotivité, anxiété, palpitations et insomnie Une étude menée en 1990 par des médecins a montré l’efficacité de l’association mélisse-passiflore dans le traitement de l’anxiété.

    La mélisse améliore également les états dépressifs. Son action calmante sur le système digestif est complétée par un effet anti-inflammatoire et spasmolytique. En favorisant la sécrétion biliaire, elle contribue à une digestion harmonieuse Elle est aussi conseillée dans les vomissements dus à la grossesse et a une action bénéfique sur les bourdonnements d’oreille qui sont des sensations auditives désagréables.

    INDICATIONS :- COLITES SPASMES INTESTINAUX,
    - CRAMPES D’ESTOMAC. DIGESTION DIFFICILE,
    - EMOTIVITE, ANXIETE,
    - ETATS DEPRESSIFS,
    - BOURDONNEMENTS D’OREILLE,
    - NAUSEES EN CAS DE GROSSESSE

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    LE LIERRE TERRESTRE

    Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

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    Lierre terrestre
    Glechoma hederacea
    Glechoma hederacea
    Classification classique
    Règne Plantae
    Division Magnoliophyta
    Classe Magnoliopsida
    Ordre Lamiales
    Famille Lamiaceae
    Genre Glechoma
    Nom binominal
    Glechoma hederacea
    L., 1753
    Classification phylogénétique

    «Tut!Tut!Tut!Tut!Tut!Tut! Minute! Minute! Froui! Froui!»

    Il m’a fallu quelques minutes avant de comprendre, à travers les brumes du sommeil, que ce cri n’était pas celui de la petite fille du voisin qui réclamait son bol de fruits dans la minute, mais le chant d’un merle d’Amérique qui s’était inopinément posé sur le bord de ma fenêtre et tentait d’impressionner quelque belle avec sa voix percutante, sans la moindre considération pour le fait qu’il était quatre heures du matin et que j’aurais bien volontiers dormi une petite heure de plus.

    Si je parle du merle, c’est que les anglophones l’associent au lierre terrestre (Glechoma hederacea). Ils l’appellent, entre autres noms populaires, robin-run-in-the-hedge (merle-courant-vers-la-haie) ou runaway-robin (merle fuyant). Pourquoi? J’aimerais bien le savoir. Savent-ils eux-mêmes à quel moment tel ou tel paysan a désigné ainsi le lierre terrestre après avoir fait je ne sais quelle observation pertinente sur le rapport – intime, magique, spirituel? – qui existe entre l’oiseau et la plante? Ah! Que ce savoir se perd vite!

    En français, les noms populaires du lierre terrestre sont nettement moins évocateurs : glécome ou gléchome (qui veut dire « doux, odorant »), chataire, cataire ou népète faux-lierre (parce qu’il ressemble à une plante de la même famille, le nepeta), herbe de Saint-Jean (il devait faire partie de ces plantes médicinales qu’on célébrait lors de la Saint-Jean, la fête du soleil) ou rondette (par allusion, on suppose, à la forme de ses feuilles).

    Le lierre médicinal???????

    • Traditionnellement, on a largement employé le lierre terrestre pour soigner les affections pulmonaires (bronchites chroniques, asthme) y compris la tuberculose. Il a également servi à soigner l’atonie gastrique, les affections urinaires (calculs) et les leucorrhées. Par voie externe, on l’a utilisé pour soigner les abcès et les furoncles.
    • On prépare une infusion à raison de deux cuillerées à thé de la plante par tasse d’eau. Infuser 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour, entre les repas. On prend la teinture à raison de 4 cuillerées à thé par jour. On peut également extraire le suc frais de la plante et en prendre 40 à 50 g par jour.
    • Les feuilles fraîches seront utilisées en cataplasmes sur les abcès et les furoncles.
    • Pour vos provisions d’hiver, récoltez la plante en fleurs le matin, dès que la rosée est évaporée, et faites-la sécher à l’obscurité sur une toile moustiquaire montée sur un cadre. Conservez-la dans un bocal de verre à l’abri de la lumière et de l’humidité.
    • Avec le millepertuis et la racine d’aunée, le lierre terrestre sert à confectionner une tisane contre la bronchite. Nous reviendrons sur ces deux autres plantes un peu plus tard dans la saison. Pour l’instant, attachez-vous à récolter du lierre en quantité suffisante et à le faire sécher.

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    LE LIERRE GRIMPANT

    Posté par eurekasophie le 3 octobre 2008

    lierregrimpant.jpg

    Lierre grimpant
    Hedera helix

    Attention le lierre grimpant est une plante dangereuse que l’on utilise uniquement en usage externe.
    Tige grimpante aux murs et aux arbres dont on utilise les jeunes feuilles.

    En cataplasme pour calmer les rhumatismes et les névralgies, c’est aussi un remède miracle contre la cellulite.
    Egalement : Coqueluche, trachéite, varices, hémorroides, aménorée, oligoménorrhée.
    Et en usage externe : Rhumatismes, troubles de la circulation des jambes, coups de soleil, soins des cheveux, rage de dent.

    Une poignée de feuilles par litre d’eau faire bouillir 10 minutes en décoction pour compresses contre les douleurs de la cellulite ou des rhumatismes

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