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LA LAITUE

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Laitue
Laitues pommées récoltées
Laitues pommées récoltées
Classification classique
Règne Plantae
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Genre
Lactuca
L., 1753
Classification phylogénétique
Ordre Asterales
Famille Asteraceae
Taxons de rang inférieur

   Mythologie

 

D’après la mythologie grecque, la laitue aurait une double propriété :
* bénéfique pour la femme, car elle favoriserait le bon fonctionnement des organes génitaux féminin et la montée du lait, et aurait même le pouvoir magique de permettre la procréation sans accouplement : c’est ainsi que Héra après avoir mangé une laitue dans le potager de Flore enfanta une fille, Hébé ou Jouvence.
* maléfique pour l’homme, qu’elle empêche d’accéder à la jouissance amoureuse s’il en consomme, et même le rend impuissant. La laitue était pour cette raison bannie des banquets rituels réservés aux hommes des cités grec

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Principes actifs et propriétés

Culture de la laitue
Les laitues cultivées en plein air posséderaient un contenu plus élevé en composés phénoliques (particulièrement en flavonoïdes), comparativement à celles cultivées en serres. En effet, la synthèse (fabrication) des flavonoïdes de la laitue est fortement influencée par l’environnement, notamment par la lumière et l’attaque de divers pathogènes. De plus, le contenu en caroténoïdes étant aussi influencé par l’exposition au soleil et par la température, une étude effectuée au Brésil a démontré que les laitues de culture hydroponique contenaient un peu moins de caroténoïdes que les laitues de culture classique.

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont observé qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Plus spécifiquement, quelques études ont associé la consommation de laitue à la diminution du risque d’être atteint de différents cancers. Dans l’une d’entre elles, la consommation de laitue (tout comme celle de tomates, de carottes, de fruits et de légumes frais) plusieurs fois par semaine était associée à un moindre risque de cancer du poumon. Bien que les résultats de cette étude ne permettent pas de découvrir les principes actifs précis impliqués dans cet effet, ils laissent penser que la consommation régulière de ces aliments pourrait diminuer le risque de développer certains cancers, dont le cancer du poumon.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

  • Composés phénoliques. Les composés phénoliques sont des substances antioxydantes présentes dans les aliments d’origine végétale. Les principaux composés phénoliques de la laitue sont la quercétine (un flavonoïde), l’acide caféique et l’acide coumarique (des acides phénoliques). Le contenu en composés phénoliques d’un mélange de cinq variétés de laitues confondues s’est avéré inférieur à celui d’une quinzaine d’autres légumes et fruits, notamment l’épinard, le brocoli, l’oignon, le chou-fleur et la tomate. Ainsi, la laitue possédait une capacité antioxydante in vitro parmi les plus faibles, en plus de démontrer une activité antiproliférative minime contre les cellules cancéreuses in vitro comparativement à neuf autres légumes. Même si la laitue contient relativement peu de composés antioxydants, sa consommation régulière fournit un apport en composés phénoliques qui n’est pas négligeable. À cet égard, une étude effectuée au Brésil a démontré que la laitue était le deuxième aliment (après l’orange) contribuant le plus à l’apport total en flavonoïdes de l’alimentation des Brésiliens, en fournissant de 8 % à 12 % des flavonoïdes totaux consommés.
    De façon générale, les laitues frisées (rouge et verte) contiennent de plus grandes quantités de composés phénoliques que la laitue romaine, celle-ci en contenant encore davantage que la laitue iceberg. Quelques études ont aussi démontré que les laitues rouges contiennent davantage de composés antioxydants que leurs équivalents de couleur verte..
  • Caroténoïdes. Les caroténoïdes sont aussi des composés possédant des propriétés antioxydantes. La consommation d’aliments riches en caroténoïdes serait reliée à un risque moindre de développer certains cancers.Les principaux caroténoïdes de la laitue sont le bêta-carotène et la lutéine, en plus de contenir différents types de xanthines (par exemple la zéaxanthine), selon la variété. Une étude a démontré que la laitue (avec l’épinard, le brocoli, la tomate, l’orange, la carotte, le céleri et les légumes verts en général) était l’une des principales sources de lutéine dans l’alimentation des habitants de la Californie. Selon une étude d’observation réalisée en Espagne, la consommation de fruits et de légumes, et plus spécifiquement de laitue, serait reliée à l’augmentation des concentrations de bêta-carotène dans le sang. Une étude d’intervention a également démontré que la consommation de 250 g de laitue entraînait une augmentation des concentrations sanguines de bêta-carotène, sans toutefois influencer la capacité antioxydante dans le sang. La laitue frisée contiendrait davantage de bêta-carotène que les autres laitues (plus de 4 000 µg par 100 g), suivie des laitues romaine (environ 3 500 µg par 100 g), Boston (près de 2 000 µg par 100 g) et iceberg (avec 300 µg par 100 g). À titre de comparaison, 100 g de carottes contiennent environ 5 700 µg de bêta-carotène.
    Il est intéressant de noter que l’absorption intestinale des caroténoïdes contenus dans les végétaux (dont la laitue) est optimale lorsque l’aliment est consommé avec une source de lipides (gras). Dans une étude, la consommation d’une salade (composée de laitue romaine, de tomates, de carottes et d’épinards) accompagnée de vinaigrette régulière entraînait une augmentation des concentrations de caroténoïdes sanguins, comparativement à l’ajout de vinaigrette sans gras ou réduite en gras dans cette même salade. Les résultats de cette étude pourraient être expliqués par le fait que les lipides (provenant ici de la vinaigrette) permettraient aux caroténoïdes d’être plus facilement libérés des membranes des végétaux, les rendant ainsi plus disponibles pour une meilleure absorption dans l’organisme.

Fibres. Le contenu en fibres totales des laitues diffère selon la variété : la laitue romaine est la plus riche, suivie des laitues frisée, iceberg et Boston. Environ 15 % à 35 % des fibres contenues dans les différentes variétés de laitues seraient sous forme soluble. Étant donné l’impact bien connu des fibres solubles sur les lipides, une étude a été effectuée afin de déterminer l’effet de la consommation de laitue sur le métabolisme du cholestérol chez le rat. Après avoir consommé pendant trois semaines une diète dont le cinquième était sous forme de laitue, le cholestérol sanguin des rats a diminué de façon éloquente. Les auteurs ont indiqué que les fibres de la laitue pourraient expliquer une partie de son effet hypocholestérolémiant. Chez l’humain, aucune donnée n’est publiée quant à l’effet que pourrait entraîner la consommation spécifique de laitue sur les lipides sanguins

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LA GUIMAUVE

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Guimauve officinale
Althaea officinalis
Althaea officinalis
Classification classique
Règne Plantae
Classe Magnoliopsida
Ordre Malvales
Famille Malvaceae
Genre Althaea
Nom binominal

   PHYTOTHÉRAPIE


SPHÈRE ORL

Nom courant : GUIMAUVE Nom latin : Althaea officinalis Autres Noms : Mauve blanche Famille : Malvacées
Bourdon de Saint-Jacques
Autres domaines : Urinaire, digestif
Propriétés principales :
Rappelons que la guimauve, la mauve, le bouillon blanc et la pariétaire étaient les quatre plantes des- tinées à lutter contre la toux, dans la pharmacopée antique.
Description : Belle plante herbacée, vivace à racine pivotante, d’environ 1 mètre de hauteur, à feuilles tomenteuses, blanchâtres. Les fleurs, blanc rosé à presque mauve, sont assemblées en grappes.
Habitat : Originaire des steppes africaines et asiatiques, terrains salés des côtes maritimes. Elle fut accli- matée dans bien des jardins comme plante d’ornement.
Parties utilisées : Les racines, les feuilles et les fleursConstituants : Mucilages (30% dans les racines, 10% dans les feuilles et 6% dans les fleurs)
Pectines (bétaïne, asparagine)
Glucides
Acide phénol (activité surtout antiseptique)
Flavonoïdes (antispasmodique)
Iode (désinfectant)
Propriétés : Émolliente/adoucissante +++++
Laxative++
Diurétique++
Anti-inflammatoire+++
Expectorantes
Béchique+++
Anti-catarrhale (voies respiratoires et de la gorge)
Rafraîchissante
Augmente la capacité de phagocytose des globules blancs
Indications : Maux de gorge, toux, bronchites, pharyngites, angines
Entérites, gastrites, colites et coliques
Ulcères gastriques
Posologie : Interne
- Infusion : Feuilles ou fleurs ou mélange 30 g/litre
- Décoction (surtout les racines) : excellente contre les angines des enfants (goût agréable), 30 g/litre, faire bouillir 5 à 6 minutes.
- T.M. :
- Sirop : 30 g de racines avec 20 ml d’alcool à 90° et un demi litre d’eau. Laisser macérer 6 h, fil- trer et ajouter 550 g de sucre, et porter à ébullition.
- Gargarismes (contre les pharyngites et les angines) : Racines de guimauve, feuilles de noyer et de ronce à quantité égale 80 g. Une cuiller à café du mélange, on fait bouillir 5 minutes, on laisse infuser et on utilise en gargarisme. Ne pas avaler!
Externe
- Cataplasmes (les feuilles, très émollientes) : Sur les parties trop congestionnée à l’inverse des cata- plasmes rubéfiant de la moutarde, abcès à faire mûrir, gros hématome, psoriasis sec.
- Décoction (les racines) : injections vaginales contre les leucorrhées (adoucissant seulement, pas cu- ratif) ; badigeonnage sur eczéma, gargarismes.
- Bâtonnets de guimauve fraîche : pour les dents des enfants.

Attention pour les diabétiques, la guimauve contient beaucoup de sucre!

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LE GUI

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Gui des feuillus
Viscum album
Histoire du Gui : UN PARASITE GUERISSEUR
Christine Barbace. Mission Agrobiosciences
« Amour, prospérité, éternité » Les symboles associés au gui feraient un bon titre pour un sitcom ! Dans le rôle principal, Viscum album : une plante parasite célèbre en cette période de fin d’année. En langue celte, son nom signifie « guérit tout », entre autre l’épilepsie et l’hypertension. Selon des recherches récentes, le gui agirait même sur le système immunitaire. Entre légende et réalité, Christine Barbace, de la Mission Agrobiosciences vous propose de faire le tour de cette boule végétale « porte bonheur ».
 

Le gui a la particularité de ne pas toucher terre. Il vous faudra donc lever la tête pour l’apercevoir dans certains fruitiers, mais aussi au faîte du peuplier, des aubépines, du sapin, du hêtre et bien sûr, du chêne. La propagation de cette plante considérée par les forestiers comme un véritable fléau est due le plus souvent aux grives et aux fauvettes à béret qui en sont friandes et qui, après digestion, répandent les graines d’arbres en arbres. Nous avons donc là un parasite ou plus exactement un hémiparasite car il produit sa chlorophylle et ses propres sucres. Mais tout de même, ça vous fatigue un arbre ! Dès que la température extérieure atteint 10°, la graine germe et se colle à l’arbre. La plante peut alors se développer grâce à son suçoir qui traverse l’écorce et atteint la sève dont elle se nourrit. Ses fruits sont ronds, blancs et visqueux, d’où son nom latin Viscum album.

Remontons d’abord jusqu’à nos ancêtres les gaulois : C’est la sixième nuit du solstice d’hiver, la première de l’année celtique, la « nuit mère ». Un druide vêtu de blanc s’enfonce dans la forêt pour y cueillir le gui sacré du chêne avec une serpe d’or. Il le reçoit dans un drap de lin d’une blancheur immaculée (car il ne doit pas toucher le sol afin de conserver ses pouvoirs) tout en prophétisant « O Ghel an Heu » – traduisez « Que le blé germe ». Quelque peu déformée, cette expression aujourd’hui désuète s’était déjà transformée au Moyen âge en « Au gui l’an neuf ». Les gaulois qui, comme chacun sait, ne craignaient qu’une seule chose, c’est que le ciel leur tombe sur la tête, attribuaient donc à cette plante, outre ses vertus médicinales, des pouvoirs magiques. Le gui chassait les mauvais esprits, purifiait les âmes, neutralisait les poisons et assurait la fécondité des troupeaux. Autre lieu, autre légende, en Scandinavie cette fois. Le démon Loki, par jalousie, tua le dieu soleil Baldut (ou Balder) lui décochant une flèche empoisonnée avec du gui. Preyla, déesse de l’amour, implora les dieux de redonner vie à Baldut, promettant alors d’embrasser quiconque passerait sous le gui. Evidemment, Baldut ressuscita. De cette légende naquit la coutume du baiser sous le gui, dès lors symbole de l’amour et du pardon. Notons au passage que Wagner aurait trouvé là une source d’inspiration pour sa célèbre « tétralogie ». On peut préférer cette version, galloise : Les trois filles du roi Gwydyr, étant promises à trois chevaliers en partance pour la guerre, se retrouvèrent sous un vieux chêne pour échanger des gages d’amour. Les plumes de paon offertes par les jeunes filles n’y suffisant pas, elles accordèrent un baiser à leurs fiancés.

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Revenons au réel. Le gui « porte bonheur » que l’on vend chaque fin d’année au cœur des cités a effectivement des vertus médicinales. En herboristerie, le gui était prescrit pour soigner l’épilepsie, les désordres nerveux et la digestion. Au 19ème siècle, il entrait dans la composition de remèdes contre la coqueluche. La viscine, substance contenue dans le fruit blanc du gui, servait autrefois à faire de la glu. Plus récemment, utilisée à faible dose, elle s’avère bénéfique contre l’hypertension et les maladies cardiaques. En revanche, utilisée à forte dose, elle peut causer des convulsions, ralentir dangereusement le rythme cardiaque, augmenter la pression artérielle et même provoquer un avortement. Cette substance ambivalente fait actuellement l’objet de recherches scientifiques. Récemment, certaines d’entre elles tendraient à prouver que le gui agirait sur le système immunitaire et parviendrait à inhiber les tumeurs cancéreuses.

Récolte

Cueillez les rameaux feuillus du gui à la fin de l’automne, avan l’apparition des baies blanches; si quelques-unes d’entre elles se sont déjà formées, retirez les soigneusement; faites sécher votre récolte à l’ombre, brisez-la en menus morceaux, et conservez-la dans un flacon de verre opaque ou une terrine.

Préparation et emploi

 

Uniquement en usage externe.

 

Infusion et décoction

de feuilles et de rameaux (rhumatismes, névrites, sciatiques): jetez une petite demi-poignée de plante sèche par litre d’eau. ( Compresses, lotions, pansements…..)

Macération

laissez reposer une nuit une tasse d’eau froide dans laquelle vous aurez jeté une cuillerée à café de gui réduit en poudre. (Usage externe.)

Vin

de gui: laissez macérer pendant 24 à 48 heures une demi-poignée de gui sec dans un litre de vin rouge. ( Usage externe)

Poudre

Une pincée pour les enfants, en cas de convulsions. (Usage externe: en application sur la colonne vertébrale, dans un peu d’eau sucrée.) 2 pincées pour les adultes (usage externe: en applications sur la poitrine, dans un peu d’eau sucrée, contre l’hypertension).

Extrait

faites infuser une poignée de gui en poudre dans un litre d’eau, pendant 6 heures; faites évaporer l’eau superflue jusqu’à obtenir un liquide sirupeux. (En applications externes, une petite pincée dans un sirop.)

Bains de mains et de pieds

comptez une poignée de plante sèche par litre d’eau. (Un bain par jour.)

Douche vaginale

(contre les hémorragies locales et les pertes blanches): comptez une dmi-poignée de plante sèche par litre d’eau.

Teinture

dans 5 parties d’alcool, mettez une partie de gui sec; laissez reposer une semaine; filtrez (10 gouttes par jour, dans une tisane de mélisse, de prêle ou de bourse à pasteur, le tout en applications externes, sur les régions douloureuses de l’organisme).

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LA GENTIANE

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

 

Nom vernaculaire ou
nom normalisé ambigu :
Le terme « Gentiane » désigne, en français,
plusieurs taxons distincts.
Gentiane

Gentiana clusii

Gentiane jaune
Gentiana lutea
La gentiane, Famille des gentianacées. …Il existe plus de 400 variétés de gentianes. Les plus courantes sont :- Les gentianes jaunes ou grande gentiane (Gentiana lutea) : Plantes vivaces vigoureuses, touffues, à tiges dressées de 40 à 140 cm. Feuilles d’un vert bleuté avec nervures saillantes. Les fleurs jaune d’or sont groupées en grappes terminales. Elles fleurissent de juillet à août. Leur odeur est âcre, leur goût amer.
Gentiana clusii ou Gentiana acaulis (deux espèces de gentianes bleues, la variété acaulis étant maculée de vert dans la gorge)Les gentianes bleues : Plantes vivaces à tige courte, fleurs solitaires et tubuleuses, feuilles disposées en rosette à la base. Elles poussent dans les régions montagneuses et fleurissent de mai à juillet.
Remerciements à Ariégeoise et kiflo pour ces belles photos
supertoinettecuisine.gif Parlons cuisine…La grande gentiane est utilisée dans la préparation de divers apéritifs (Suze, Picon, Avèze et Salers d’Auvergne, Vermouth, gentiane des Pères Chartreux…) ou eaux de vie.
On peut fabriquer un vin de gentiane avec 750cc de vin blanc sec et 250g de Malaga auxquels on ajoute 60g de racines de gentiane, 15g de raisins secs, un peu de cannelle et de cacao. Laisser macérer 3-10 jours, filtrer. Laisser reposer 24h, filtrer une nouvelle fois et laisser vieillir quelques mois.
supertoinettecuisine.gif Santé, régime…Les gentianes étant des fleurs protégées, il est recommandé de ne pas les cueillir ni les déterrer. Pour profiter de ses vertus médicinales, l’acheter chez un herboriste.
La gentiane jaune a des propriétés identiques mais plus puissantes que celles de la gentiane bleue.Partie à utiliser : la racine.
Propriétés : Stomachique, dépurative, antirhumatismale, fébrifuge, vermifuge, apéritive, tonique amer.
A utiliser en cas de fatigue générale, manque d’appétit, troubles gastriques, anémie, insuffisance hépatique, diarrhées, parasites intestinaux.
La boire en décoction (une poignée de racine dans 1l d’eau). Bouillir 2 min et boire avant le repas.
On peut préparer une eau de gentiane à boire quotidiennement comme eau de table en laissant
macérer une heure dans 1 litre d’eau une petite poignée de racines sèches coupées en morceaux.Ce breuvage toni-digestif donne aussi vigueur et souplesse musculaire.

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LE GENET A BALAIS

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Nom commun   Genêt à balais
Nom scientifique   Cytisus scoparius (L.)

– Description —————————————————————————————————————-
Arbrisseau à rameaux verts de 1 à 4 m.
Feuilles inférieures à 3 folioles, les supérieures simples.
Grandes fleurs jaunes de 2 cm, très nombreuses. Ce sont « les papillons d’or » de Chateaubriand dans les Mémoires d’Outre-Tombe.
Gousse atteignant 4 cm, velue sur les bords devenant noire à maturité.

– Cycle ————————————————————————————————————————
Plante vivace qui peut vivre 12 ans.
Floraison de mai à juin.
– Habitat ———————————————————————————————————————-
Plante très commune jusqu’à 800 m sur sols siliceux dans les terrains incultes, les zones déboisées parfois en compagnie de la bruyère. Rare dans le midi
– Médecine——————————————————————————————————————-
L’infusion de la fleur a une action diurétique très puissante. Des travaux modernes montrent qu’il triple l’élimination rénale.Elle a aussi une action tonique du coeur.
Antivenin : les recherches ont eu pour point de départ l’observation des bergers d’Auvergne qui avaient remarqué que les moutons ayant brouté des genêts résistaient aux morsures de vipère. La sparteine, extraite du genêt, rend inoffensif le venin de vipère et de cobra.

 Toxicité : Toxique à forte dose.
– Culinaire ——————————————————————————————————————-
Les bourgeons confits dans du vinaigre et du sel aiguisent l’appétit, on les appelle câpres allemands. Les fleurs décorent et relèvent les salades.

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LES FOUGERES

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Il existe à travers le monde des dizaines d’espèces de fougères.

Quatre au moins sont utilisées en phytothérapie: l’osmonde royale, la fougère mâle, la fougère femelle et le polypode vulgaire.

L’osmonde royale ou encore herbe de saint Christophe, est incontestablement la plus élégante de toutes les fougères d’Europe. Elle atteint aisément 1,50 à 1,80 m de hauteur.

L’osmonde royale:

Elle est purgative, diurétique, tonique et propre à arrêter les saignements. C’est sa racine (en vérité l’ensemble de ses racines et de sa tige souterraine ou rhizome) qu’il convient d’employer dans les cas d’embarras du sang, de rhumatismes, de faiblesse générale, et en pansements contre les blessures superficielles.

Récolte

Extrayez du sol la racine de l’osmonde en automne, quand elle s’est hargée au maximum de substances nutritives et actives pour passer l’hiver. Faites-la sécher à l’ombre: elle se conserve fort bien.

 

Préparation et emploi

 

Infusion et décoction

jetez 10 pincées de racine râpée par litre d’eau. (2 à 3 tasses par jour.)

Bains de pieds et de mains

comptez 20 pincées de racine râpée par litre d’eau.

Décoction

pour pansements: hâchez 20 à 30 pncées de racine dans un litre d’eau.

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LE FENUGREC

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

fenugrec.jpg Graines de fenugrec

 

1. Fenugrec :  Description

Nom scientifique : Trigonella foenum graecum.Les Romains cultivaient le fenugrec pour nourrir leur bétail et les chevaux, d’où son nom latin « foenum grecum » qui signifie « foin grec ».Le fenugrec est une petite plante herbacée de 20 à 50 cm de haut . Ces graines sont très dures, oblongues, anguleuses et beiges. La plante a une odeur de foin fraîchement coupé. Les graines et les feuilles ont une saveur amère qui rappelle le céleri.

2. Fenugrec :  Histoire & Origine

Un papyrus Égyptien datant de 1500 av. JC mentionne le fenugrec. 1000 ans plus tard, le médecin grec Hippocrate le mentionne comme un remède apaisant.Le fenugrec apprécie les climats doux, non pluvieux. Il pousse à l’état sauvage en Afrique du nord. On le cultive en Inde, en Égypte, au Liban, en Argentine et en France. Il pousse dans les champs, les rocailles et les garrigues jusqu’à 1.000 m d’altitude.

3. Fenugrec :  Constituants principaux

Le fenugrec contient du phosphore, du fer, du soufre, de l’acide nicotinique, des alcaloïdes, saponines (à l’origine de ses propriétés stimulantes de l’appétit), flavonoïdes, protéines, glucides, vitamines A, B1, C, phosphore organique (à l’origine de ses propriétés stimulantes neuromusculaire), magnésium, calcium, lécithine, protéines (30%), glucides, mucilages (jusqu’à 40%), des saponines stéroïdes (diosgénine et yamogénine, qui contribuent à la synthèse du cholestérol et des hormones sexuelles).

4. Fenugrec :  Partie utilisée

La graine. Les formes habituelles d’administration du fenugrec en phytothérapie sont :- la poudre totale sèche (micronisée, et de préférence cryobroyée) en gélules qui contient la graine de fenugrec dans son entier – l’extrait sec de fenugrec(souvent sous forme de nébulisat) également en gélules.

5. Fenugrec :  Propriétés

Le fenugrec est un stimulant du métabolisme qui aide à réguler le diabète et l’hypotension artérielle.La graine de fenugrec possède des propriétés :
- stimulante neuro-musculaire et du métabolisme général,
- apéritive et orexigène (qui donne de l’appétit),
- régulatrice des sécrétions pancréatiques, notamment celle de l’insuline,
- tonifiant,
- stimulant de la digestion,
- favorise la prise de poids,
- action apaisante en cas de fièvre,
- effet hypoglycémiant (dû à un alcaloïde, la trigonelline),
- hypolipidémiant,
- combat l’anémie par son fer,
- combat la frigidité et l’impuissance,
- action similaire à la quinine contre les états de fièvre,
- régule le taux d’insuline,

Fenugrec
Trigonella foenum-graecum

 

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Parlons cuisine…

Pas très utilisées en Occident, mais prisées dans la cuisine indienne et africaine. Les graines du fenugrec étant très dures, elles sont moulues pour entrer dans les ragoûts ou les pâtisseries, dans les mélanges d’épices comme les
currys, les pickles et les chutneys. Les feuilles et les jeunes pousses s’utilisent en salades, gratins. Elle peut être incorporée au pain comme en Egypte et en Etiopie.

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LE FENOUIL

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

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Nom vernaculaire ou
nom normalisé ambigu :
 

Le terme «  Fenouil  » désigne, en français,
plusieurs taxons distincts.

Fenouil

 

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UN PEU D’HISTOIRE :

Lorsque Romulus gagna sa guerre contre les Salins, il fit construire près de Rome un temple qu’il voulut entourer de champs de Fenouil. Il est vrai que le Fenouil a toujours une action bénéfique; il suffit, paraît-il, de glisser une feuille fraîche de cette herbe dans sa chaussure gauche pour être assuré de traverser un champ herbeux sans se faire piquer ni dévorer par les insectes.

Ses usages culinaires et médicaux remontent à l’Antiquité; Égyptiens, Grecs et Romains l’incorporaient à leurs mets; Hippocrate et Dioscoride le recommandaient aux nourrices pour activer la sécrétion du lait ainsi qu’aux personnes menacées de cécité; Chinois et Hindous l’estimaient propre à neutraliser les morsures de serpents et de scorpions; enfin, la magie et la sorcellerie le tenaient pour une herbe bénéfique dont les rameaux, accrochés en bouquet aux poutres d’une maison, chassaient les mauvais esprits alors que les graines, glissées dans le trou des serrures, barraient la route aux revenants.

 

DESCRIPTION :

Le Fenouil est une plante bisannuelle ou vivace à racine fusiforme allongée, de la grosseur d’un doigt, ronde et blanchâtre. La tige, qui peut atteindre 2 mètres, est cylindrique, ronde, quelquefois légèrement aplatie, un peu striée, rameuse, jolie, d’un vert gai. Elle porte des feuilles alternes très grandes, à pétiole largement embrassant, découpées d’un grand nombre de segments très fins. Les fleurs, jaunes et petites, visibles de juin à septembre, sont disposées en ombelles à l’extrémité des tiges. Elles donnent des fruits oblongs, à cottes saillantes et égales.

CULTURE ET RÉCOLTE :

Le Fenouil est courant dans les régions chaudes et tempérées d’Europe, il préfère les sols calcaires et secs. On le prophytotherapie par les graines que l’on sème en pleine terre dès leur maturité en octobre. Il se ressème ensuite de lui-même.

 

Récoltez les racines en septembre dès la première année, lavez-les et coupez-les, faites-les sécher dans des endroits secs et abrités.
Coupez feuilles et tiges d’avril à juin, réunissez-les en bouquets, faites-les sécher à l’ombre. Ramassez les graines au fur et à mesure de leur maturité. Coupez les tiges, faites-les sécher au soleil, battez-les pour séparer les graines, faites-les de nouveau sécher à l’ombre.

USAGES :

Le fenouil ou aneth doux est une plante médicinale de la plus haute Antiquité. Son huile essentielle était alors utilisée contre les parasites du corps. Toute la plante possède une agréable odeur anisée. C’est le fruit qui est utilisé pour ses propriétés sur l’appareil digestif. Riche en huile essentielle, il est antispasmodique et spasmolytique il soigne les spasmes et les douleurs de l’estomac (gastrite) et du côlon (colite). Le fenouil permet d’éviter les fermentations intestinales : il combat la formation des gaz intestinaux et est indiqué dans l’aérophagie. C’est aussi un stimulant de la digestion.

Une étude clinique effectuée en 1990 a montré la très bonne efficacité de l’association menthe-fenouil-millefeuille dans le traitement des troubles de la digestion ballonnements, lourdeurs après le repas. aérophagie, douleurs et nausées dues à une mauvaise digestion. Le fenouil favorise également la montée de lait chez les femmes éprouvant certaines difficultés.

INDICATIONS :

- COLITE,
- DIGESTION DIFFICILE, LOURDEURS APRES LE REPAS,
- AEROPHAGIE, BALLONNEMENTS,
- MONTÉE DE LAIT DIFFICILE OU INSUFFISANTE.

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L’EUCALYPTUS

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Eucalyptus
Fleurs d’Eucalyptus

Son nom

Avec un nom comme ça, on se serait attendu à une définition pour le moins mythologique, voire ésotérique et « arcanique ». Eh bien non ! « Eucalyptus » vient du grec eu « bien » et kaluptos « couvert »; par allusion au fait botanique, apparemment assez rare tout de même, que le calice reste fermé jusques après la floraison. Quand à son nom vernaculaire d’« arbre à la fièvre », il témoigne de ses puissantes propriétés médicinales. On l’appelle aussi parfois « gommier bleu ».

L’eucalyptus, donc…

-Eh ! Attendez un peu là ! L’eucalyptus n’est pas indigène au Québec, à ce que je sache ?
-Tout juste. L’espèce est originaire d’Australie et de Tasmanie.
-Alors comment il se fait qu’on en parle dans une chronique portant sur les plantes indigènes du Québec ? C’est de la fausse représentation, j’exige qu’on me rembourse !
-Écoutez, espèce de macro-organisme génétiquement modifié, si j’ai choisi l’eucalyptus, c’est pour vous offrir un petit répit en plein coeur de l’hiver, histoire, notamment, de vous éviter de vous les geler à -15 ºC et pire. Faudrait savoir apprécier, tout de même ! Et puis, l’eucalyptus fait partie de nos vies de Québécois depuis toujours. Pensez-y, déjà en 1890, les soeurs de la Providence en faisaient une longue et élogieuse description dans leur traité de Matière médicale. On ne peut pas le nier, il y a un peu de nous dans les petits pots de Vick’s Vaporub®.

Et ça se mange?

« Ab-so-lu-ment ! » de crier en choeur la noble assemblée des koalas, ces marsupiaux en forme d’ours qui, chaque année, engloutissent des tonnes de feuilles d’eucalyptus, lesquelles constituent leur nourriture la plus importante.

Oui, sauf que nous ne sommes pas des marsupiaux, ce qui fait que, non, la feuille d’eucalyptus ce n’est pas notre tasse de thé. C’est-à-dire que oui, on peut en faire un thé, mais non, ce n’est pas une boisson au sens où on l’entend habituellement. Ah ! Et puis zut ! Mangez-en donc si ça vous plaît !

Par contre, l’eucalyptus fournit un nectar abondant que les abeilles transforment en un délicieux miel, à la saveur résolument camphrée.

Encore faut-il en trouver!

Si ce n’est pas possible, on peut toujours essayer de se concocter un miel maison, un peu à la manière du miel rosat .

Et ça soigne quoi?

Excellent insecticide, on peut s’en frotter la peau pour éloigner les moustiques et autres indésirables, et en frictionner la fourrure des animaux domestiques pour éloigner les puces.

Pour désinfecter une pièce à l’air vicié, on fait bouillir des feuilles à petits bouillons dans un récipient ouvert. D’ailleurs, la simple présence d’un plant en pot dans la pièce contribuerait à en purifier l’air.

Astringent hémostatique, fébrifuge désinfectant, antispasmodique, c’est un des meilleurs stomachiques contre la dyspepsie atonique ainsi que contre l’inflammation chronique de la muqueuse gastrique ou de la muqueuse intestinale.

On soulageait autrefois avec ce remède les vomissements et indigestions dus à la présence de la sarcine, une bactérie pathogène. On l’employait aussi en prévention contre la formation de parasites intestinaux.

En outre, l’eucalyptus soulage les bouffées de chaleur, les gaz et les palpitations chez les femmes en ménopause.

On l’a administré avec succès en cas de faiblesse consécutive à des maladies graves.

De façon générale, c’est un puissant antiseptique des voies respiratoires et, à ce titre, il soigne les bronchites, la grippe, la tuberculose pulmonaire, la gangrène pulmonaire et l’asthme. De plus, il fluidifie les expectorations. On l’a utilisé en cigarettes contre l’asthme.

La teinture, l’infusion et l’eau distillée sont employées comme désinfectant pour laver les plaies, y compris les brûlures et les ulcères de peau.

Excellent antiseptique des voies urinaires, il soigne les infections diverses de cet appareil, notamment la colibacillose, ainsi que l’inflammation de la vessie. Toutefois, il ne faut pas en abuser, car il peut devenir irritant pour les reins.

On lui a attribué des propriétés antidiabétiques sans n’avoir jamais pu démontrer cet effet. Par contre, en application externe, il agit véritablement sur les rhumatismes et peut soulager certaines migraines.

Pour préparer l’infusion, il suffit de mettre 3 ou 4 feuilles dans une tasse d’eau, de faire bouillir une minute et de laisser infuser 10 minutes. On peut boire jusqu’à 3 tasses par jour. La teinture se prépare en faisant macérer une partie de feuilles dans cinq parties d’alcool. On en prend de 1 ml à 10 ml par jour.

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LE CRESSON

Posté par eurekasophie le 26 septembre 2008

Nom latin : Nasturtium officinale  
   Famille :
Crucifères

  COMPOSITION ANALYTIQUE MOYENNE —

   Le cresson frais et cru apporte 18 kcalories pour 100 g de partie comestible
   et contient :

  
Eau
(93 %)  
   Glucides (2 %) 
   Lipides (0,3 %) 
   Protides (1,5 %)
   • Fibres alimentaires (2 %) 
   Substances minérales et oligo-éléments : Bore, calcium, chlore, cuivre, fer,
       iode, magnésium, manganèse, phosphore, potassium, sodium, soufre, zinc.  
   Vitamines : B1 – B2 – B3 ou PP – B5 - B6 – B9 – C (grande richesse) - E -
       K - Provitamine A (richesse).
   Autres substances notables : Dérivés soufrés.
cresson20lepetitherboriste.jpgcresson.jpg

 

LE CRESSON   dans   PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES ESSENTIELLES —       Le cresson est un aliment alcalinisant nutritif, reminéralisant et tonifiant qui :
   a une action anti-anémique liée à sa richesse en fer (3,1 g pour 100 g, soit l’une des teneurs les plus
      élevées parmi les légumes frais habituellement consommés) ;
   possède des propriétés expectorantes ;
   • stimule ou régularise de nombreuses fonctions digestives grâce à ses propriétés apéritive et
      stomachique ;
   présente des propriétés diurétique et sudorifique avec une action dépurative générale ;
   possède une action hypoglycémiante qui le fait recommander dans le régime des diabétiques ;
   • stimule la vitalité des bulbes pileux (cheveux et poils). 

 ptipot1 dans Mon repertoire des plantes les moins usitees  INDICATIONS PRINCIPALES —

      Le cresson sera privilégié dans l’alimentation dans toutes les circonstances suivantes :
  1) Chez le bien portant

   Pour renforcer la résistance de l’organisme dans son ensemble. 
   • Pour faciliter la détoxication physiologique de l’organisme. 
  2) Chez le mal portant -    Indications générales :
 

    • Asthénie. 
    • Anorexie.
    •
Chaque fois qu’il est nécessaire d’
augmenter la diurèse.

   
Indications particulières :

    Sphère sanguine :
Anémie
    Sphère respiratoire : Affections broncho-pulmonaires dans leur ensemble et
bronchite chronique en
      particulier.
    Sphère digestive : 
Affections hépato-biliaires
    Sphère urinaire : Oligurie – Affections rénales et urinaires (lithiases en particulier).
    Sphère cutanée : Dermatoses. 
    Sphères diverses : Diabète – Scorbut. 
    Voie locale externe, sous forme de jus que vous trouverez en flacons dans les magasins de diététique :
      Affections du cuir chevelu (en frictions).

 ptipot1  REMARQUES IMPORTANTES —

   Toujours dans un cadre alimentaire, le cresson peut également être pris sous forme de jus à boire juste
   avant les repas. Il est généralement présenté en flacons ou en ampoules buvables que vous trouverez sans
   difficulté tout au long de l’année dans les parapharmacies ou les magasins de diététique.
    Il est fortement déconseillé de manger du cresson sauvage, celui-ci pouvant abriter la douve,
   dangereux parasite à l’origine d’une grave maladie du foie : la distomatose. Par contre, le cresson
   cultivé dans les cressonnières que vous trouvez sur les marchés ou dans les rayons des magasins de légumes
   est sans aucun danger.

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