SOYEZ LES BIENVENUS…..

Posté par eurekasophie le 3 septembre 2008

 

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Astuces, petits trucs malins, santé, plantes …et plus encore

C’EST ICI !

 

                           N’hésitez surtout pas à fouiner dans mes catégories que j’essaie de mettre à jour quotidiennement…

Bonne visite, prenez tout votre temps.

 

 

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LE PSORIASIS

Posté par eurekasophie le 4 avril 2011

 

 

 

 

L’OBSERVANCE, UN PROBLÈME 

 

 

 

Maladie chronique , le psoriasis est une affection auto-immune inflammatoire, 

 

mais non contagieuse de la peau. 

 

 

Parce qu’il atteint l’intégrité corporelle de l’individu, 

 

le psoriasis se vit mal. Son traitement aussi.

 

 

 

Le  psoriasis est une dermatose inflammatoire qui touche deux millions de français.

 

Les lésions sont bénignes, mais peuvent aussi provoquer un réel handicap. La qualité de vie des personnes atteintes de psoriasis fluctue au gré des poussées…… Quarante pour cent des personnes touchées par le psoriasis souffrent régulièrement de perturbations sociales importantes dans leurs relations familiales , professionnelles, amicales et 30 % se voient exclus de certains lieux ( piscine, coiffeur ) à cause de leur maladie trop visible……La cause principale du psoriasis réside dans le fait que le renouvellement des cellules de l’épiderme est fortement accéléré par rapport à la normale ( 8 jours en cas de psoriasis contre 28 jours en cas normal ). Il en résulte une accumulation de cellules de l’épiderme ce qui forme des plaques et des squames. Si aucun traitement définitif n’est disponible, il existe de nombreux traitements, locaux et par voie orale, qui permettent d’agir sur les symptôme. Parmi eux, on trouve des soins à base de plantes et d’huile de Carapa Procera, comme la gamme Pso Natura des laboratoires Mascareignes, qui ont de bons résultats, à en croire les utilisateurs , sur le psoriasis léger et modéré. Sans résultats, les traitement biologiques, réservés aux formes sévères, prennent le relais.

 

 

Un traitement contraignant 

 

« Souvent, dès que vous arrêtez le traitement, le psoriasis revient, ce qui complique la vie des patients. On observe rarement des rémissions de très longue durée, explique Dalila Sid-Mohand, directrice de l’Association pour la Lutte Contre le Psoriasis ( APLCP ). A partir du moment où l’on a du psoriasis un peu sur les jambes, sur les coudes, dans le dos, ces traitements sont contraignants à mettre en place. » Pour les traitements topiques, la gestuelle quotidienne est chronophage. Les crèmes ne sont pas si faciles à appliquer. Même s’il y a des nouvelles formes, shampooing, gel, plus adaptées et un peu moins grasses. Le patient s’applique au début, mais les résultats ne sont pas visibles au bout d’un jour ou deux mais plutôt au bout d’un mois. C’est long et difficile, surtout lorsque le psoriasis récidive au bout de deux semaines après un mois de traitement !  » Les traitements locaux sont donc souvent contraignants , les pommades collent aux vêtements, tachent, et, seul ou non, pour dormir ce n’est pas vraiment agréable. C’est aussi le fait que ces traitements pourraient être plus efficaces s’ils étaient mieux prescrits. » 

 

Des règles de bons usages ? Impératives ! 

 

Il y a des règles de bon usage qui ne sont pas souvent délivrées chez le pharmacien ou chez le médecin. Elles sont essentiellement pour l’obtention de résultats. Il est, par exemple important de se laver avec des produits sans savon, de ne pas se gratter la peau , d’éviter les jeans slim ( si le psoriasis siège sur les jambes , les fesses ), et les matières synthétiques. Il est conseillé d’appliquer ses crèmes, du bout des doigts pour en mettre plus facilement sur les plaques du corps.  » Il est préférable de mettre sa crème une fois par jour en l’appliquant bien, si on ne peut pas le faire matin et soir , précise Dalila Sid- Mohand. L’arrêt d’un traitement par corticoïdes doit se faire de manière dégressive, comme indiqué par le dermatologue, de façon à éviter les effets rebonds dont les patients se plaignent régulièrement « .

 

 L’observance 

 

« On peut avoir  le traitement le plus efficace du monde, s’il n’est pas suivi, ça ne sert à rien  » explique Sana Zeguia du laboratoire LEO Pharma qui vient de lancer un nouveau produit, la même association que la pommade Daivobet mais sous forme de gel. Pour les cheveux et le corps. Les études faites ont montré que quatre semaines de traitement ne suffisaient pas toujours à enrayer l’inflammation qui se faisait au niveau physiologique . A ce stade, les symptômes, en apparence peuvent disparaître, et le patient arrête le traitement mais, au niveau des vaisseaux , l’inflammation est toujours active. Le feu n’est pas éteint. Il est donc recommandé de poursuivre le traitement jusqu’à 8 semaines pour espacer les rechutes.  » Les patients qui ont des plaques épaisses et squameuses, comment leur traitement avec la pommade pendant les deux à quatre premières semaines de traitement et ils peuvent continuer avec le gel . Ceux qui ont des plaques peu épaisses peuvent commencer directement par le gel. Celui-ci les aidera, grâce à la galénique qui permet une application facile, d’être observants ! ».

 

Parler à son médecin 

 

Le médecin doit expliquer que le psoriasis est une maladie chronique , raison pour laquelle il faut continuer le traitement, qu’il faut s’hydrater quotidiennement, faire attention à la façon dont on se lave. Dès la première consultation, il s’avère également nécessaire d’indiquer à son médecin, l’ensemble des parties atteintes de psoriasis sur tout son corps, y compris les parties intimes.  » Beaucoup ne le disent pas et restent dans une souffrance sans pareille, car il y a des traitements spécifiques à ces zones, et si l’on applique par exemple des crèmes pour le corps, sur les parties génitales qui ont des muqueuses beaucoup plus fines, le psoriasis se retrouve aggravé, rappelle Dalila Sid-Mohand. Expliquer que le psoriasis est une maldie à gérer et que, bien gérée, elle peut offrir des rémissions plus longues. » 

 

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MASSAGES AUX HUILES ESSENTIELLES

Posté par eurekasophie le 9 décembre 2010

 

 

EN CAS DE TRAITEMENT ANTICANCER 

 

( RADIOTHÉRAPIE ) 

 

 

L’huile essentielle de niaouli est une protectrice cutanée de premier ordre. Elle apaise, calme la douleur, renforce l’immunité locale. Faites appel à ses talents pour mieux supporter vos séances de radiothérapie.

 

 

La radiothérapie est un traitement à base de rayons. Le but est de détruire ou de faire réduire la tumeur. S’ils sont totalement indolores en eux-mêmes, les rayons agressent au passage les tissus sains et provoquent des inflammations douloureuses. Ces dernières finissent généralement par disparaître après plusieurs semaines, mais il n’y a aucune raison de les subir sans réagir. D’autant que, malheureusement, ces douleurs aiguës peuvent céder la place, bien plus tard, à des douleurs chroniques, lorsque le corps ne parvient finalement pas à surmonter cette épreuve, par exemple lorsque des nerfs ont été touchés. Les médecins les appellent des séquelles tardives. Elles sont alors lancinantes, et peuvent apparaître plusieurs mois après la fin du traitement, ce qui les rend d’autant plus déroutantes et pénibles.

 

Le but de l’aromathérapie dans ce cas est simple : limiter au maximum les dégâts sur les cellules saines, en réduisant le risque d’inflammation pendant la période où vous êtes  » sous rayons « .

VOTRE HUILE ESSENTIELLE 

 

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Le niaouli

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Le millepertuis 

Le niaouli est anti-inflammatoire et empêche ( ou réduit fortement ) les sensations de brûlures. Appliqué dans les heures qui suivent les séances de radiothérapie, il procure un confort et un apaisement immédiat.

 

VOTRE MASSAGE 

 

Appliquez 1 à 2 gouttes pures d’huile essentielle de niaouli directement sur la zone concernée. Si vous avez la peau particulièrement sensible, mélangez votre niaouli dans autant de gouttes d’huile végétale de millepertuis , elle aussi anti-brûlures et antidouleur. Renouvelez l’application 1 à 3 fois dans la journée, selon vos réactions.

ATTENTION !

L’huile essentielle de niaouli ne remplace en aucun cas votre traitement anticancer, quel qu’il soit. Elle aide simplement à apaiser les effets secondaires agressifs pour la peau.

Source  » Belle Santé  » N°130 article de Anne Dufour

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LA LUXATION ……

Posté par eurekasophie le 6 décembre 2010

 

 

…CONGÉNITALE DE HANCHE

 

3 à 6 nouveau-nés sur mille présentent une luxation congénitale de la hanche, ou dysplasie de hanche, une pathologie dont l’origine exacte demeure inconnue. Le dépistage précoce est essentiel car, en l’absence de traitement, gare à la boiterie, aux douleurs et à l’arthrose précoce de la hanche !

 

L‘image de la bretonne forcément boiteuse a bien vécu. Effet du dépistage précoce et des traitements oblige, rares sont désormais les adultes jeunes, adolescents ou enfants qui souffrent des complications d’une luxation congénitale de hanche ( LCH ) passée inaperçue ou non traitée à la naissance, une maladie dont l’origine demeure encore bien mystérieuse. En effet, le dépistage de la  LCH est devenu obligatoire dans les premiers jours de la vie depuis longtemps. Une pathologie aux conséquences suffisamment graves à l’âge adulte pour qu’on s’y intéresse de façon précoce, et ce d’autant qu’elle concerne beaucoup d’enfants en France.

 

L’ARTHROSE EN BOUT DE COURSE 

 

En cas de diagnostic tardif, la LCH devient plus difficile à soigner  ( la hanche va se déformer durablement, notamment lors de l’apprentissage de la marche ) et peut déboucher sur une boiterie. Chez le grand enfant, une LCH non traitée peut rester longtemps indolore, même en cas de boiterie ( démarche  » en canard » ). Chez l’adulte, la boiterie devient progressivement douloureuse( douleur dans l’aine ). En l’absence de traitement, la LCH évolue vers une arthrose précoce ( coxarthrose ) et donc une raideur de l’articulation. L’aboutissement final de l’évolution de la LCH est donc la pose d’une prothèse de hanche !

 

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LUXATION OU DYSPLASIE ?

 

Plutôt que de LCH, les médecins  emploient parfois le terme de  » dysplasie de hanche « lorsque l’anomalie  » luxante  » de la hanche est présente mais s’avère plus discrète ou difficile à mettre en évidence. Car la luxation de hanche à proprement parler, facilement dépistable à l’examen clinique, correspond déjà à un stade plus important de la pathologie où la tête du fémur est déjà sortie de son emplacement habituel, à savoir sous le cotyle, le » toit  » de l’articulation de la hanche. D’ailleurs , les médecins parlent souvent de  » défaut de couverture  » de la tête fémorale par le cotyle.

 

DÉPISTAGE PRÉCOCE …

L’examen clinique dans les 48 premières heures après la naissance est essentiel. En cas de normalité, il doit être réitéré avant l’âge d’un mois. Le médecin va rechercher un  » ressaut  » au niveau d’une hanche ( les deux sont testées car la LCH est souvent bilatérale ) en manipulant l’articulation. C’est la manipulation dite  » d’Ortolani » . Elle témoigne d’une tendance de la hanche à se luxer facilement . Les médecins parlent donc de hanche  » luxable « . Parfois, un simple coup d’oeil permet déjà de repérer des signes d’une LCH avérée: fesse  » gonflée « , raccourcissement du membre concerné.

 

… ET EXAMENS DE CONFIRMATION 

Pratiquée dans les 8 à 10 jours après la naissance, l’échographie est un examen indispensable au diagnostic de LCH en cas de doute à l’examen clinique. La radiographie n’est pas utile dans le premier mois du fait d’un risque de méconnaître une authentique LCH. En effet, à cet âge là, la tête fémorale et le rebord du cotyle sont transparents aux rayons X. Rappelons que le noyau osseux de la tête du fémur n’apparaît que vers le 4 ème mois.

 

DU COUSSIN CHEZ LE NOUVEAU-NÉ …

 

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Le coussin de Becker, ou  » culotte d’abduction « , est le traitement le plus fréquemment prescrit par les médecins. Ce coussin en matière plastique recouvert d’une couche est placé entre les cuisses. Il permet de repositionner durablement la tête du fémur sous le cotyle. On le pose pour une durée de 4 mois. D’autres, en revanche, préfèrent utiliser un harnais.

 

… À L’INTERVENTION CHIRURGICALE CHEZ L’ADULTE 

 

Plusieurs techniques sont possibles. Tout dépend de l’âge du patient, de la gêne occasionnée ( douleur, handicap…) et de la sévérité de l’atteinte :

◊  Les interventions qui visent à redonner à la hanche une anatomie fonctionnelle acceptable en agissant soit sur le fémur ( ostéotomie ) soit sur le cotyle ( butée ) voire sur les deux . Plusieurs interventions peuvent être nécessaires .

  La prothèse de la hanche, chez la personne âgée surtout, lorsque tous les traitements ont échoué ou lorsqu’il existe une coxarthrose douloureuse.

 

UN TRAITEMENT À LA CARTE À LA NAISSANCE 

 

Le traitement dépend de la lésion exacte, dépistée par l’examen clinique ou les examens complémentaires. 3 situations peuvent être observées à la naissance :

  L’enfant paraît normal mais il s’agit d’un nouveau-né à risque ( voir ci-dessous ). Le coussin n’est pas indispensable mais une grande prudence et une surveillance s’imposent ( bilan échographie et/ou radiographique indispensable).

  L’enfant présente déjà une luxation. La réduction de la hanche ( repositionnement ) est pratiquée immédiatement . Un coussin d’abduction est posé par le praticien.

  La manoeuvre d’Ortolani retrouve un ressaut. La hanche est donc instable et nécessite la pose d’un coussin d’abduction ou d’un langeage approprié.

 

ENFANTS À RISQUE 

  Fille ( 7 filles pour un garçon )

  Origine bretonne, vendéenne ou auvergnate

  Parents touchés eux-mêmes par une LCH

  Accouchement par le siège

♦  Gémellité

  Gros poids de naissance

  Enfant dormant toujours la tête du même côté ( hanche saine ). Une position qui favorise la luxation de la hanche située de l’autre côté.

 Source  » Belle Santé  » N°130 article de Daniel Gloaguen 

 

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VAINCRE LE HOQUET

Posté par eurekasophie le 2 décembre 2010

 

 

 

Avec l’acupression du visage et

 

la réflexologie plantaire 

 

 

 

 

 

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Acupression du visage 

 

Dès le début du hoquet, stimulez les points suivants: 

1)    Massez verticalement le point juste sous le nez entre les narines. ( point 3 ) Attention, ce point est déconseillé en cas d’hypertension ou si vous êtes enceinte. 

2)   Stimulez ensuite le point situé entre les deux sourcils. ( point qui se situe entre les points 6 ) Attention, ne stimulez pas ce point si vous souffrez d’hypotension ! 

3)   Sur la joue gauche, massez le point situé à hauteur de la base du nez dans l’alignement vertical de la pupille. ( point légèrement en-dessous du point 4 ) 

4)   Pressez les points dans le creux des ailes du nez, au-dessus des narines ( point 5 ) ou pour plus de facilité, frictionnez de haut en bas toute la zone le long des ailes du nez .

5)   Terminez votre séance d’acupression en massant les points situés dans le creux devant les oreilles ( point 8). 

 

 

 

Réflexologie plantaire 

 

 

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6)   Travaillez la zone du plexus solaire dans le creux de la plante du pied, sous les orteils centraux ( voir schéma ) .

7)   Massez ensuite la zone-réflexe des poumons, sur le coussinet de la plante des pieds sous les trois orteils centraux ( voir schéma ).

8)   Dans un mouvement de reptation, stimulez toute la bande réflexe de l’oesophage dans le prolongement de l’articulation entre le gros orteil et le suivant, tant sur la plante du pied que sur le dessus du pied ( voir schéma ).

9)    Massez ensuite de manière rotative la zone réflexe de l’estomac, sur la plante du pied, en dessous du coussinet du gros orteil ( voir schéma ).

10 et 11)   Continuez par la zone du colon ( voir schéma ) , qui forme un arc de cercle dans le creux du pied et celle de l’intestin grêle à l’intérieur de l’arc de cercle formé par le côlon ( voir schéma ).

12)   Terminez par la zone réflexe du coeur qui se trouve sur la plante du pied gauche, au niveau du premier tiers de la plante du pied en partant de la base des orteils dans l’alignement du deuxième orteil ( côté petit orteil ) ( voir schéma ).

Source  » Belle Santé  » N° 130 article de Murielle Toussaint 

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LA VALERIANE

Posté par eurekasophie le 29 novembre 2010

 

 

 

POUR BIEN DORMIR 

 

 

 

Dans l’antiquité grecque déjà, la plante était employée comme somnifère.

 

Elle a traversé les siècles sans jamais perdre de sa réputation ni de son efficacité

 

 

En latin, valere signifie  » bien se porter  » et a donné à la valériane son nom. Mais en grec ancien, la plante se nommait autrement …..

On l’appelait  » Phu  » , un mot dont la prononciation évoquait la sensation que ressentait celui qui approchait ses narines de la plante……particulièrement malodorante. Depuis l’Antiquité, la valériane tient une grande place dans la pharmacopée. Quasi  » panacée » dans les temps anciens, son champ d’action a été restreint là où elle a montré le plus d’efficacité et c’est désormais pour ses vertus naturellement soporifiques et anxiolytiques que l’on continue à l’utiliser.

 

 

 

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 Des racines précieuses 

 

La valériane est une grande herbe, élégante, aux jolies fleurs blanches ou rosées, qui aime les cours d’eau et les bois . Elle développe de longues racines, précieuses pour leurs vertus, plus riches en principes actifs que le reste de la plante. Pour préparer les remèdes apaisants, on cultive la valériane en plein champ, puis, la deuxième année, en automne car c’est le moment où les principes actifs  » descendent  » dans la plante, on arrache les racines que l’on nettoie et que l’on fait sécher ou que l’on prépare directement, dès la sortie du champ, sous forme de teinture-mère par exemple. Ses racines et radicelles ont une odeur très reconnaissable ( et peu agréable ) que les chats adorent ( d’où le surnom de la valériane : l’herbe aux chats ).

 

Ses vertus traditionnellement reconnues 

Considérée comme l’un des meilleurs sédatifs naturels, la valériane est recommandée à celles et ceux qui s’endorment difficilement ( souvent à cause de l’anxiété ) , mais aussi lorsque l’on se réveille au cours de la nuit. On peut également en tirer profit en cas de nervosité excessive, de maux d’estomac et comme modérateur de l’appétit .

 

Les études et les preuves d’efficacité 

 Bien entendu, l’utilisation avec succès de la valériane au cours des siècles et sa réputation suffisent à démontrer son efficacité. Mais, ces dernières années, des analyses plus précises et des expérimentations en milieu médical sont venues confirmer ses vertus. On a en effet découvert dans sa composition des substances sédatives et antispasmodiques qui expliquent ses propriétés. Et des études en France et en Allemagne effectuées sur des personnes qui dormaient mal et souffraient de névroses ont permis de confirmer encore les bienfaits de cette plante apaisante. 

 

 

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Ses principales indications 

Bien que l’on retienne et utilise surtout les effets apaisants de la plante, on peut tout à fait mettre à profit ses bienfaits pour nombre d’indications. 

Voici en résumé, les domaines où elle peut rendre service:

♦  Insomnies

♦  Anxiété

♦  Nervosité

♦  Surpoids ( car elle calme la faim )

♦  Maux d’estomac

♦  Spasmes

♦  Vertiges

♦  Migraines

♦  Palpitations

♦  Douleurs de la menstruation

 Macération, teinture-mère et infusion 

Pour utiliser la racine, il faut attendre l’automne avant de la prélever, de la laver, de la couper et, soit de la préparer en teinture-mère, soit de la faire sécher.

 

Teinture-mère : en automne, prélevez 200 g de racines et radicelles, nettoyez-les bien puis coupez-les en morceaux et mettez-les dans un bocal en verre avec un  litre d’alcool à 45 ° . Laissez macérer une semaine puis passez, au travers d’un linge fin, en exprimant bien les sucs de la plante. Prenez-en 30 gouttes matin et soir dans un demi-verre d’eau ou une tisane sucrée au miel ( le goût de la valériane n’est pas très agréable ).

 Macération: mettez 20 g de racine séchée dans 20 cl d’eau froide ( si vous n’êtes pas hypertendu, ajoutez quelques copeaux de réglisse pour atténuer le mauvais goût). Laissez macérer pendant 12 heures. Si vous êtes insomniaque, prenez cette  » potion  » en une fois, une heure avant de vous coucher ( vous pouvez faire tiédir et sucrer au miel ). Si vous la prenez pour d’autres raisons ( nervosité, maux d’estomac…) , avalez-la en deux fois, avant les repas.

 Infusion : on peut aussi préparer la plante entière en infusion, mais le goût est tellement détestable pour un effet moindre qu’il est bien rare et courageux de l’utiliser de la sorte.

Gélules, comprimés : suivre les indications du fabricant.

Source  » Belle Santé  » N° 130 article de Sophie Lacoste 

Publié dans LA PLANTE DU MOIS | 12 Commentaires »

LE ZONA

Posté par eurekasophie le 22 octobre 2010

 

 

Brûlures, cloques douloureuses, grosse fatigue :

 

le zona nous met à plat.

 

Adoptez les huiles essentielles antivirales, antiseptiques et antalgiques, 

 

qui calment les symptômes comme nul autre traitement !

 

 

 

Il s’invite au pire moment : lorsqu’on est fatigué, stressé, surmené. Des picotements et brûlures annoncent la sortie de cloques, comme un herpès, mais en bien plus douloureux puisque siégeant le long d’un nerf. Le zona  » sort  » plutôt dans le haut du corps ( thorax, tronc….) même si, théoriquement, il peut s’installer à n’importe quelle extrémité d’une terminaison nerveuse. Une fois son  » cycle  » commencé,rien ne peut l’arrêter. Le zona, infection d’un nerf qui s’exprime par des symptômes à fleur de peau, profite d’une baisse de vos défenses immunitaires pour venir vous harceler. Il est plus ou moins pénible, mais rarement dangereux. Aucune raison cependant de subir la douleur, type  » piqûres d’ortie  » : épargnez-vous cela et accélérez le retour à la normale grâce à l’aromathérapie.

 

 

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Niaouli

 

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Ravintsara 

 

VOS HUILES ESSENTIELLES 

 

Le niaouli est l’huile essentielle reine dans tous les cas de manifestations cutanées infectieuses de type herpès ou zona. Elle renforce  l’immunité générale et locale ( peau ) . Excellent antiviral, elle est la solution aroma type contre le zona.

Le ravintsara est exceptionnel pour renforcer l’immunité et améliorer la  » réponse  » du corps. C’est aussi l’huile essentielle la plus puissante contre les virus ( et le zona en est un ). Anti-infectieuse remarquable, elle prévient les risques de surinfection cutanée. Antidouleur et antispasmodique, elle lutte, en plus, contre la déprime qui peut s’installer en cours de zona.

 

MÉLANGEZ 

 

HE niaouli                        2 gouttes 

HE ravintsara                 1 goutte

HV millepertuis               3 gouttes

 

VOTRE MASSAGE 

 

Massez légèrement la zone concernée par les brûlures à l’aide de votre préparation aux huiles essentielles. La zone varie selon les individus. Chez certaines femmes, elle semble faire exactement le tour du soutien-gorge.

 

Répétez toutes les heures, voire plus souvent si nécessaire. Dès que la douleur s’atténue, limitez vos applications à 6 par jour, pendant 10 à 20 jours, c’est à dire jusqu’à la guérison totale.

 

Publié dans PRENDRE SOIN DE SOI | 21 Commentaires »

DANS VOTRE TASSE …..

Posté par eurekasophie le 20 octobre 2010

 

 

POUR VOTRE PROSTATE

 

 

La prostate est une glande du système reproducteur masculin. Elle sécrète et emmagasine le liquide séminal qui entre dans la composition du sperme. Située sous la vessie, elle entoure l’urètre. Sa taille normale est celle d’une noix, mais, en vieillissant, elle a tendance à grossir. Elle comprime alors l’urètre, provoquant des troubles urinaires ( envies trop fréquentes, fuites, cystite). Les plantes présentées ont une incidence sur l’hypertrophie bénigne de la prostate et apportent un soulagement et une solution aux infections urinaires découlant de cette pathologie. Si vous êtes jeunes ( adultes, bien sûr ) et que tout cela vous semble bien lointain, je vous conseille quand même de faire régulièrement des cures ( pépins de courge, ortie, oignon, poirier ) afin de ralentir l’hypertrophie consécutive à la prise d’âge.

 

PÉPINS DE COURGE 

Cucurbita

 

 

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Les graines de courges ainsi que leur huile sont conseillées lors de l’hyperplasie de la prostate. Les pépins contiennent des acides gras insaturés, de la cucurbitine, des stérols et de la vitamine E. L’idéal est de faire une cure d’une dizaine de jours quatre fois dans l’année en préventif et une dizaine de jours une fois par mois, en curatif, lors d’une hypertrophie bénigne de la prostate.

♣  Boisson: broyez 50 g de semences avec 10 g de sucre. Délayez dans une tasse d’eau chaude. Ajoutez une goutte de fleur d’oranger et buvez en une seule fois. Vous pouvez remplacer le sucre  par du miel et la tasse d’eau par une tasse de lait végétal, d’amande ou de noisette, par exemple.

 

LA GRANDE ORTIE 

Urtica dioica

 

 

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Les feuilles de l’ortie sont utilisées contre l’inflammation des voies urinaires et les racines dans le traitement de l’hypertrophie bénigne de la prostate.

♣  Infusion : versez un litre d’eau bouillante sur 60 g de feuilles d’ortie. Couvrez, et laissez infuser un quart d’heure, filtrez et buvez une tasse avant chaque repas.

♣  Décoction : dansun demi-litre d’eau froide, ajoutez 20 g de racines d’ortie. Portez à ébullition et, au premier bouillon, réduisez votre gaz. Laissez mijoter 10 minutes puis stoppez votre feu, patientez encore 5 minutes, filtrez et buvez la quantité obtenue dans la journée.

 

LA FAUSSE BRUYERE OU CALLUNE 

Calluna vulgaris

 

 

 

 

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Les propriétés diurétiques, antiseptiques et sédatives de cet arbrisseau ne sont plus à démontrer. Poussant en terrain siliceux, il est présent en Europe, en Afrique du Nord et en Asie. Ce sont les sommités fleuries s’épanouissant de juillet à octobre que l’on emploie. La plante est riche en tanins, flavonoïdes et arbutoside ( constituant actif, puissant antiseptique intestinal et urinaire ). L’arbutoside combat les inflammations infectieuses associées à l’hypertrophie de la prostate. La callune est tout à fait adaptée à ce genre de cystite. On la prend en cure d’une semaine.

♣  Infusion :versez une cuillerée à soupe de sommités fleuries dans une tasse d’eau bouillante. Couvrez, laissez infuser 20 minutes, filtrez et buvez trois tasses dans la journée. Vous pouvez sucrer avec un miel…..de bruyère, par exemple.

♣  Décoction : dans un litre d’eau froide, ajoutez 30 g de sommités fleuries. Portez à ébullition et laissez réduire au tiers. Filtrez, sucrez avec du miel et buvez trois à quatre tasses dans la journée.

 

LA BUSSEROLE

Arctostaphylos uva-ursi 

 

Du Jura aux Pyrénées, cet arbrisseau, de 20 à 50 cm de haut, colonise le sol des forêts plutôt sèches. Ses feuilles sont toujours vertes et ses fleurs blanchâtres à petites clochettes deviennent,à l’automne, de petites billes rouges qui font concurrence à celles du houx. Des études récentes ont réhabilité ce  » raisin d’ours  » prisé par Rabelais mais devenu obsolète depuis le XVIII ème siècle.Les feuilles de la busserole contiennent beaucoup d’arbutoside, ce qui lui confère une action antiseptique puissante. L’ ESCOP ( European Scientific Cooperative on Phytotherapy ) en conseille l’utilisation lors des infections urinaires des prostatiques. Sa forte teneur en tanin peut entraîner une constipation chez les personnes sujettes à cette pathologie. Les cures ne doivent pas dépasser une semaine et ne peuvent être renouvelées que quatre à cinq fois dans l’année.





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♣  Infusion : jetez 20 g de feuilles sèches dans un litre d’eau bouillante. Laissez infuser 15 à 20 minutes en couvrant, filtrez et buvez deux tasses dans la journée.

♣  Décoction : dans un litre d’eau froide, incorporez 30 g de feuilles sèches. Portez à ébullition et laissez réduire au quart. Filtrez et buvez la quantité obtenue dans la journée.

 

L’OIGNON 

Allium cepa 

 

Eh oui, toujours et encore l’oignon , ce que viennent confirmer ces deux proverbes:  » Où entre l’oignon, n’entre pas le médecin  » et  » Ail le soir, oignon le matin, est le malheur du médecin » . Au siècle dernier, l’oignon était indiqué dans le traitement des maladies liées à une hypertrophie de la prostate en raison de son action antibactérienne, anti-infectieuse et diurétique. Pour tout ce qui touche le système urinaire, l’oignon doit être consommé cru. Alors, ou vous décidez d’en manger au moins un par jour, cru , bien entendu, ou bien vous vous préparez une petite mixture alcoolisée ( un peu plus sympathique, encore que…..).

♣  Vin d’oignon : dans un récipient en terre, versez 60 cl de vin blanc, 100 g de miel et 300 g d’oignons préalablement coupés en petits morceaux. Remuez bien. Ne fermez pas le pot hermétiquement. Posez une compresse pour protéger le vin de la poussière et aussi des éventuels insectes kamikazes qui voudraient y goûter. Laissez macérer 24 heures puis filtrez. Prenez quatre cuillerées à soupe de ce breuvage par jour.

♣  Alcoolature : broyez un kilo d’oignons. Ajoutez l’équivalent de son poids en alcool ( eau-de-vie ). Transvasez dans un récipient en terre, protégez l’ouverture avec une gaze et laissez macérer une quinzaine de jours à l’abri du soleil et de l’humidité. Filtrez en exprimant bien les pelures d’oignons et versez l’alcoolature dans des flacons opaques. Prenez-en une cuillerée à café avant le repas du soir et une autre avant de vous coucher. En cure de 10 jours par mois, pendant quatre à six mois.

 

 

LE POIRIER 

Pyrus communis 

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Les feuilles du poirier ont des propriétés diurétiques. Riches en arbutoside ( comme la callune et la busserole ), elles ont des vertus anti-inflammatoires, désinfectantes et sédatives. Elles ralentissent le rythme des mictions et atténuent les douleurs de l’appareil urinaire.

♣  Infusion : dans un litre d’eau bouillante,déposez 100 g de feuilles de poirier. Couvrez et laissez infuser une demi-heure. Filtrez et buvez dans la journée

 

RECOMMANDATIONS 

 

  Ne jamais dépasser les doses prescrites, ni la durée d’une cure de 21 jours ( certaines plantes doivent être prises sur un temps très court ).

Si vous prenez un traitement médicamenteux, demandez conseil à votre médecin ( pour éviter tout risque d’interaction ).

 

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FAIRE BAISSER LA FIEVRE

Posté par eurekasophie le 18 octobre 2010

 

 

 

AVEC L’ACUPRESSION DU VISAGE 

 

Les points suivants ont la faculté de faire tomber la fièvre. Cependant, vous ne devez pas tous les utiliser. Testez-les et choisissez ceux qui vous semblent les plus efficaces sur vous ou sur la personne que vous  » massez « . Et rappelez-vous qu’il est utile de laisser à la fièvre le temps de  » faire son travail de nettoyage « . Il ne faut donc  la faire baisser que lorsqu’elle est trop élevée et peut représenter un danger.

 

 

 

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Schéma 1

 

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Schéma 2

 

acupression2.jpg

 

 Schéma 3

 

decopunaise.gifStimulez horizontalement les points qui se trouvent sur les deux joues à hauteur des creux du nez, dans l’alignement vertical de la pupille. Outre l’action de faire baisser la fièvre, ce point aide à dégager le nez et à réduire les mucosités. Idéal donc en cas de fièvre liée à un refroidissement. Ne pas stimuler en cas d’hypotension.( Point 4 sur schéma 3.)

 

decopunaise.gifStimulez le point entre les deux yeux.

 

decopunaise.gifMassez horizontalement les points qui relient les lobes des oreilles au visage. Ces points abaissent la température et calment la douleur. Attention, ne stimulez pas ce point si vous souffrez d’hypotension.

 

decopunaise.gifStimulez les points situés dans le creux derrière les lobes des oreilles. Comme le point précédent, celui-ci est fébrifuge, antidouleur et anti-inflammatoire.

 

decopunaise.gifPressez dans un mouvement de rotation les points au-dessus de la jonction des oreilles. Ces points font chuter la température et calment les maux de tête.

 

decopunaise.gifStimulez ensuite le point situé entre les deux sourcils. Attention, ne stimulez pas ce point si vous souffrez d’hypotension ! ( Point 5 sur schéma 2) 

 

decopunaise.gifStimulez obliquement , en direction du coin des lèvres, les points situés dans l’alignement vertical des pupilles, à mi-distance entre la bouche et la base du nez. Ces points aident à combattre les infections. ( Point 13 sur schéma 1.)

 

decopunaise.gifMassez les points en dessous des tempes, de part et d’autre du visage, au niveau de l’os de la pommette. Pour éviter les difficultés pour localiser précisément ces points, le plus simple consiste à masser horizontalement toute la zone allant des ailes du nez à ce point. ( Point 1 sur schéma 2 .) 

 

decopunaise.gifPressez les points qui se trouvent de part et d’autre de la bouche, à hauteur du bas de la lèvre inférieure, au niveau du coin des lèvres. Outre son action fébrifuge, ce point est diurétique et recommandé en cas d’infection urinaire.

 

decopunaise.gifStimulez le point qui se trouve en plein milieu de la partie bombée du menton. ( Point 8 sur schéma 2.)

 

decopunaise.gifMassez, en direction des oreilles, les tempes à hauteur des sourcils. Conseillé en cas d’angine, bronchite et état grippal. ( Point 7 sur schéma 2.)

 

decopunaise.gifTerminez votre séance d’acupression en massant les points situés dans les creux devant les oreilles. ( Point 1 sur schéma 2.)

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L’ERYSIMUM

Posté par eurekasophie le 14 octobre 2010

 

 

LA PLANTE DE VOTRE GORGE ET DE VOTRE VOIX !

 

 

L’érysimum, dont l’autre nom est  » l’herbe aux chantres « , 

 

est une plante bien connue pour soigner la voix des chanteurs

 

et on la retrouve à ce titre dans plusieurs spécialités

 

pharmaceutiques indiquées en cas d’enrouements.

 

 

Au début du XVI ème siècle déjà, le médecin et naturalise français Guillaume Rondelet utilisait l’érysimum ( Sysymbrium officinalis ) pour soigner les enrouements.

Jacques Daléchamp, son élève et auteur de Historia generalis plantarum, une compilation de toutes les connaissances botaniques de l’époque, le raconte :  » Rondelet, mon précepteur, fut le premier que je sache qui le mit en usage, par la seule décoction duquel il me souvient qu’il rendit la voix gaillarde et claire à un enfant de choeur qui l’avoit du tout cassée et quasi perdue avec le souffle mesme .  » Et contrairement à de nombreuses plantes qui ont été oubliées au fil des siècles, l’érysimum, lui, a continué son chemin. Le Dr Leclerc,chef de file de l’école de phytothérapie en France au début du XX ème siècle soignait avec cette plante, nombre de ses patients dont la voix était mise à rude épreuve. Il affirmait qu’ils obtenaient un réel soulagement en cas d’enrouements, de maux de gorge, d’inflammation du pharynx et de trachéite.

 

 

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Où trouver l’érysimum 

 

Cette plante très commune pousse le long des haies, au bord des chemins et dans les terrains en friche. Ses feuilles vert foncé toutes déchiquetées poussent sur des tiges squelettiques désordonnées. Et les petites fleurs jaunes à quatre pétales sont typiques des crucifères, disposées en épis le long des rameaux. Elles s’épanouissent de mai à septembre, puis viennent de longues et minces gousses.

 

De l’essence allylique

 

L’érysimum est une plante qui contient une forte proportion d’essence allylique, une essence sulfurée sans doute grandement responsable de ses bienfaits ! De la famille des crucifères, elle est considérée comme la plante spécifique des cordes vocales.

 

Surtout frais 

 

On emploie la plante entière et, plus elle est fraîche, plus elle semble efficace. Il suffit de la préparer en infusion. Comptez deux cuillerées à soupe pour une tasse d’eau bouillante et laissez infuser 20 minutes ( sous un couvercle ). Buvez-en trois ou quatre tasses dans la journée. Vous pouvez aussi employer la plante sèche, mais pour qu’elle ait un maximum d’efficacité, préparez-la de la manière suivante: comptez 40 à 60 g de plante sèche pour un litre d’eau tiède. Laissez macérer toute la nuit. Passez le matin et buvez votre litre dans la journée, en quatre ou cinq fois, entre les repas. Faites à chaque fois tiédir la macération et sucrez avec du miel.

 

Un délicieux sirop 

 

Vous pouvez aussi fabriquer votre sirop: faites bouillir 30 g de feuilles et de fleurs d’érysimum et 10 g de réglisse ( sauf si vous souffrez d’hypertension ) dans un litre d’eau jusqu’à réduction du tiers. Ajoutez 200 g de miel et faites chauffer au bain-marie jusqu’à obtenir la consistance d’un sirop. Mettez en flacon. Prenez-en 4 à 5 cuillerées à dessert par jour en cas d’enrouements, d’extinction de voix ou de mal de gorge plus généralement.

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TALONS HAUTS :

Posté par eurekasophie le 12 octobre 2010

 

 

ATTENTION LES GENOUX !

 

 

 

Selon une récente enquête américaine, les femmes qui portent souvent des talons hauts ont les fibres musculaires des mollets raccourcies. Et souffrent plus souvent que les autres d’arthrose du genou ! Pour le podiatre ( médecin du pied ) québéquois Charles Faucher, cela n’a rien d’étonnant :  » Au-delà de 4 cm, le talon affecte toute la posture du corps en modifiant la position des articulations, ce qui influe sur la démarche en ralentissant la vitesse de déplacement et en raccourcissant la foulée. » Heureusement pour celles qui aiment marcher haut perchées, la mise au rebut des escarpins n’est pas obligatoire : on peut limiter le raccourcissement des fibres musculaires en étirant régulièrement les mollets.

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